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Les Dé-Managers

 

Christophe Kuchly, Julien Momont, Raphaël Cosmidis et Philippe Gargov. Les Dé-managers: un blog pour parler tactique – pas pour meubler –, et une chronique du jeu dans leurs cartons.


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Les vacances des clubs de Ligue 1

Dans les Cartons : Real, Özil, corners défensifs du Barça et Denis Suarez

Édition des Cartons dense et en phase avec l'actu: le départ de Rafael Benitez du Real Madrid, l'atypique (anachronique?) Mesut Özil, la bonne période de Villarreal, les mots de Diego Simeone et la défense du Barça sur corner rythment ce mardi. 

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Changements de dispositifs ou de joueurs, batailles philosophiques et stratégiques, échecs et réussites… Chaque semaine, les quatre Dé-Managers proposent leurs billets d’humeur.


* * *

 

De Carlo à Zinédine

Raphaël Cosmidis – Pour comprendre le Real Madrid 2015/16, le comparer à une franchise cinématographique à gros budget peut aider. Après un opus 2014/15 tout près d’être réussi, le producteur, Florentino Perez, vire le réalisateur, Carlo Ancelotti. Et tant pis si celui-ci était adoré des acteurs, tant pis si un an plus tôt, il avait accouché de la plus jolie pellicule madrilène depuis 2002. Les films de Carlo offrent souvent une belle direction artistique, sans être toujours récompensés. Et ça, Perez n’aime pas. Ce qu’il veut, c’est gagner. Et voir le rival barcelonais tout rafler l’énerve…

 

En nommant Rafael Benitez à l’été 2015, Perez convoque la rigidité et la discipline. Moins de fluidité, chacun son rôle, et Gareth Bale dans le premier. Les acteurs, habitués à beaucoup de liberté sous la direction d’Ancelotti, voit arriver un homme fanatique du contrôle. Des rumeurs folles sortent: voulant épurer le jeu de Modric, Benitez lui aurait demandé de limiter l’utilisation de son extérieur du pied. Invraisemblable mais pas impossible. De son passage à Liverpool, Craig Bellamy avait gardé un souvenir mitigé. Il explique avoir beaucoup appris avec l’Espagnol, sans pour autant apprécier sa façon de travailler.

 

 

Dès ses premières semaines, Benitez refait un bout du casting: Casemiro hérite du poste devant la défense, jusque-là dédié à un Toni Kroos qui venait d’achever sa transformation en Xabi Alonso. Bale récupère l’axe, derrière l’attaquant. L’ex-entraîneur de Chelsea souhaite un film plus percutant, qui prend moins son temps. Problème: au lieu de ressembler à Mad Max, on dirait les Avengers, grippés. Et lorsque Benitez reprend les codes de son prédecesseur, s’emballe, comme José Mourinho cinq ans plus tôt, oubliant Casemiro, c’est pour être écrasé par le Barça.

 

Dimanche soir, en déplacement à Mestalla, la composition madrilène était digne de l’époque Ancelotti, à un James Rodriguez près (possiblement puni pour avoir rendu hommage à Fast & Furious). Le Colombien était remplacé par Mateo Kovacic. Kroos et Modric étaient bien là. La BBC aussi. Mais le montage n’avait rien à voir avec celui de Carlo. La relance du Real, laborieuse, et les transitions défensives, catastrophiques d’un côté comme de l’autre, ont donné naissance à un match un peu dingo (2-2, score final), à ranger plutôt en Bundesliga qu’en Liga. Le talent des Merengues n’a pas disparu, en témoigne le premier but, fruit d’un jeu à trois sublime entre Bale, Ronaldo et Benzema, mais tout ce qui relève de la préparation, tout ce qui se passe jusqu’aux trente derniers mètres déçoit. Le Real ne sait pas comment avancer, ni comment reculer, sans se mettre en danger. Il finit par laisser souvent le ballon à son adversaire, trop pour une équipe qui a décidé de rendre son dû à Toni Kroos. Benitez est revenu vers un projet plus similaire à celui d’Ancelotti, sans retrouver ses vertus.

 

Une queue de poisson qui lui a coûté son poste: quelques minutes après l’écriture de ce texte, Benitez était à son tour licencié, remplacé par Zinédine Zidane, adjoint d’Ancelotti lors de la saison 2013/2014, symbole de l’esthétique en football et du demi-tour effectué par Florentino Perez. “Entraîneur, je veux que mon équipe joue au ballon, expliquait ZZ à France Football il y a quelques mois. Que ça parte de derrière, avec un gardien qui relance par un jeu court, au pied. Je veux la possession et un jeu basé sur des passes rapides, à deux, trois touches.” Des envies qui tombient bien parce qu’elles contiennent en partie ce qu’il manque au Real 2015/2016. Reste à “Zizou” à les mettre en place, pour espérer garder la sienne.

 

 

 

 

Pédago : Mesut Özil, un esprit sain dans un corps sain

R. C. – On s’extasie régulièrement sur les systèmes de jeu inventifs, les animations fluides et totales, où le latéral gauche peut devenir le meneur de jeu d’un instant. Les blocs qui montent vite et se replient en quelques secondes, bref, le football nécessaire pour exister en 2016. Mais parfois, il suffit d’un joueur et de son génie pour remettre une équipe dans le bon sens.

 

Si Arsenal a certes changé dans son approche des matchs, bien plus pragmatique, acceptant de défendre très bas, pour soulager Mertesacker (au lieu de lui trouver un successeur, mais c’est un autre débat) et donner plus d’espace à ses contre-attaques, la montée en puissance continue de Mesut Özil explique en grande partie la place de leader des Gunners en Premier League. L’Allemand est l’homme qui crée le plus d’occasions en Europe parmi les cinq grands championnats (4,4 par match), et avec seize passes décisives, il devance largement ses concurrents. Aucun autre joueur n’a atteint dix offrandes sur le Vieux Continent à ce stade de la saison.

 

Pourtant, l’ex-Madrilène n’est pas très rapide, ni puissant, ni vif dans le dribble. De tout ce qu’il fait, rien ne semble aller trop vite pour être imparable. Il n’a ni les percées d’Angel Di Maria, ni les dribbles de Neymar, ni le coup de rein de Douglas Costa. Özil, 27 ans, a toujours joué comme un vieux. Avec une arme à la base de tout son jeu: une intelligence naturelle pour le football. Dans la recherche d’espaces d’abord. Au moindre étirement du bloc adverse, il s’active. Pendant que tout le monde fixe le ballon en train de reculer, il se positionne pile entre ses adversaires, prêt à recevoir une passe entre les lignes (cliquez pour voir l'image en grand).

 

 

Et puis il y a l’utilisation de son corps. Quand certains en font un obstacle, Özil fait toujours en sorte que le sien s’incline sur la route du ballon. D’ailleurs, il n’arrête jamais la course de ce dernier, il conserve sa vitesse, oriente tous ses contrôles, le laisse vivre. Le stopper, c’est favoriser un jeu arrêté. Et une fois arrêté, les qualités d’Özil disparaissent. Contrairement à beaucoup de joueurs de sa génération, il ne peut dépasser un adversaire à la course, recréer du mouvement seul. Alors il se laisse porter par celui du cuir. Sa passe décisive pour Olivier Giroud face à Manchester City l’illustre bien: d’une posture dos au but, il se met immédiatement face au jeu, accompagnant le ballon.

 

 

 

Johan Cruyff a un jour dit que le ballon irait toujours plus vite que le joueur. Özil l’a parfaitement compris. S’il était un rappeur, et il est déjà un peu un artiste, Özil aurait le plus beau des flows, un flow qui épouse ceux de ses partenaires. Tel un numéro 10, en fait. On avait presque oublié ce que c’était.

 

 

 

 

En vrac

On a tellement parlé du Real Madrid qu’on a oublié Valence. Pourtant, il y avait du beau et du bon chez les hommes de Gary Neville. Deux noms ressortent: l’Argentin Rodrigo De Paul, distilleur de grand talent, et le Portugais André Gomes, grande tige qui rappelle un peu Yoann Gourcuff à son zénith. L’ex de Benfica a été flamboyant face à l’équipe de Rafa Benitez. De Paul a vingt-et-un ans, André Gomes vingt-deux. On n’a pas fini de les voir.

 

Le Liverpool de Jürgen Klopp continue de décevoir face aux équipes réputées “plus petites”. Après Newcastle, Crystal Palace et Watford, c’est West Ham qui a tranquillement fait tomber les Reds (2-0). Frigide sur attaque placée, la formation de Klopp ne cesse de ressembler au Borussia Dortmund du même homme, surtout dans ses défauts: quand l’adversaire joue bas et long, on ne voit pas trop d’où pourrait venir la solution. Heureusement, il y a Emre Can pour briller.

 

Newcastle a perdu face à Arsenal samedi (1-0, but de Laurent Koscielny), mais en montrant de bonnes choses. Mention à Wijnaldum, Sissoko et Janmaat, qui ont bien travaillé ensemble pour déborder constamment l’aile gauche d’Arsenal, sans qu’un but n’en résulte.

 

Adil Rami est apprécié du vestiaire sévillan mais il devrait sans doute apprendre à garder ses ambitions secrètes. Quelques heures après une interview au JDD où il se demandait pourquoi il n’était pas appelé en équipe de France, il a sorti un match épouvantable contre Grenade (1-2). Perte de balle sur le premier but, carton jaune gentil alors qu’il avait été largué en vitesse, relances ratées, deuxième jaune donc expulsion… Mais aussi une implication défensive très relative sur le 2-0 signé Peñaranda, jeune Vénézuelien de dix-huit ans qui vient de marquer quatre fois en trois semaines. Et forme, avec l’autre buteur Isaac Success, dix-neuf ans, un duo qui fait pas mal d’ombre aux plus confirmés Thievy Bifouma, Youssef El-Arabi et Nicolas Lopez.

 

Une pensée pour Kevin de Bruyne, qui passe la moitié des matches de Manchester City démarqué à attendre qu’on veuille bien lui donner le ballon. Une situation d’autant plus étrange qu’il a réussi une belle première partie de saison… En parlant de City, on conseille à Yaya Touré de bien profiter de la fin de saison: s’il continue à jouer comme un numéro dix qui s’épargne une bonne partie du boulot défensif (même quand il est aligné dans un milieu à deux à plat) et que Pep Guardiola prend le poste d’entraîneur, il ne risque pas de beaucoup voir le terrain.

 

Caen fut certainement l’équipe la plus agréable à regarder jouer en 2015, et les hommes de Patrice Garande semblent partis pour continuer à nous séduire en 2016. Certes, en coupe de France, il y a eu défaite et élimination aux tirs au but contre l’OM d’un Mandanda en état de grâce, mais les Normands auraient mérité de l’emporter dans le temps réglementaire. Leur jeu n’est jamais très complexe, mais leur collectif est magnifié par la simplicité: un contrôle, une passe et une disponibilité quasi permanente pour le porteur du ballon. Résultat, sans beaucoup de moyens, ça vit, ça bouge, bref, ça joue!

 

Et si c’était l’année de Tottenham? Malgré le neuvième nul de la saison concédé à Everton (1-1), les hommes de Mauricio Pochettino ont affiché de belles garanties organisationnelles, s’appuyant (surtout en première période) sur une possession bien construite depuis l’arrière (même s’il a fallu un long ballon pour marquer). Avec la confirmation de la révélation Dele Alli au milieu, les Spurs doivent (enfin) être pris au sérieux.

 

 

 

 

 

Focus : Villarreal

Entraîneur : Marcelino Garcia Toral.
Classement : 4e de Liga.
Dispositif préférentiel : 4-4-2.
Possession : 46,7% (17e).
Tirs par match : 8,7 (20e).
Passes réussies : 73,8% (14e).
Dribbles réussis par match : 5,7 (20e).
Hors-jeu par match : 3,1 (3e).
Centres par match : 16 (18e).
Buts encaissés : 16 (4e).
Série en cours : cinq victoires.
Joueur clé : Bruno Soriano (milieu axial) : 4 buts (2e du club), 82% de passes réussies (2e du club), 3,5 interceptions par match (1er), 49 passes par match (1er).
(Statistiques WhoScored).

 

 

 

 

 

L'instantané tactique de la semaine

J. M. – On évoquait il y a quelques semaines l’évolution du FC Barcelone sur corner défensif, de la zone intégrale prônée par Pep Guardiola à une approche mixte. Nouvelle confirmation contre l’Espanyol Barcelone, ce week-end.

 

 

Aucun joueur aux poteaux, trois en zone et quatre en marquage individuel, dont Javier Mascherano, et ce malgré le déficit de taille de l’Argentin, ici en duel au premier poteau avec Alvaro, qui mesure une dizaine de centimètres de plus que lui. On notera que les trois attaquants, Messi, Suarez et Neymar restent devant, contraignant l’Espanyol à n’envoyer que quatre éléments dans la surface du Barça en prévention d’un contre éventuel. Cette stratégie fonctionne jusqu’ici, puisque les Catalans n’ont été pris en défaut qu’une fois sur corner, contre le Bayer Leverkusen en Ligue des champions.

 

 

 

 

 

Les déclas

Jouer au milieu est très difficile. C’est dur même pour Koke, et je suis pourtant le premier qui voulait qu’il joue à ce poste. Le milieu est très grand. Ce n’est pas un hasard si le meilleur Gabi se voit à 30 ans et Tiago à 34 ans, si Pirlo joue en marchant à 35 ans à la Juve, si Xabi Alonso continue à être le meilleur, si Busquets a une calculatrice dans la tête. [...] J’ai toujours eu un principe, pas forcément correct, que je tiens à inculquer aux milieux de terrain en priorité. Leur premier objectif doit être l’avant-centre ou le meilleur joueur de l’équipe. Il est vrai que dans certains cas, on est forcé d’ouvrir le terrain, mais la première pensée pour attaquer, c’est de passer par les meilleurs joueurs de l’équipe, le buteur et celui qui te fait mieux jouer. Dans notre cas, Griezmann et Koke. Si en tant que milieu, je pense d’abord à Juanfran, à Filipe, à Gimenez...non seulement je ralentis l’attaque, mais je fais perdre du temps au meilleur joueur. J’ai côtoyé Redondo dans le double pivot de l’Argentine et nous étions différents en tous points. Il voulait jouer et moi attaquer. Je travaillais et relevais plus de la passe verticale quand il avait plus de talent et solutionnait la relance. Il me faisait toujours rire parce qu’il me disait “On va jouer.” Je lui donnais le ballon et il ne me le rendait pas. Je lui disais “On jouera quand j’aurai le ballon!”. Mais il faisait bien de ne pas me le donner. Il le donnait à Maradona.
Diego Simeone, dans une interview accordée à El Pais.

 

La durée moyenne d’un entraîneur à la tête d’un club est de treize mois et c’est très loin d’être suffisant pour faire passer ses idées. Vous pouvez faire quelques progrès mais vous ne pouvez pas faire en sorte que l’équipe joue comme vous le souhaitez en un ou deux mercatos, c’est impossible. (...) Si je gagne deux matches, qu’est-ce que ça fait de moi? Cela me rend six points meilleur, ça ne fait pas de moi un grand coach. Si je perds deux matches, ça ne fait pas de moi un mauvais coach. Je ne peux pas voir les choses de cette façon.
Gary Neville, coach de Valence, au Telegraph.

 

Pep rend le joueur meilleur. Il m’a fait mieux comprendre le football. Il a une idée, te l’explique, la développe et fait en sorte que tu la comprennes parfaitement. [...] On a beaucoup travaillé la tactique, il m’a montré deux cent vidéos. Il m’a appris à jouer dans l’axe, d’une manière totalement différente à celle de Bielsa. Pep t’enseigne tellement de choses que tu t’améliores beaucoup en tant que joueur. Il a fait de Boateng le meilleur défenseur central d’Europe balle au pied."
Javi Martinez, dans des propos accordés au site ARA.

 

 

 

 

La vidéo de la semaine

Plutôt que de devoir aligner Sandro et Munir à de nombreuses reprises, le Barça aurait sans doute bien aimé pouvoir compter sur Denis Suarez, pour lequel il dispose d’une clause de rachat. Délicieux à voir jouer, le jeune homme de vingt-et-un ans est impliqué sur une bonne partie des buts de Villarreal, bonne surprise du début de saison.

 

 

 

 

 

 

 

 

La revue de presse (presque) anglophone

Sur Mesut Özil et l’appréciation parfois délicate de toute sa grandeur.

 

On l’a évoqué dans le focus: Bruno Soriano brille avec Villarreal. Explications et décryptage.

 

Pas de match rétro dans les Cartons cette semaine, mais les nostalgiques peuvent se consoler avec cette analyse d’Ajax-AC Milan 95.

 

Portrait de Mauricio Pochettino l’entraîneur, celui qui fait de Tottenham un prétendant raisonnable au titre. Si vous n’êtes d’ailleurs pas familiers avec les Spurs, voilà un petit rapport de scouting pour vous mettre à jour.

 

Bilan de la Bundesliga à mi-chemin d’une saison encore largement dominée par le Bayern.

 

Les implications individuelles du 4-4-2 et du 4-3-3 sont tellement différentes que passer ponctuellement de l’un à l’autre est une tâche compliquée.

 

L’Inter est certes en tête de la Serie A, mais c’est surtout grâce à sa défense car Roberto Mancini continue à chercher la bonne formule devant.

 

 

 

 

 

 

 

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