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Les Dé-Managers

 

Christophe Kuchly, Julien Momont, Raphaël Cosmidis et Philippe Gargov. Les Dé-managers: un blog pour parler tactique – pas pour meubler –, et une chronique du jeu dans leurs cartons.


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Dans les Cartons : PSG-Chelsea, le pressing du Real Madrid et Bonucci

Grégory van der Wiel, c'est peut-être de l'eau, mais Chelsea un peu moins. Bon, sinon, le Real fait son retour dans les Cartons, où il est rejoint par Bonucci et le Bayern Munich. La Ligue des champions arrive, les grosses équipes aussi.

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Changements de dispositifs ou de joueurs, batailles philosophiques et stratégiques, échecs et réussites… Chaque semaine, les quatre Dé-Managers proposent leurs billets d’humeur.


* * *

 

The Winter Blues

Julien Momont – C’est une confrontation qui pourrait lasser – après tout, c’est la troisième saison consécutive que l’on doit se la coltiner. Mais ce PSG-Chelsea recèle de petits questionnements qui rendent ce match aller (ou au moins son avant-match) passionnant tactiquement. Marco Verratti et Eden Hazard seront-ils titulaires? Quelle posture les Blues adopteront-ils? Cesc Fabregas évitera-t-il de laisser des boulevards aux Parisiens? Quel comportement auront les deux défenseurs latéraux de Chelsea (Azpilicueta et Baba Rahman), sur leur bon pied des deux côtés pour une fois?

 

 

A priori, le scénario devrait être similaire aux affrontements précédents. Paris aura une possession que Chelsea ne cherchera pas vraiment à lui contester; les Blues défendront en bloc avec une ligne défensive basse devant leur surface (ce fut le cas lors de leurs dernières rencontres, surtout sans Kurt Zouma pour couvrir la profondeur), en comptant sur l’activité de Diego Costa et Willian, notamment, pour gratter des ballons et jouer les contres. Ça a très bien marché contre Newcastle (5-1), mais en face, cette fois, il y aura Thiago Silva, Thiago Motta, David Luiz et peut-être Marco Verratti. Or, les attaquants londoniens ont une propension à se jetter au pressing, et donc à être facilement éliminés par des adversaires un tant soit peu doués techniquement, ce qui est le cas des défensifs parisiens.

 

Le PSG aura donc l’opportunité, une fois ce premier rideau franchi, de construire haut dans le camp adverse. C’est là que cela va se compliquer, mais c’est aussi là qu’Angel Di Maria peut faire la différence de par la variété des solutions qu’il propose. La clé sera évidemment de vite enchaîner, ne pas laisser l’étau se resserrer et profiter de l’exposition temporaire d’un Cesc Fabregas vulnérable défensivement. Ivanovic et Cahill seront à l’aise dans les airs et si leur zone d’intervention reste restreinte; si, en revanche, les courses de Lucas et Di Maria parviennent à les contraindre à s’excentrer, il y aura des situations favorables en un contre un, des espaces à exploiter et du danger à créer en deuxième vague avec les projections en soutien d’un Matuidi par exemple.

 

Sans le ballon, Paris devra empêcher la première passe vers l’avant de Chelsea et prévenir les percées de Willian, seul véritable déstabilisateur des Blues cette saison. Le rôle de Thiago Motta en sentinelle sera évidemment crucial, un pressing haut à la perte de balle tout autant pour contrainte les Londoniens à de longs ballons imprécis et facilement récupérables. Le tout pour maintenir la pression.

 

Il ne faut certes pas sous-estimer la capacité des Blues à se transcender dans un tel rendez-vous. Il faut se méfier du réveil éventuel d’un Eden Hazard en hibernation depuis des mois, de l’efficacité retrouvée de Diego Costa. Mais Paris n’a jamais abordé une confrontation face à un club du calibre de Chelsea dans une telle position de force. Ne reste plus qu’à acter concrètement la supériorité qui semble se dégager sur le papier.

 

 

 

 

Le pédago : pour presser haut, il faut le faire ensemble, et jusqu'au bout

Raphaël Cosmidis – Par amour du football, et un peu par chauvinisme, on continue de suivre attentivement le Real Madrid de Zinédine Zidane. Samedi après-midi, ZZ vivait sa première réception compliquée: l’Athletic Bilbao d’Ernesto Valverde se rendait à Bernabéu. Il y a deux semaines, on s’était focalisé sur le jeu entre les lignes des Madrilènes, en grande progression. Cette fois, ce sont les faiblesses du Real qui ont été remarquées.

 

À la tête de la Castilla, le football prôné par Zinédine Zidane comprenait déjà un pressing haut. L’excellent journaliste Guillermo Valverde écrivait sur le site Marcadorint que la première équipe dirigée par Zidane relevait plus de Jurgen Klopp que de Pep Guardiola. Si la possession de balle n’était pas de très grande qualité, les mécanismes de récupération compensaient. C’est un peu l’inverse qui est en train de se produire maintenant que Zizou a pris en main l’équipe première.

 

Les intentions demeurent pourtant les mêmes: Zidane veut récupérer le ballon très vite, très haut, et ses joueurs traduisent sur le terrain cette volonté. Sur la première image, on voit Toni Kroos (dans le cercle rouge) sortir au pressing sur Andre Iturraspe, dos au but et mal informé de la situation. Le Real hérite du ballon et arrive en nombre dans une position favorable, sans conclure par un tir. Le ballon revient dans les pieds basques. Et apparaissent les problèmes madrilènes (cliquez sur l’image pour agrandir).

 

 

Le ballon perdu, aucun des cinq joueurs impliqués ne fait en sorte de ralentir la contre-attaque de Bilbao. Kroos, Kovacic, Ronaldo et Benzema reviennent en marchant, tandis que James, en retrait, se jette et se fait éliminer. Même le langage du corps trahit l’absence de préoccupation chez les Merengues: Kovacic, après s’être pris la tête à deux mains, coupe tout effort, quand Ronaldo stoppe sa course et ne se retourne même pas, trop déçu de ne pas avoir été servi.

 

Les conséquences sont terribles pour le reste des Madrilènes, qui n’ont d’ailleurs pas suivi l’avancée de leurs partenaires. Le bloc trop étiré, Luka Modric doit choisir quelle ligne de passe couper. Impossible de gagner. Bilbao regorge de solutions et de joueurs libres, Aduriz concentrant l’attention de Ramos et Varane (cliquez sur l’image pour agrandir).

 

 

Neuf secondes après la perte de balle, James est le seul joueur à être revenu dans son camp, mais sans apporter quoi que ce soit, en trottinant derrière le joueur qui l’a éliminé quelques instants plus tôt. Bilbao se retrouve à jouer un 6 contre 5 dans le camp adverse. Au bout, une frappe d’Aduriz à quelques mètres de la cage de Keylor Navas, heureusement repoussée par Sergio Ramos.

 

Le Real Madrid de Zidane veut revenir à un football proche de celui de Carlo Ancelotti. Il y est parvenu en possession du ballon, ce qui est bien, et sans le ballon aussi, ce qui est moins bien. Lors de son passage dans la capitale espagnole, le technicien italien avait laissé de grandes libertés aux trois attaquants de son équipe, leur épargnant beaucoup de travail défensif. Mais si Zidane tient à son pressing dès la perte de balle, il va falloir que ceux-là participent aussi, et n’arrêtent pas leur effort si vite. Parce que, pour paraphraser Raynald Denoueix, l’attaque est terminée quand on a récupéré le ballon.

 

 

 

 

Le livre et la soirée pour le livre

Si vous nous êtes fidèles, vous savez déjà que grâce à vous, Comment regarder un match de foot ? est plus vendu que la Bible, en ce moment. Pour fêter ça, venez nous rejoindre au bar Chez Marie, mercredi soir, au 219 rue Saint-Maur à Paris (Xe), à 19h30. On pourra discuter ensemble des avantages comparatifs d’une défense en zone mixte, des mécanismes de création d’espace pour le troisième homme dans le jeu de position ou de l’orientation du gegenpressing du Borussia Dortmund de Jürgen Klopp (on parle du bouquin ici, d’ailleurs). Ou tout simplement boire un coup ensemble. Pour ceux qui n’ont pas encore acheté le livre, on vendra une centaine d’exemplaires sur place (et on pourra même vous faire des cass-dédi en pattes de mouche). Allez, venez!

 

PS: si vous ne vivez pas près de Paris, ou que vous n'avez simplement pas envie de nous voir, vous pouvez passer dans une librairie, ou commander le livre en ligne.

 

 

En vrac

Petit quiz: quel est le milieu de terrain qui compte actuellement le plus de buts dans les cinq grands championnats? Réponse… Jozabed, du Rayo Vallecano, qui a marqué pour la neuvième fois face à Gijon. Et, surtout, lors de huit des treize derniers matches qu’il a disputés. Il peut cependant remercier Cuellar, le gardien de Gijon, pour sa sortie très étrange ce week-end (2-2), dans un match qui aura également été marqué par le joli but d’Alen Halilovic.

 

Nouveau week-end et nouvelle victoire façon service minimum de Villarreal contre Malaga (1-0), sans pratiquer un jeu incroyable mais en montrant une solidité qui sera bien utile pour empêcher le retour d’un FC Séville qui trouve enfin son rythme. Quatrième, le Sous-Marin Jaune n’a concédé que dix-huit buts alors que son stoppeur Éric Bailly est actuellement blessé.

 

Il y a eu du déchet, quelques mauvais choix, mais quel bonheur pour les yeux de revoir Mathieu Bodmer au poste de meneur de jeu. Contre l’OM (1-1), son toucher a été un régal, et on l’a trouvé plutôt complémentaire du duo Germain-Plea devant lui et du trio Koziello-Mendy-Seri derrière lui. Une alternative intéressante avec Ben Arfa sur le flanc.

 

Le niveau technique de la Ligue 2 fait parfois un peu peur, mais ça n’empêche pas de voir de très bons matches de foot. Ç’a été le cas ce week-end, avec plein de rencontres à rebondissements, des buts dans les arrêts de jeu (Dijon, ETG…), des frappes dans la lucarne (Dalé), des volées sous la barre (Battochio) et autres réjouissances sur des terrains souvent indignes du niveau professionnel. En clôture, Lens-Valenciennes (0-1) a été tout aussi emballant, avec des Valenciennois d’abord séduisants en première période dans la construction de leurs attaques rapides, puis des Lensois survoltés pour arracher encore un ou trois points en renversant le match… en vain pour cette fois.

 

On voulait trouver un truc à dire sur Paris-Lille (0-0), mais à part le bon premier quart d’heure parisien, plein d’intensité et de gros pressing sur le porteur, on n’a pas trouvé grand-chose.

 

Si vous n'avez pas vu Arsenal-Leicester, regardez-le. Pas pour le suspense du coup, et c'est dommage, parce que quel scénario, mais pour la première période gargantuesque de N'Golo Kanté, sensationnel au coeur du jeu, récupérant le ballon dans les pieds d'Alexis Sanchez sans trembler, relançant proprement, et se permettant même quelques projections de qualité.

 

 

 

 

Focus : Tottenham

Entraîneur : Mauricio Pochettino.
Système préférentiel : 4-2-3-1.
Classement : 2e de Premier League.
Possession de balle : 55% (5e).
Tirs par match : 16,3 (2e).
Tacles par match : 22,1 (1er).
Fautes par match : 12,7 (1er).
Dribbles par match : 9,8 (11e).
Tirs hors de la surface : 46% (5e).
Buts sur coup de pied arrêté : 17 (1er).
Joueur clé : Moussa Dembélé (MC) : 1 tir par match, 89,5% de passes réussies (9e de Premier League), 3,8 tacles par match (4e), 2 interceptions par match, 2,6 dribbles par match (7e), 1 occasion créée par match.
(Statistiques WhoScored).

 

 

 

 

 

L'instantané tactique de la semaine

C. K. – C’est, aussi, l’un des gestes techniques de la semaine. Une intervention en extension de Leonardo Bonucci, qui enlève le ballon devant Gonzalo Higuain, prêt à placer une tête à bout portant. Assez loin au début de l’action et seul joueur napolitain offensif en mesure d’offrir une solution au (trop méconnu) latéral droit Elseid Hysaj, l’attaquant argentin plonge à pleine vitesse vers l’axe et prend de vitesse un Bonucci qui fixe le ballon des yeux durant toute l’action. Stephan Lichtsteiner, venu de son côté, est logiquement incapable d’arriver au point de penalty avant Higuain, qui voit le ballon arriver exactement là où il l’espérait.

 

 

Mais Bonucci, qui a fait le choix (?) de ne pas calquer sa course sur celle de l’attaquant, réussit à se placer exactement au bon endroit pour être le premier sur le ballon sans être lobé. Et il stoppe parfaitement cette situation d’action plutôt que d’adaptation, qui tourne rarement en faveur du défenseur, lui dont on loue habituellement la qualité de relance.

 

 

 

 

Les déclas

“Je remplis différents rôles: milieu offensif, dans le double pivot et même sentinelle. En sentinelle, j’ai plus de responsabilité parce qu’il faut donner l’équilibre et en Italie on joue beaucoup en contre-attaque. Comme je ne suis pas capable, physiquement, de couvrir beaucoup de terrain… Si on joue avec deux milieux, on répartit la responsabilité et, en milieu offensif, on profite beaucoup plus parce qu’on peut prendre plus de risque. [En formation] je jouais milieu offensif derrière les attaquants (mediapunta), mais cette position a disparu. À mon époque, on jouait en 4-4-1-1. Ensuite, c’est passé au 4-2-3-1… Mais ce rôle de mediapunta fragile et menu que je connaissais n’existe plus. Aujourd’hui le football et beaucoup plus rapide et physique..”
Borja Valero, le milieu de la Fiorentina, dans une interview pour AS.

 

À Madrid, j’ai joué avec deux des cinq meilleurs joueurs de l’histoire: Zizou et Ronie, ‘El Fenomeno’. Mais je pense que s’il avait eu le mental et le professionnalisme, Guti aurait pu faire partie des meilleurs de l’histoire. Guti avait un talent fantastique. Fantastique! Il était d’un autre monde. Il pouvait jouer milieu, enganche, mediapunta, sur les côtés… Et c’était quelqu’un de bien! Tout le monde disait du bien de lui, mais un jour il s’entraînait bien, l’autre non, un autre jour il partait et personne ne savait ce qu’il faisait… Même si moi j’étais pire, j’étais un désastre. Au moins, lui, il a joué quinze ans au Real.
Antonio Cassano, dans une interview à AS.

 

 

 

 

La vidéo de la semaine

Ce n'est pas tout jeune, mais à une semaine du match entre la Juventus et le Bayern Munich, décimé en défense centrale, c'est important: Pep Guardiola est capable de remettre au goût du jour un piège du hors-jeu très agressif.

 

 

 

 

 

 

La revue de presse (presque) anglophone

Le but de Denis Cheryshev sort un peu Valence du trou mais aussi son auteur, moqué depuis des semaines en Espagne.

 

Analyse tactique de l’un des chocs du week-end en Premier League: Arsenal-Leicester.

 

Avant PSG-Chelsea, lecture indispensable pour comprendre tous les mécanismes du jeu parisien.

 

Vous avez en revanche une semaine avant Juve-Bayern pour lire cette analyse détaillée de la Vieille Dame.

 

Johan Cruyff regrette les lacunes techniques et tactiques qui commencent à apparaître aux Pays-Bas, dans l’entrejeu notamment.

 

 

 

 

 

 

 

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