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Les Dé-Managers

 

Christophe Kuchly, Julien Momont, Raphaël Cosmidis et Philippe Gargov. Les Dé-managers: un blog pour parler tactique – pas pour meubler –, et une chronique du jeu dans leurs cartons.


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Beau but, magnifique célébration

Dans les Cartons : jouer le Barça, Allemagne-Brésil 2002, Porto et Busquets

Semaine très East Coast: comprendre celle de l'Espagne, avec Barcelone, Valence et Levante notamment au programme. On ira même encore plus à l'Est, au Japon, où Oliver Kahn et Ronaldo s'affrontèrent le temps d'une finale. 

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Changements de dispositifs ou de joueurs, batailles philosophiques et stratégiques, échecs et réussites… Chaque semaine, les quatre Dé-Managers proposent leurs billets d’humeur.


* * *

 

Vous perdez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! Jouez maintenant

Christophe Kuchly – Évacuons d’emblée tous les bémols: oui, le Barça a enchaîné deux matches en quelques jours, mettant beaucoup moins de rythme dans le deuxième, disputé qui plus est sans Sergio Busquets et à l’heure du midi pour faire plaisir aux spectateurs chinois. Maintenant que cela est fait, on peut s’interroger sur la différence de scénario entre une demi-finale de Copa où Valence encaisse un très généreux 7-0 (si si, c’est possible) et une rencontre de championnat remportée 2-0 mais très difficilement face à Levante, la lanterne rouge. Parce que la réponse la plus simple, “ils n’ont pas joué avec la même envie”, est loin d’être complète.

 

 

Gary Neville, pas aidé par la situation d’un club qui fait n’importe quoi depuis plusieurs mois, a ainsi tenté un truc qui peut se défendre: aligner les latéraux Siqueira et Cancelo comme ailiers pour bloquer les couloirs et aligner un 4-5-1 très conservateur. Sauf que non. Incapable de mettre en place un pressing vaguement cohérent, ce qui est encore plus important en Liga qu’ailleurs (et notamment en Premier League), Valence n’a pas eu le droit de jouer au foot. Dans ce contexte, qu’il y ait 3 ou 7-0 importe peu, seul reste le fait qu’une équipe qui possède de très bons joueurs (sur le papier du moins) a voulu bétonner. Et quand Barcelone est d’une fluidité totale en attaque, c’est une mauvaise idée de mettre votre destin entre ses pieds.

 

Quelques jours plus tard, Levante est venu avec l’idée de jouer sa chance. Giuseppe Rossi, Deyverson, des latéraux offensifs… Une réalisation précoce refusée à Messi, aussi, mais deux buts malheureux encaissés (un csc de la fesse et un contre dans les dernières secondes) et plusieurs belles occasions d’égaliser, dont un poteau. À l’arrivée, Levante aussi rentre battu, mais en ayant plus tiré au but que Barcelone et sans doute pris plus de plaisir que Valence. Sans raclée non plus, ce qui aurait pu arranger les Valencians dans une confrontation aller-retour.

 

Alors, bien sûr, le résultat aurait pu être sévère si les Catalans avaient évolué au même niveau que quatre jours plus tôt. Mais, à l’échelle d’une saison et d’une construction d’équipe, tenter d’imposer son jeu reste une bonne idée. On avait parlé du 10-2 encaissé par le Rayo en ces pages, défendant, derrière l’horrible mise en pratique, l’idée défendue par Paco Jémez: évoluer avec son propre style, peu importe l’adversaire. Son équipe, qui reste sur huit points – dont deux perdus de manière extrêmement malchanceuse à… Valence – et neuf buts marqués en quatre matches, est aujourd’hui quatorzième. Quand on sait que la moitié de l’effectif a changé à l’intersaison (treize départs), il y a des raisons de croire que ce groupe, qui reste limité, comprend enfin pleinement ce que veut son coach. Et de croire aussi que les idéologues du beau jeu, pour toutes les failles visibles que peuvent avoir leurs approches (souvenons-nous de Bielsa à Marseille), ne sont pas plus destinés à être “perdants magnifiques” que les pragmatiques ne le sont à être “perdants tout court”.

 

 

 

 

 

 

 

Match rétro

Julien Momont – C’est un match qui se prêtait aux caricatures. La rigueur des robustes Allemands (seulement trois titulaires en dessous d’un mètre quatre-vingt, six au-dessus du mètre quatre-vingt-cinq) face au génie des feux follets Brésiliens, les trois R: Ronaldo, Rivaldo et Ronaldinho, associés envers et contre tous les éventuels déséquilibres collectifs.

 

 

Et on doit dire qu’il y avait là une part de vérité. L’Allemagne, bien en place, bien organisée, plutôt compacte et solide dans les duels, a récité une prestation scolaire: peu d’imagination offensive, manque de vivacité et de technique pour faire de vraies différences aux abords de la surface... En face, Rrr faisaient des étincelles dès qu’ils étaient trouvés dans les trente mètres allemands; en revanche, sans le ballon, l’entrejeu auriverde était aussi cohérent que les choix de Rolland Courbis à Rennes (non, ce n’est pas un compliment). Gilberto Silva, certes parfois secondé par un Kleberson hyperactif et assez rigolo quand il se lançait dans ses grandes chevauchées tout droit, a tout de même su se débrouiller au milieu d’un sacré no man’s land.

 

Autre arc narratif imposé: le duel entre Ronaldo et Oliver Kahn, le meilleur buteur (six buts avant la finale) contre le meilleur gardien (un seul but encaissé en six matches) du tournoi et du monde. Chacun a eu sa période. L’Allemand a dominé la première, intraitable, tandis que Ronaldo manquait deux face à face; le Brésilien a gagné la seconde, profitant d’une faute de main aussi cruelle qu’inhabituelle du portier blond. L’opposition était de toute façon structurellement déséquilibrée: une erreur d’un gardien se paie beaucoup plus concrètement qu’un tir manqué.

 

 

Le désordre (relatif) a donc triomphé sur l’ordre, la liberté sur la rigidité, l’imagination sur la sobriété, l’individu sur le groupe. À points de départ caricaturaux, conclusions caricaturales. C’est peut-être ce constat qui a débouché sur la révolution du foot allemand, entreprise à partir de cette finale et confortée par l’Euro 2004. Bientôt, la défense à trois grands costauds, où Carsten Ramelow faisait office de “libéro” dévoyant le romantisme du rôle, serait remisée au placard – côté brésilien, elle permettait surtout de garder du nombre derrière pour laisser ceux de devants faire joujou. Mais un homme aurait peut-être tout changé: Michael Ballack. Suspendu après deux cartons jaunes en phase finale, il aurait apporté l’étincelle de créativité que Bernd Schneider a été trop seul à vouloir allumer; il aurait su exploiter les espaces dans l’entrejeu, mieux en tout cas que le conservateur duo Hamann-Jeremies. En conséquence, il aurait peut-être aussi empêché l’Allemagne d’être championne du monde en 2014 après un lifting de son football. Il y a là un beau sujet d’uchronie...

 

 

 

 

Le teaser

 

On a enfin compris pourquoi Marcelo Bielsa ne levait jamais la tête en conférence de presse. Pour le commun des mortels, "Comment regarder un match de foot ?" sort dans deux jours en librairie. 

 

 

 

 

 

 

En vrac

On parlait de Gary Neville un peu plus haut, dont le bilan est encore plus triste quand on étudie les adversaires en championnat, pour la plupart mal classés. Il est d’ailleurs compliqué de gagner quand, statistique assez folle, on ne mène jamais au score, ce qui est pour l’instant le cas de Valence sous les ordres de l’Anglais. Au-delà du contexte, qu’il faut évidemment rappeler tant le cas de l’ancien (excellent) consultant diffère de celui de David Moyes à la Real Sociedad, l’autre Britannique qui s’est perdu en Espagne, on repense à ce que Guy Lacombe nous a dit pour Comment regarder un match de foot?: “Prendre une situation de jeu et ne pas comprendre pourquoi le joueur ne fait pas quelque chose, c’est facile de le voir. Mais mettre ça sur une feuille de papier, en tirer un exercice pour améliorer la situation et la régler en match grâce à cet exercice, c’est compliqué.

 

Ces dernières semaines, on a vu Paris se faire bousculer bien plus qu’à l’acoutumée. Après Toulouse, après Lyon, après Saint-Étienne, c’est Marseille qui a, encore plus que tous les autres cités, enrayé le jeu de possession parisien, grâce à un gros pressing notamment. Le PSG a souffert sous l’intensité phocéenne, la faute aussi à une forme physique plutôt inquiétante à une semaine d’affronter Chelsea (d’aucuns y verrons aussi le résultat de l’absence de Marco Verratti, qui se met presque autant en valeur quand il n’est pas là). Laurent Blanc a beau changer entre six et sept joueurs de match en match, les pépins persistent (Matuidi et David Luiz dimanche), l’enchaînement des rencontres use, et il y en a encore deux à gérer avant le grand jour. Chelsea s’en frotte les mains...

 

Allez, cette fois, c’est bel et bien parti pour l’Olympique lyonnais? En tout cas, la victoire à Angers (3-0), certes facilitée par l’expulsion (logique) au quart d’heure de jeu de Thomas Mangani, a confirmé par séquences les progrès entrevus dans le jeu depuis l’intronisation de Bruno Génésio comme entraîneur principal. Dans le 4-3-3 olympien, Rachid Ghezzal se prendrait presque – toutes proportions gardées – pour Arjen Robben, tandis que Mathieu Valbuena a semblé sortir la tête de l’eau en seconde période. À confirmer, comme toujours.

 

Peu de spectacle lors d’un Bayer-Bayern terminé sans but et avec très peu d’occasions, mais une nouvelle démonstration que Roger Schmidt, le coach de Leverkusen, a un peu plus de solutions à sa disposition que pas mal d’entraîneurs face à Pep Guardiola. Lui qui avait déjà tenu le 0-0 en coupe et gagné 2-0 en championnat en avril-mai derniers a su imposer un gros pressing à une équipe encore un peu rouillée, en plus d’être décimée. Là aussi, face à ce duel entre équipe de possession et équipe de pressing, on jette un oeil du côté de Comment regarder un match de foot? et la manière dont le grand brun nous a confié voir son équipe: “Notre succès vient surtout du fait que nous sommes meilleurs sans ballon. C’est comme ça que nous faisons la différence, c’est pour cela que nous sommes un adversaire difficile à manoeuvrer à l’international. C’est ça, notre chemin.

 

Allez Leicester, plus que treize matches!

 

L’Atlético Madrid a fait une bonne affaire en vendant Jackson Martinez, qui alourdissait inutilement un effectif déjà bien chargé en attaquants en faisant une plus-value inattendue sur un joueur qui va sur ses trente ans. Ce qu’on oublie parfois, c’est qu’outre les éléments déjà présents dans l’effectif, les Colchoneros possèdent également Leo Baptistao, prêté à Villarreal, et surtout Borja Baston, quinze buts en Liga avec Eibar et seulement vingt-deux ans. Lequel n’a pas joué le match du week-end entre les deux équipes pour des raisons contractuelles, ce qui a bien arrangé Diego Simeone. Confronté à une cascade d’indisponibilités derrière, il a dû aligner une défense Hernandez-Niguez-Gimenez-Gamez qui a manqué d’aise. Il faut dire que Saul Niguez, replacé en défense centrale, joue habituellement meneur excentré voire ailier… Cela n’a pas empêché l’Atlético de gagner 3-1, et Saul de marquer (rattrapant une boulette initiale).

 

Dijon se détache dans la course à la montée en Ligue 1, grâce à une victoire (2-0) pleine de maîtrise sur la pelouse de Havrais pourtant redoutables depuis l’arrivée de Bob Bradley. Bien en place dans leur 4-4-2, les hommes d’Olivier Dall’Oglio se sont appuyés sur la percussion de Romain Amalfitano et Frédéric Sammaritano dans les couloirs, ainsi que sur la mobilité d’un Loïs Diony très travailleur devant. Rien de transcendant, mais un plan de jeu bien appliqué face à des Havrais au bloc trop étiré et maladroits dans les trente derniers mètres.

 

 

 

 

Focus : Atalanta

Entraîneur : Eddy Reja.
Système préférentiel : 4-3-3.
Classement : 13e de Serie A.
Possession de balle : 48,6% (13e).
Tirs par match : 12,3 (12e).
Tacles par match : 22,1 (1er).
Fautes par match : 16,9 (3e).
Dribbles par match : 8,1 (17e).
Interceptions par match : 21,2 (4e).
Buts dans le jeu : 12 (19e).
Cartons rouges : 11 en 24 matches (1er).
Joueur clé : Alejandro Gomez (MOG), 5 buts, 3 passes décisives, 2,6 tirs, 2,8 dribbles réussis, 2,4 fautes subies et 1,8 occasion créée par match.
(Statistiques WhoScored).

 

 

 

 

 

L'instantané tactique de la semaine

 

 

C. K. – Deux secondes de jeu entre Porto et Arouca (l’équipe qui avait disputé un match de Coupe de la Ligue devant 314 spectateurs il y a quelques semaines), ballon pour le (désormais) septième de Liga Sagres. Engagement, passe en retrait. D’entrée, trois joueurs de Porto montent sur le porteur. Montent surtout, puisqu’un seul joueur met vraiment la pression, les autres prenant position sur le terrain. Côté droit, Zequinha, ancien de la maison d’en face, part en profondeur vers José Angel, le latéral gauche du FC Porto. La passe est superbe et le défenseur espagnol, qui a d’abord fait sa course de manière latérale, est lobé.

 

 

Désormais avec du champ libre, Zequinha est dans une situation très favorable. Des quatre défenseurs de Porto, deux sont quasiment hors de l’action et ne pourront revenir que s’il ralentit. Restent les deux centraux, dont Martins Indi, qui devra forcément se rapprocher de lui s’il veut éviter qu’il puisse trop recentrer sa course. C’est donc quasiment un duel entre l’attaquant, Walter Gonzalez, et Maicon, l’autre défenseur central. Le jeune Paraguayen plonge dans l’axe puis s’éloigne. Servi à la perfection, il pousse, seul au deuxième poteau et à quatre mètres du but, le ballon au fond. 1-0, on joue depuis dix secondes.

 

 

 

 

 

Les déclas

“Je suis arrivé en août et j’ai commencé à regarder les enregistrements de tous les matches de la saison passée. En parlant aux joueurs, je me suis rendu compte qu’ils avaient peur des approches tactiques à l’italienne. Ce que le football signifie pour un entraîneur italien, ce sont les tactiques, essayer de contrôler le match en suivant les idées et les systèmes du coach. On parle beaucoup de football. Ils n’avaient pas l’air convaincus et je ne l’étais pas non plus. J’ai beaucoup d’admiration pour ceux qui construisent de nouveaux systèmes tactiques, mais j’ai toujours pensé que la chose la plus importante qu’un bon entraîneur doit faire, c’est de construire l’équipe selon les caractéristiques de ses joueurs. Ainsi, j’ai expliqué aux joueurs que je leur faisais confiance et que je parlerais très peu de tactique. Pour moi, l’important était qu’ils courent énergiquement, comme je les avais vus faire à la fin de la saison passée.”
Claudio Ranieri, dans une interview accordée au Corriere della Sera.

 

Selon moi, l’entraînement physique n’est pas très important en Angleterre, étant donné qu’ils s’entraînent tous avec beaucoup d’intensité de toute façon, et ont l’esprit de compétition même quand il s’agit de sprinter. Et les matchs sont tous disputés. Mon idée, c’est que les joueurs doivent d’abord récupérer, et s’entraîner ensuite. Naturellement, je crois à l’entraînement, et cela pourrait sembler être une hérésie en Italie, mais je crois que tout est relatif. Mes gars s’entraînent beaucoup, mais pas trop souvent. En Angleterre, le football est toujours d’une intensité élevée et épuise les joueurs. Le besoin de récupérer est plus grand. On joue le samedi, et le dimanche est un jour off pour tout le monde. Le lundi, on reprend avec un entraînement léger, comme en Italie. Le mardi, l’entraînement est dur, le mercredi c’est repos complet. Le jeudi, un nouvel entraînement dur. Le vendredi, préparation du match, et samedi le match. Je m’assure que les joueurs ont au moins deux jours coupé du football chaque semaine. C’est un pacte que j’ai passé avec eux le premier jour. ‘Je vous fais confiance. Je vous expliquerai quelques idées de football de temps en temps, tant que vous me donnez tout.’ Je ne considère pas cela comme une solution idéale, mais le football n’est pas de la chimie. Il n’y pas de règles fixes qui fonctionnent universellement. Ce qui compte, c’est tirer le meilleur de l’effectif dont vous disposez.
Claudio Ranieri toujours.

 

 

Ils sont anglais, donc au fond, ils se concentrent plus sur le physique que la technique. Ils sont différents de nous (les Italiens), qui tombons immédiatement amoureux du gringalet talentueux. Leur football est fait de vitesse et de force. De puissance. Quand ils voient un gars d’un mètre quatre-vingt-dix, ils visualisent un avant-centre. Les Italiens cherchent constamment le numéro dix.
Claudio Ranieri, sur la différence entre les formations anglaise et italienne.  

 

 

 

La vidéo de la semaine

C'est long, et c'est en espagnol, mais c'est très bon: quinze minutes pour analyser le cerveau du Barça, Sergio Busquets. 

 

 

 

 

 

 

La revue de presse (presque) anglophone

Non, Pep Guardiola ne choisit pas la solution de facilité en rejoignant Manchester City en juillet prochain.

 

Comment Mauricio Pochettino a réussi à mettre en place à Tottenham le contre-pressing cher à Jurgen Klopp.

 

L’AC Milan est de retour à un niveau plus honorable que les saisons passées, et ce grâce au boulot de Sinisa Mihajlovic.

 

Retour sur une rivalité plus ancienne qu’on ne le pense entre Pep Guardiola et José Mourinho, deux hommes qui risquent de se retrouver à Manchester la saison prochaine.

 

L’infatigable Kieran Trippier (qui? cliquez donc) symbolise le Tottenham très intense de Mauricio Pochettino.

 

Eh, pour les non anglophones, il y a aussi de quoi lire: l’analyse de Marseille-PSG, une étude statistique sur les meilleurs créateurs de Ligue 1 et un focus statistique sur Angers.

 

Article d'anticipation de Michael Cox (Zonal Marking): comment Pep Guardiola jugera l'effectif de Manchester City? 

 

 

 

 

 

 

 

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