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Propos recueillis par Jérôme Latta et Grégory Charbonnier

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Revue de stress #152

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Le Replay, saison 3 : épisode 1

« Être aimé de Geoffroy... »

Jérémie Janot n'a pas eu à chercher le Ballon d'Eau fraîche dans sa lucarne: nous le lui avons remis en mains propres, en échange d'une longue interview. Rafraîchissante?
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Entretien réalisé jeudi dernier au centre d'entraînement de L'Étrat, questions élaborées avec les lecteurs du fil En Vert et contre tout, retranscription effectuée avec Lisa Dumont.


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Le 24 mai 1997, vous n'avez pas encore vingt ans, vous comptez une poignée de matches en équipe première et vous effectuez une parade décisive qui sauve l'ASSE d'une relégation en National, lors de la dernière journée de D2 face à Troyes. Rétrospectivement, est-ce que vous vous êtes demandé comment votre carrière aurait tourné en cas de descente du club?
Je pense que je serais tombé dans l'anonymat. C'est un arrêt "à la vie à la mort" qui a vraiment compté dans ma carrière. Je me souviens très bien de l'action: Stéphane Laquait, dont le frère Bertrand est gardien, se présente en face-à-face devant moi. J'anticipe du bon côté et je sors la balle, trois ou quatre minutes avant la fin du match.

Les supporters vous reparlent de cette action?
Certains, oui. Ils avaient vu que j'avais du caractère. À dix-neuf ans, je ne m'étais pas dégonflé, parce des joueurs ne voulaient pas disputer ce dernier match: le club était vraiment en difficulté et certains supporters faisaient grève. À cette époque, j'ai disputé quatre ou cinq matches dans ces conditions difficiles. Ce ne sont pas des matches de Ligue des champions, mais les jouer et être bon, ça a toujours été une fierté pour moi.

Cela vous avait-il convaincu que vous aviez des qualités, une carrière à réaliser?
Non. J'ai toujours cru aux valeurs du travail. Depuis tout petit, on m'a appris que tu n'as rien sans rien. Mon grand-père me répétait tout le temps: "Si tu veux être meilleur que les autres, il faut travailler plus que les autres." Je me suis toujours appuyé sur cette idée au cours de ma carrière, en essayant de travailler le plus possible.


« C'est la technique qui m'a sauvé »


Vous avez effectué la première partie de votre carrière comme second gardien, vos premières titularisations en L1 vous ont valu des critiques, une partie du public stéphanois vous a pris à partie à certains moments, et le club a souvent donné l'impression de chercher quelqu'un pour vous remplacer... On ne gère pas ça seulement avec le travail, il faut aussi du mental?
Dès le départ, rien n'était acquis avec mon profil atypique. Étant quasiment le plus petit gardien d'Europe, il y a des préjugés contre lesquels je ne peux pas lutter. Par exemple, à une époque, Metz avait une spécialité: Ribéry tirait les corners pour que Meniri ou Borbiconi coupent de la tête au premier poteau. Je prends un but sur cette combinaison: "Janot est trop petit, il ne sort pas, etc." La semaine suivante, Isaksson, 1m99, prend exactement le même but avec Rennes: "Corner admirablement bien tiré, parfaitement coupé..." Dans le football actuel, il y a de plus en plus de buts sur coups de pied arrêtés, mais on ne va pas regarder l'erreur de marquage ou la qualité du corner, on va dire "Il ne fait qu'un mètre 76".

Cette question de la taille vous poursuit...
Les plus grands gardiens français de l'histoire n'étaient pas les plus grands en taille. Bats, Barthez, Coupet ou Lama mesurent entre 1m80 et 1m83. Même si aujourd'hui la mode revient aux petits footballeurs, j'ai peur qu'on dérive vers le système anglais en ne formant que des truffes. Alors que c'est la technique qu'il faut privilégier! En tout cas, c'est la technique qui m'a sauvé.

Elle est innée ou elle s'apprend au cours de la formation?
Je dois beaucoup à Jeannot Dées qui m'a énormément fait travailler. J'ai toujours eu la détente, mais cela n'aurait pas suffi. Quand Jeannot est parti, j'ai eu les boules. Mais Albert Rust a apporté une autre façon de voir le poste qui m'a fait beaucoup de bien aussi.

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« On gagne 4-1 et je fais Jésus ! »


Ce scepticisme a contribué à votre motivation?
Au début, quand j'étais titulaire, une partie du public scandait le nom de Jérôme Alonzo. Je ne me suis pas démonté, je me suis dit que c'était un challenge et que j'allais retourner la situation. Il y a eu des matches compliqués, des critiques dans la presse locale, mais j'y suis allé à fond, même si je me disais parfois qu'il ne fallait pas passer à travers. En fait, c'est avec l'arrivée de Carlos Kameni [en janvier 2003], que tout le monde présentait comme un phénomène, que le secteur sportif ici a changé de regard sur moi. Il y a eu un élément de comparaison, et à l'entraînement on a dû se rendre à l'évidence que je n'étais pas un mauvais gardien. Quand on te colle une étiquette comme ça, il est très dur de s'en défaire. C'est pour ça que je remercie Carlos, surtout avec la carrière qu'il a eu ensuite, parce que c'est grâce à lui que tout a changé.

Kameni n'a pas disputé un seul match avec l'ASSE...
Cela s'est joué à rien. Nous devions jouer à Lorient pour la reprise et il n'avait pas reçu sa lettre de sortie... À quoi ça tient, le football! Je fais un match de folie mais ensuite contre Metz, je souffre face à Adebayor qui prenait tous les ballons de la tête. Sans encaisser de but, mais cela a joué en ma défaveur. On négocie bien trois matches en retard à l'extérieur contre les équipes de tête. Je m'en sors bien, mais c'est à l'extérieur et en Ligue 2, les gens ne voient pas forcément les images. Alors, ici, face à Amiens, je suis sifflé en début de rencontre. Eh bien là, je fais Jésus! On gagne 4-1 et je fais Jésus! (rires) C'est là que tout a basculé. Ensuite, j'enchaîne les matches...

Il y a eu des moments plus difficiles?
Il n'y a jamais eu de problème quand Laurent Roussey m'a préféré Jody Viviani après ma blessure, mais quand Alain Perrin arrive, je retrouve une place de titulaire, je me bats pour le maintien, je provoque des réunions dans le vestiaire, je réussis de bons matches – j'en fais de moins bons aussi, mais je pense avoir pris une part prépondérante dans le maintien. À ce moment, je connais un accident de la vie avec la perte de mon beau-père dans des circonstances tragiques, l'homme qui m'a élevé depuis l'âge de huit ans, et je vois fleurir trois ou quatre articles en même temps, qui disent que le club doit franchir un palier et prendre un meilleur gardien. Je l'ai vraiment mal vécu: comment pouvaient-ils me faire ça? J'ai accordé une interview disant que j'en avais marre de passer pour un con – ce qui était la vérité. Mais ça m'a encore plus motivé et j'ai réussi peut-être une de mes meilleures saisons en 2009/2010.


« Certains ont estimé que j'étais un peu trop populaire, et ça a joué en ma défaveur »


Chaque année ou presque, le club recrute un gardien, c'est un signe de défiance?
Non, je ne peux pas reprocher au club de chercher à faire la meilleure équipe possible, avec le meilleur gardien possible. Mais il faut aussi prendre en compte l'aspect politique: à un moment, j'avais pris tellement d'importance auprès des supporters qu'il y a eu un peu de jalousie, et aussi un peu de craintes au sein du club: "Lui, s'il parle, ça peut faire des dégâts." Je ne l'ai jamais fait, mais certains ont estimé que j'étais un peu trop populaire, et ça a joué en ma défaveur. Pourtant, je n'ai jamais cherché à être populaire, juste à être le meilleur possible sur le terrain. Bon, à une époque, c'était peu excessif de la part des supporters: dès que je faisais un bon match, j'avais le trophée de joueur du mois (rires). À croire qu'il n'y avait que ma famille qui votait. Même moi, je me disais, "Ils abusent, les mecs".

Le Ballon d'Eau fraîche récompense notamment la fidélité à un club, mais on sait qu'il y a moins de turnover chez les gardiens. Est-ce que vous avez eu de vraies occasions de partir?
Oui, il y a eu des offres. J'aurais pu aller à Lille, quand ils ont finalement pris Butelle pour remplacer Malicki. Mais la proposition de Lille m'a permis de négocier ma reconversion ici et de toute façon, je ne voulais pas partir sur un constat d'échec. J'avais perdu ma place sur blessure, mais je sentais que j'allais la regagner – ce n'est pas de la prétention et je savais que cela allait être long, mais je le sentais. Ce challenge était beaucoup plus intéressant à relever, même si la solution de facilité était de partir puisque tout le monde pensait que je ne regagnerais pas ma place.


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« Ce que j'ai ici, je ne le retrouverai pas ailleurs »


On parle souvent de l'amour du maillot et des challenges sportifs, mais est-ce que la qualité de vie a aussi compté dans vos choix?
Je suis arrivé en 1993, ma mère est venue avec moi, ma femme, mes enfants. J'ai monté une affaire avec Loïc Perrin, j'en ai une autre en centre-ville... Il y a des choses qui ne s'achètent pas. Le matin quand j'arrive, je prends un petit café avec l'intendant Fred Émile et les kinés, on refait le monde. En plus, être gardien des Verts de Saint-Étienne, être aimé de Geoffroy, apprécié des gens de la ville, ça n'a pas de prix... J'aurais pu chercher une remise en question, mais ce que j'ai ici, je ne le retrouverai pas ailleurs. Bien sûr, si on me fout dehors, je suis prêt à aller n'importe où, mais à chaque fois que j'ai prolongé, c'était du bonheur. J'ai eu des problèmes "politiques" ici, mais pas sportifs. Tous les anciens coaches de Saint-Étienne que je croise me font la bise. Ils m'ont tous fait jouer. Même chose pour 99,9% de mes coéquipiers, avec lesquels je n'ai jamais de problèmes. C'est la plus belle des récompenses.

Vous avez trente-trois ans, on n'observe pas de fléchissement dans vos performances. Vous pensez continuer encore longtemps?
C'est mon corps qui va décider. Mentalement, je suis prêt à jouer encore un grand nombre d'années...

... suffisamment pour remporter un titre avec Saint-Étienne?
J'espère (rires). Aujourd'hui tout va bien, mais je ne sais pas ce qu'il en sera dans deux ans, dans trois ans... Quand je vois Lionel Letizi, Teddy Richert ou Greg [Coupet] toujours dans le circuit à trente-six ou trente-sept ans, cela fait envie.


« À chaque fois que je suis sur un terrain, je suis heureux »


Julien Sablé est arrivé deuxième de l'élection. Il y a eu des rumeurs de brouille au moment de son départ...
Non, des gens lui avaient dit que je voulais lui prendre le brassard alors que s'il y a bien quelque chose qui ne m'intéresse pas, c'est le capitanat – ou alors juste pour dépanner. Quand on est gardien, je ne vois pas l'intérêt, et je n'ai pas besoin du brassard pour prendre la parole dans le vestiaire. Tant mieux s'il y a plusieurs capitaines dans le vestiaire, comme aujourd'hui avec Loïc Perrin. Nous en avons parlé avec Julien et il n'y a aucun souci: à chaque fois que je joue contre lui, nous échangeons nos maillots. Je ne suis pas surpris de sa place, nous avons été élevés à la même école.

Quels sont les pires moments de la vie de footballeur?
Le pire moment, c'est la blessure. Je me suis salement abîmé l'épaule dans une période où j'étais vraiment bien. Là, tu souffres. Quand j'ai repris l'entraînement, j'étais un cadavre, j'avais des temps de réaction trop longs sur les séances de frappes. Je me suis dit: "C'est pas possible, c'est fini, je n'arrêterai plus un ballon." À cette époque là, je ne jouais pas et c'était normal. Si le coach était venu me voir pour me dire: "Tu joues", j'aurais dit que je ne pouvais pas. Là, j'ai vraiment cru que c'était fini. Mais après, petit à petit, avec la préparation, je suis bien revenu et les doutes se sont effacés.

Les meilleurs moments?
Moi, à chaque fois que je suis sur un terrain, je suis heureux. Bien sûr, il y a des défaites qui font mal, surtout quand tu es un compétiteur, mais elles font partie du jeu. Nous avons eu plusieurs bonnes générations, et il est dommage que nous n'ayons pas su prendre les virages qu'il fallait au moment opportun, parce que quand on voit les joueurs qui sont passés à Saint-Étienne ces dernières années… Mais on ne réécrit pas l'histoire.


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« Je n'ai jamais eu la stature pour être un numéro 1 en équipe de France »


Beaucoup de gens sont choqués par les salaires des footballeurs, leur train de vie. Comment gérez-vous ça avec les gens de votre famille ou vos amis ?
Certains joueurs flambent, mais je ne les juge pas, même si ce n'est pas mon style de vie. Je connais d'autres sportifs qui ont le même train de vie et on ne leur fait pas le même procès... Les salaires dans le football sont la conséquence d'un sport qui produit aussi de la richesse, qui crée des emplois. Que les acteurs majeurs des clubs, qui sont des entreprises, gagnent bien leur vie, ça ne me choque pas. Aujourd'hui, un footballeur en France donne quasiment la moitié de son salaire aux impôts, il apporte donc une contribution sociale.

2010 a été une année difficile pour les footballeurs et leur image. Est-ce que vous vous êtes demandé ce que vous auriez fait dans le bus de l'équipe de France à Knysna?
Déjà, on ne sait pas ce qui s'est passé. On ne sait pas! Concernant mon expérience personnelle, nous avions boycotté la presse, ici, pendant quelques semaines. Nous en avions pris plein la gueule, et en plus nous nous étions rendus compte que c'était une erreur. Alors je pense qu'il ne pouvait pas en être autrement là-bas. Peut-être que j'aurais cité cet exemple en disant: "Les gars, je ne sais pas si c'est une bonne idée…" Mais avec les phénomènes de groupe, à plus forte raison quand on est coupé du monde comme ça, on n'est pas forcément lucide. Quant à l'image des footballeurs… Après 1998, nous étions devenus des gendres idéaux mais cela c'est complètement inversé aujourd'hui. L'autre jour, j'ai vu une émission avec des personnalités du monde du rugby, ils nous fracassaient pas mal!

Avez-vous des regrets concernant l'équipe de France ou bien en avez-vous pris votre parti?
Je pars du principe que dans la vie, on a toujours ce qu'on mérite, alors si je ne suis pas allé en équipe de France, c'est que je ne le méritais pas, tout simplement. Je pense que je n'ai jamais eu la stature pour être un numéro 1 du type Fabien Barthez, Bernard Lama, Grégory Coupet, ou encore Hugo Lloris et Steve Mandanda. J'aurais peut-être pu être appelé ponctuellement comme deuxième ou troisième gardien, sur la forme du moment. Cela aurait pu arriver, mais je n'ai pas de regret.


Le Diaporama de Jérémie Janot
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10 questions de plus
Au Ballon d'Eau fraîche, vous auriez voté pour qui?
Elana, il a parcours qui ressemble au mien et c'est un bon mec. Et Le Lan, pour sa discrétion de mec qui fait toujours ses saisons, droit dans ses baskets.

Vous avez fait du camping en famille à Geoffoy-Guichard. Mais c'est facile, en plein été. Vous pourriez refaire ça au mois de janvier?
Oui, pas de souci, avec un bon duvet zéro degré.

Quel est le stade où le public est le plus impressionnant en France?
À part Geoffroy-Guichard? Je dirais le Parc. Le Parc, ça pousse.

Quel sont les joueurs stéphanois qui vous ont le plus impressionné parmi ceux que vous avez connus ?
Pascal Feidoundo, Lucien Mettomo, Nestor Subiat, Patrick Guillou… Guillou impressionnait par son engagement, sa force de caractère. Il avait certaines limites, mais son football faisait oublier ses carences.

Est-ce qu'il y aura de nouveaux déguisements à l'avenir?
Non, j'aurais peur de tomber dans une surenchère stupide et qu'on en oublie le côté spontané, que cela apparaisse comme un calcul.

Vous êtes né à Valenciennes. Quand vous avez su que vous alliez à Saint-Étienne, vous vous êtes dit que le sort s'acharnait sur vous ?
En 1991 je crois, un magazine qui décerne le titre des villes les plus moches de France l'attribue à Valenciennes. Et trois ou quatre ans après, c'est Saint-Étienne. Je me suis dit: "Bon ça va, j'ai fait les deux, il peut plus rien m'arriver." Comme je le dis souvent, Saint-Étienne et Valenciennes sont deux villes voisines séparées de 700 km...

À propos de voisinage, samedi vous allez peut-être croiser Yohan Démont, Ballon de Plomb 2010. Vous allez le chambrer un peu?
Non, parce que s'il m'en met deux, c'est moi qui vais passer pour un con (rires). On verra à la fin du match, on va discuter puisque je le connais bien: nous avons joué ensemble en pupilles et en minimes.

L'arrêt dont vous êtes le plus fier?
L'année dernière à Grenoble pour la reprise, un "match de la mort" aussi puisque le club était premier non-relégable. Je sors une tête de Paillot dans la lucarne et nous gagnons 2-1. Cette victoire nous a vraiment relancés dans l'opération maintien.

Le but que vous regrettez le plus d'avoir encaissé?
Il y en a un paquet. Le plus cuisant? Un but de Matt Moussilou en Coupe de France [7 janvier 2006, 0-1 AP]. Il avait loupé sa tête et il y avait de la boue. Je regarde tout de suite pour pouvoir relancer et le temps que je remette les yeux au sol, le ballon était rentré. Vraiment un but gag. En plus, c'était à la 123e minute, juste avant la séance de penalties.

Des lecteurs stéphanois des Cahiers du foot veulent vous ériger une statue à Saint-Étienne. Dans quelle attitude la préféreriez-vous? Un high-kick sur le poteau après un but lyonnais à la 93e, une parade main opposée en pleine lucarne ou en Spiderman?
En Spiderman, ce serait sympa!
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