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Guillaume Balout

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Paul Gascoigne – Don’t Forget Me

C’était la Serbie-et-Monténégro

Avant d’être un match de Ligue des nations, Serbie-Monténégro désignait la dernière mutation de la Yougoslavie de 2003 à 2006. Entre règlements de compte mafieux, matches arrangés et autodestruction, le foot serbo-monténégrin marquait aussi le crépuscule d’une génération maudite.

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Vingt-quatre. Une minute de possession de balle, vingt-quatre passes au sol, une reprise du gauche. Ce vendredi après-midi 16 juin 2006, à la Veltins-Arena de Gelsenkirchen, au terme d’un chef-d’œuvre d’action collective, Esteban Cambiasso inscrit le deuxième des six buts argentins contre la Serbie-et-Monténégro (6-0), éliminée du Mondial allemand avant même son dernier match de poule face à la Côte-d’Ivoire. Battus cinq jours plus tôt par les Pays-Bas (0-1), les partenaires de Savo Miloševic offrent un enterrement de première classe à leur pays… qui n’existe plus depuis deux semaines.

 

 

 

 

Derrière ce nom baroque, la Communauté d’États de Serbie-et-Monténégro n’est rien d’autre que l’héritière de la Yougoslavie-trognon délestée de la Slovénie, de la Croatie, de la Bosnie-Herzégovine et de la Macédoine à partir de 1991. Le 4 février 2003, la nouvelle constitution supprime la référence anachronique à une dénomination en vigueur depuis 1929 et reprise par le régime socialiste du maréchal Tito après 1945.

 

En réalité, à l’aube du XXIe siècle, c’est un nouveau morcellement de la fédération qui se prépare: la Serbie et le Monténégro, deux anciennes républiques yougoslaves, auront la possibilité de recouvrer leur indépendance par référendum après trois ans de vie commune dans ce nouveau cadre. Partie yougoslave, la campagne de qualification pour l’Euro 2004 s’achèvera donc serbo-monténégrine.

 

 

Débuts ratés

La sélection, dont hérite Dejan Savicevic en 2001, compte quatre points en deux journées après un match nul en Italie (1-1) et une victoire sur la Finlande (2-1) à l’automne 2002. La première sortie de la Serbie-et-Monténégro arrive dès le 12 février 2003 avec la réception de l’Azerbaïdjan à Podgorica. L’événement a tout d’une formalité festive face au dernier du groupe, mené 2-0 à l’heure de jeu. Mais le doublé de Gurban Gurbanov rafraîchit l’atmosphère monténégrine (2-2). Et durablement.

 

Les trois rencontres amicales du printemps se soldent par autant de défaites face à la Bulgarie (1-2), l’Allemagne (0-1) et l’Angleterre (1-2). Une réaction est attendue pour le retour des éliminatoires les 7 et 11 juin en Finlande et en Azerbaïdjan. Les cuisantes défaites d’Helsinki (0-3) et de Bakou (1-2) sont fatales à l’ancien Genio du Milan. Predrag Mijatovic, en fin de carrière à Levante, et Siniša Mihajlovic, exclu précocement contre la Finlande, prennent leur retraite internationale à trente-quatre ans. Tous les deux étaient déjà là lors de la mise au ban de la Yougoslavie de l’Euro 1992, jusqu’aux éliminatoires du Mondial 1998. Présents, aussi, lors des cruelles désillusions de 1998 (1-2) et de 2000 (1-6) face aux Pays-Bas.

 

 

L’omniprésence de la mafia

Au pays, le football n’échappe pas au chaos qui secoue les hautes instances de l’État. Le 12 mars 2003, le Premier ministre Zoran Djindjic, qui a l’audace de vouloir s’attaquer aux réseaux mafieux liés au régime du président Slobodan Miloševic renversé le 5 octobre 2000, est assassiné devant le siège du gouvernement. Pendant un mois et demi, la police déploie l’opération "Sabre" destinée à retrouver les auteurs de l’attentat, ainsi qu’à assainir la vie politique et économique serbo-monténégrine.

 

Parmi les milliers de personnes entendues figurent des personnalités du football. Dragoljub Jeremic et Danko Lazovic, défenseur et attaquant du Partizan, sont arrêtés en raison de leurs liens avec le clan de Zemun. La chanteuse Ceca, femme d’Arkan et présidente de l’Obilic Belgrade depuis l’assassinat de son criminel de guerre de mari en 2000, passe quatre mois en prison. Goran Mijatovic, chef charismatique du clan de Bežanija, président du club du même nom et propriétaire de plusieurs agences de paris sportifs, est lui aussi interpellé avant d’être relâché [1].

 

 

 

 

Dans l’émission Insajder diffusée sur la chaîne B92 en février 2008, Zoran Arsic dresse un tableau édifiant de cette époque. En 2003, cet ancien arbitre remplace Tomislav Karadžic [2], homme d’affaires proche de Miloševic, à la présidence de la Fédération de football de Voïvodine, province du nord du pays. Il exige alors du gouvernement démocrate de Zoran Živkovic une loi de lustration dans le sport afin d’en écarter les criminels qui ont fait main basse sur le football dans les années 1990. "C’était n’importe quoi… Des crampons dans la gueule d’un confrère, une bouteille sur la tête, un pistolet sur la tempe et d’autres choses, pires encore. Bien sûr, dans de telles circonstances, nous avons fait en sorte d’empêcher ces personnes d’être présentes à des matches, voire à être dans le football", raconte-t-il avant de déchanter à l’arrivée au pouvoir d’un Premier ministre conservateur en mars 2004…

 

Quelques clubs sont alors déjà privatisés et tenus par des membres influents de la pègre, soucieuse de diversifier ses revenus en s’adonnant, notamment, à la vente de joueurs: Radojica Božovic, ancien lieutenant des Bérets rouges de sinistre réputation pendant la guerre civile, est au Zeta Golubovci, Žarko Pavlovic, ami d’Arkan, au Napredak Kruševac, et Jusuf Bulic, autre gangster proche d’Arkan et patron de casinos, au Železnik Belgrade. L’Étoile Rouge et le Partizan demeurent toutefois des bastions inexpugnables, défendus par leurs supporters, même s’ils n’échappent évidemment pas aux pressions...

 

 

Le n°2 de la Fédération assassiné

Malgré ce contexte délétère, le premier été serbo-monténégrin est radieux. Champion en titre, le Partizan sort Newcastle en barrage de la Ligue des champions et se qualifie pour la phase de poules. Au même moment, Dragan Stojkovic, président de la Fédération serbo-monténégrine de football (FSSCG), nomme Ilija Petkovic à la tête de la sélection. C’est le retour en grâce de l’adjoint de l’ancien sélectionneur Slobodan Santrac et d’un homme étroitement associé à l’OFK Belgrade, club qui compte depuis sa reprise en main par l’ambitieux Zvezdan Terzic [3] en 1997.

 

Promu dans l’élite la saison suivante, l’OFK connaît sa meilleure période depuis la génération des Romantiques dans les années 1960. Entre 2003 et 2006, il ne rate pas une campagne européenne. Le jeune dirigeant attire rapidement l’attention sur lui. C’est la grande époque du "trois pour trois", un système d’arrangement. Le principe est simple: dans une compétition à phases aller et retour, les deux équipes s’entendent pour que celle qui joue à domicile l’emporte, permettant ainsi à chacune de récolter trois points sur six…

 

 

 

 

Samedi 20 mars 2004, le Sutjeska Nikšic reçoit l’OFK lors de la 21e journée du championnat. Menés 1-0 à la mi-temps, les Monténégrins finissent par s’imposer (2-1). Désabusés, les supporters belgradois déploient la banderole "À la régulière, n’est-ce pas?", prête en toute circonstance. Devant cette mascarade, plusieurs spectateurs quittent le stade avant la fin. Les instances fédérales n’enregistrent pas le résultat.

 

Six jours plus tard, Belgrade replonge dans les tourments des années 1990, durant lesquelles huit dirigeants de clubs sont assassinés en pleine rue. Alors qu’il s’apprête à entrer au siège de la FSSCG, Branko Bulatovic est tué de deux balles dans la nuque. L’assaillant du secrétaire général est introuvable. Terzic s’empresse de démentir tout rapport avec le match controversé, même s’il est ami avec Brano Micunovic, propriétaire du Sutjeska et surnommé "l’Arkan monténégrin". Le score est finalement validé.

 

Cette saison-là, le Železnik termine troisième. Le club est présidé par Dragan Bulic – qui a succédé à son père assassiné en 1998 –, également à la tête de la Ligue professionnelle de football et d’une agence de paris sportifs... "Petite mare, beaucoup de crocodiles", résumait Radoslav Trlajic [4] dans un célèbre documentaire de 1994 sur les criminels de guerre yougoslaves reconvertis dans la mafia.

 

Dans la nuit du 16 au 17 mai 2004, Dragiša Binic gare sa Porsche 911 devant sa maison d’un quartier résidentiel de Belgrade. L’ancien champion d’Europe avec l’Étoile Rouge en 1991, buteur du Brest Armorique après sa descente en Division 2 en 1988, aperçoit un homme cagoulé dans son rétroviseur. Il réussit à bondir hors de son bolide avant les premiers coups de feu. C’est oublier que Binic garde toujours un pistolet chargé sur lui. Dans la fusillade, il blesse son agresseur qui prend la fuite. Cette fois-ci, le président de l’Obilic a la vie sauve.

 

 

Naissance de la Fantasticna Cetvorka

Avec Petkovic aux commandes de l’équipe nationale, l’objectif reste une qualification à l’Euro 2004, pas encore compromise, en s’appuyant sur un groupe plutôt stable. Le sélectionneur convainc Mateja Kežman, l’attaquant du PSV Eindhoven fâché avec Savicevic, de revenir pour remplacer Mijatovic. Alors qu’elle bat le pays de Galles dans leur double confrontation (1-0, 3-2), la Serbie-et-Monténégro échoue finalement à un point des Britanniques et cinq des Italiens.

 

Après plusieurs rencontres de préparation, Petkovic se lance maintenant dans la campagne du Mondial 2006. Dès le premier match contre Saint-Marin (3-0), il met en place une redoutable ligne défensive composée de Nemanja Vidic (Spartak Moscou) et Mladen Krstajic (Schalke 04) en charnière centrale, avec Goran Gavrancic (Dynamo Kiev) et Ivica Dragutinovic (Standard de Liège) sur les côtés. La rugueuse Fantasticna Cetvorka (le "Quatuor fantastique") est née. Dragoslav Jevric (Vitesse Arnhem) veille dans les buts. Dans cette équipe, Dejan Stankovic (Inter Milan) s’impose en sentinelle hargneuse et meneur délicat.

 

 

En route pour le Mondial

Aucun cadre des Plavi n’évolue en Serbie-et-Monténégro. La saison 2004/05 est marquée par l’arrivée de Terzic à la présidence de la Fédération serbe, chapeautée par la FSSCG. On n’aura alors jamais vu autant de joueurs de l’OFK chez les Espoirs… Sur le terrain, le Partizan écrase la concurrence, champion et invaincu avec vingt-cinq victoires en trente matches. En coupe de l’UEFA, il ne tombe qu’en huitièmes de finale face au CSKA Moscou, futur vainqueur. Ailleurs, c’est le chaos. Le Radnicki Novi Beograd, maintenu sportivement, se retire en raison de problèmes financiers. Le Hajduk Belgrade descend directement au troisième échelon pour le même motif. Le Železnik est absorbé par le FK Voždovac, promu dans l’élite.

 

 

 

 

Loin des turpitudes de la Superliga, la sélection poursuit son chemin vers la Coupe du monde. Elle tient le choc contre l’Espagne en mars 2005 à Belgrade (0-0) et en septembre 2005 à Madrid (1-1). Accrochée par la Bosnie-Herzégovine (1-1), la Roja laisse les Plavi prendre la tête jusqu’au dernier match des Bosniens, encore dans le coup, le 12 octobre 2005 à Belgrade.

 

Avant le coup d’envoi, pendant que les supporters locaux arrosent le parcage des visiteurs de sièges arrachés, on lâche des dizaines de colombes de la paix dans un Marakana des grands soirs. Kežman ouvre le score dès la septième minute, le reste de l’équipe ferme la partie jusqu’à la fin (1-0). Invaincu en dix matches avec un seul but encaissé, l’attelage serbo-monténégrin promet d’être difficile à remuer en Allemagne.

 

 

Petkovic père, fils et fiasco

Après une saison de haut rang, le Partizan gâche son été européen. Éliminé par l’Artmedia Petržalka en Ligue des champions, il se fait ensuite piteusement sortir par le Maccabi Petah-Tikva au tour préliminaire de la coupe de l’UEFA, déclenchant la révolte de supporters qui descendent dans la rue pour réclamer la démission de l’omnipotent secrétaire général Žarko Zecevic. La concurrence, elle, est à la fête. En C3, l’Étoile Rouge s’offre un frisson collectif en battant la Roma (3-1) le 1er décembre 2005 grâce à un Nikola Žigic injouable et un stade en fusion. Le titre de champion retourne au Marakana où l’entraîneur Walter Zenga réalise le doublé. Presqu’à la régulière, selon Savicevic.

 

Dans un entretien au journal Pobjeda, le désormais vice-président de la FSSCG affirme que ce championnat est "bien plus régulier que le précédent". "Aujourd’hui, sur cinquante matches, entre vingt et trente sont arrangés", avance-t-il, avouant lui-même avoir participé à "deux, trois matches arrangés" lorsqu’il jouait au Buducnost Titograd dans les années 1980… Tout se perd: l’Obilic est relégué. Troisième, Voždovac n’obtient pas sa licence européenne pour la deuxième année consécutive.

 

Les jours de l’État serbo-monténégrin sont déjà comptés. Le Monténégro aspire à l’indépendance, obtenue par référendum le 21 mai 2006 et proclamée deux semaines plus tard. Entre ces deux dates, la sélection sombre dans la pantalonnade: Petkovic fait appel à son fils Dušan, modeste défenseur de l’OFK, pour remplacer l’attaquant Mirko Vucinic, blessé de dernière minute... Face à la pression populaire et médiatique, Petkovic fils préfère renoncer. La Serbie-et-Monténégro se retrouve donc à vingt-deux joueurs puis à vingt-et-un après la blessure de Vidic, déjà suspendu contre les Pays-Bas, à l’entraînement le 12 juin… La Fantasticna Cetvorka ne s’en relève pas et les Plavi perdent leurs trois matches de poule.

 

Après le désastre allemand et la retraite internationale de Miloševic, dernier grand témoin de la génération yougoslave des années 1990 avec Stankovic, la FSSCG est dissoute, laissant son héritage à la Serbie, qui se lancera dans les éliminatoires de l’Euro 2008 avec Javier Clemente comme sélectionneur et un effectif renouvelé. Reconnu par l’UEFA en janvier 2007, le Monténégro bat la Hongrie (2-1) deux mois plus tard pour son premier match international. Monténégrins et Serbes s’affronteront, pour la première fois, jeudi à Podgorica.

 

 

[1] En octobre 2006, quelqu’un lui inflige une sentence plus personnelle en l’assassinant dans l’explosion de sa voiture à Belgrade.
[2] En juin 2005, il remplace Dragan Stojkovic à la présidence de la Fédération serbo-monténégrine de football. Après un bref passage à la tête du Partizan en 2007, il est président de la Fédération serbe de football de 2008 à 2016.
[3] Il est actuellement directeur général de l’Étoile Rouge. En mars 2008, il fuit la Serbie où un mandat d’arrêt est délivré à son encontre pour malversations. Il se rend en novembre 2010 et passe sept mois en prison.
[4] Président du FK Bežanija, il est assassiné en 2000, comme son prédécesseur Petar Miloševic quelques mois auparavant.

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