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Sylvain Dupont et Maxime Heuzé

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Top 10 : les disparus avant l'heure

Le Chili croit encore en Bielsa

Poussé dans la même charrette que le jeune président de la Ligue à l'origine du renouveau du football chilien, le sélectionneur de la Furia Roja n'a pas encore lâché la barre.
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2007 : le Chili tombe autour de la 50e place au classement FIFA, à la suite de résultats sportifs médiocres et d'une incapacité à briller, ou même à se qualifier, dans des compétitions internationales. C’est alors qu’un jeune journaliste fonctionnaire de la FIFA, Harold Mayne-Nicholls, arrive à la tête de la Fédération et de la Ligue chilienne et décide d’engager Marcelo "el Loco" Bielsa comme sélectionneur, lui qui n’avait plus entraîné depuis 2004 avec l’Argentine.
2010 : au sortir du Mondial, le Chili est aux portes du top 10 mondial, après une compétition où l’équipe a séduit par son jeu atypique et ses jeunes talents peu connus des observateurs. Pourtant en novembre, el Loco annonce qu’il quitte ses fonctions de sélectionneur en raison d’un conflit avec le nouveau président de la Ligue, et fait des adieux déchirants à l’afición chilienne. Mais samedi 23 janvier, face aux Etats-Unis (1-1), il était toujours sur le banc chilien et il se dit qu’il pourrait aller au terme de son contrat, en 2015.

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Un projet séduisant
Il faut dire que Bielsa bénéficie, ou bénéficiait, jusqu’à il y a quelques mois, d’un cadre de travail idyllique: ce qu’il n’avait pas pu faire en Argentine à cause de la pression des résultats et de la présence d’ego démesurés, il pouvait l’appliquer avec le Chili, la Fédération le laissant imposer sa philosophie de jeu et son système, du moment que l’équipe joue bien.
Ce sont donc des schémas en 3-3-3-1, 5-3-2, 3-3-1-3, 4-2-3-1… qu’on vit fleurir, au mépris des tactiques modernes un peu figées, avec comme seule constante la présence d'un meneur de jeu et de trois attaquants pour étirer la défense adverse. Mais plus que par une formation, l'approche tactique de l'Argentin se définit par trois obsessions: possession, surnombre et adaptation. Possession parce que, féru de football offensif, Bielsa entend priver l'adversaire du ballon et attaquer avec le maximum de joueurs. Seuls les centraux et un milieu défensif se concentrent sur les tâches défensives. Le reste attaque, permute, déborde et crée des espaces.


Compacité et polyvalence
Pour s'assurer la possession, l’autre idole de Rosario mise donc sur un bloc équipe resserré, qui presse haut sur le terrain: "Je joue avec un schéma court, avec peu de distance entre les lignes, je place mes joueurs sur l'une des moitiés longitudinales du terrain pour obtenir une supériorité numérique." Pour obtenir le surnombre, el Loco n'hésite pas non plus à adapter sa défense à l'adversaire, avec une ligne directrice: avoir un défenseur central de plus que d'attaquant adverse, et des latéraux très offensifs.
Pour que ce système original et exigeant fonctionne, Bielsa a donc eu besoin de l’adhésion complète des joueurs et de sa fédération, chose qu’il n’avait pas lors de son échec en 2002 avec l’Argentine: la relative absence de stars au sein de l'effectif chilien lui a permis de multiplier les essais et le turnover, et il trouva dans des footballeurs polyvalents comme Medel, Jara, Vidal ou Isla ce type de joueurs capables d’évoluer au cours d'un même match défenseur central, milieu axial ou latéral.

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Image Javier Araneda / Flickr / Creative Commons license

Un tableau idyllique
Doté de cette liberté de mouvement et d’un vivier de jeunes joueurs, Bielsa a ainsi pu commencer une belle remontée et une longue série de résultats probants, même si ceux-ci ont été relativement longs à venir. Son bilan (provisoire?) à la tête de la Furia Roja n’est en effet pas impressionnant statistiquement (28 victoires en 50 matches), mais en y regardant de près, son équipe est la meilleure sur la période 2009-2010: alors qu’elle n’avait cueilli que 13 points sur les matches aller des qualifications pour la Coupe du monde, elle en gagna 20 au retour, en ne concédant qu’une défaite (face au Brésil).
Mieux, elle a réussi sur la période à battre le Mexique, l'Equateur, la Colombie et le Paraguay chez eux, et surtout l’Argentine pour la première fois de son histoire, rendant ainsi sa fierté à tout le peuple chilien qui depuis idolâtre "son" Loco Bielsa.


La réforme du football chilien
Derrière lui, c’est tout le football chilien qui s’est offert une nouvelle image avec l’accession de Mayne-Nicholls au pouvoir: le dirigeant, qui a déjà pris l’initiative risquée de faire venir Bielsa, a dans le même temps obtenu du gouvernement qu’il débloque des fonds pour la construction et la rénovation de neuf stades, ainsi que pour le développement du foot féminin et des catégories de jeunes. Par ailleurs, le jeune homme s’est lancé dans la tâche d’assainir les finances du football local, en répartissant par exemple de manière plus équitable les revenus générés par la première division.
Il s’intéressa notamment de près au CDF (Canal del Fútbol), la chaîne officielle de la Ligue qui diffuse les images du championnat puis, à partir de 2008, des matches complets – ce qui sur la durée a permis de générer et de redistribuer 18 milliards de pesos (dix fois plus que sur la période précédente). La somme a servi à payer la dette colossale du football chilien et à investir dans les différentes sélections, l’organisation de tournois (Mondial féminin sub-20 en 2008 pour lequel quatre stades seront construits), et la survie des petits clubs de première division.

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Excès de confiance
C’est donc plein de confiance et fort de ce bilan flatteur que le ticket Bielsa-Mayne-Nicholls se présente aux élections de la Ligue en novembre. Malheureusement, même si un sondage effectué dans le milieu démontre que 90% des gens approuvent son action [1], le président sortant ne prend pas en compte que ni l’opinion publique, ni les journalistes, ni Bielsa ne pouvaient voter pour sa réélection. Comme ont fini par le dire certains, il a simplement oublié qu’"un vote de trente-deux personnes n’est pas une élection populaire, mais une négociation". Négociation qui aurait de toute façon été vaine et trop tardive, vu le nombre de ses décisions qui allaient à l’encontre des intérêts des gros clubs.
Jaloux de la réussite du tandem et fatigués de l’arrogance de Mayne-Nicholls, ce sont ces clubs, parmi les plus riches et les plus puissants du Chili, qui vont monter à la va-vite, et avec l’aide du pouvoir politique en place, la candidature d’un nouveau venu dans le football chilien, Jorge Segovia.


Le candidat des gros clubs
Face au statut d’ultra-favori d’Harold Mayne-Nicholls, l’opposition a en effet mis du temps à se regrouper et à se lancer dans une élection courue d’avance. Plusieurs projets furent voués à l’échec tant la gestion de l’administration précédente était difficile à critiquer. Pour s’opposer au jeune journaliste chilien, le choix se porte donc, quelques semaines avant l’élection, sur un homme d’affaires espagnol, arrivé dans le football local en 2007 et fort de ses succès avec la Unión Española (passée en six mois de la quasi-relégation à une finale).
Un parcours diamétralement opposé et une personnalité différente aussi, Jorge Segovia (quarante-huit ans) étant plus paillettes et show-biz que le candidat sortant: diplômé en histoire de l’art, docteur en sciences de l’éducation, propriétaire de l’Université International SEK présente dans douze pays, membre du CDF, directeur du Théâtre municipal de Santiago… autant dire que le dirigeant connaît du monde et sait user de ses relations.


bielsa_4.jpgLe "programme" de Segovia
Il réussit ainsi à fédérer autour de lui ces dirigeants mécontents, et leur fait accepter un programme rapidement ficelé, dont certaines mesures vont vite provoquer la colère de Marcelo Bielsa. L’adversaire de Mayne-Nicholls aux élections de novembre s’appuie en effet sur des arguments complètement différents: faire grandir le CDF d’encore 60%, avec redistribution entre les membres directs, assurer une meilleure sécurité dans les stades et aider les anciennes gloires du football chilien... mesures vues comme trop libérales ou populistes chez ses adversaires.
Surtout, Segovia souhaite créer un système de draft comme au Mexique. C’est ce dernier point qui fait intervenir Bielsa, ainsi que le syndicat des joueurs professionnels, dans le débat, car le fait d’organiser après chaque tournoi un rassemblement dédié à vendre ou prêter des joueurs non utilisés, s’apparente selon eux à une foire aux bestiaux. "El Loco", qui a connu ce système quand il entraînait au Mexique, insiste sur le fait que ce système déprécie les footballeurs. De plus, le projet du nouveau candidat prévoit que si les clubs ne payent pas leurs transferts à la fin de la période de draft, ils ne pourront pas participer au tournoi suivant. Encore une mesure pour défavoriser les petits clubs…


Un passé trouble
Mais plus que le programme un peu creux et franchement libéral de Segovia, c’est la personnalité et les zones d’ombre de son passé qui effraient les détracteurs de l’Espagnol. Au jeu des petites piques et déclarations par presse interposée, c’est Bielsa qui lança la première salve, dans une conférence de presse au cours de laquelle il annonce qu’il renoncerait au poste de sélectionneur si l’Espagnol était élu: "Comment pourrais-je maintenir une relation avec une personne qui, envers les footballeurs, adopte une telle position? Impossible. Je ne peux pas et ne vais pas travailler avec ce monsieur Segovia". [2]
C’est peu dire que l’homme a un passé lourd, qui ne colle pas vraiment avec la rigueur (d’autres diront rigidité) et la droiture du technicien argentin: certaines des affaires de Segovia, comme par exemple la chaîne d’universités sud-américaines qu’il dirige, ont été acquises à la suite de procès sulfureux. Après avoir été l'objet de plusieurs accusations de népotisme et corruption, il refait surface dans le football, au Chili, en achetant la totalité des parts de l’Unión Española en 2007.


bielsa_8_.jpgManœuvres électorales
En dépit de ces zones d’ombre et de ses actions musclées à son arrivée dans le football chilien (transferts annulés, joueurs bloqués), les dirigeants de plusieurs grandes équipes appuient la candidature de Segovia pour l’élection à la présidence de la Ligue. Les voix des clubs de première division y comptent double, ce qui arrange bien l’homme d’affaires, puisque c’est plutôt la base qui appuie Mayne-Nicholls. Plus étonnant, on voit également dans les derniers jours de campagne des dirigeants de première division changer de poulain. Le président de la République, Sebastián Piñera, aurait appelé plusieurs patrons de club pour les inciter à proposer une candidature d’opposition à Mayne-Nicholls.
En haut lieu, on apprécie modérément que ce dernier soit proche de l’ancienne présidente Michelle Bachelet (invitée d’honneur de la Sélection en Afrique du Sud). En outre, on rage depuis que Mayne-Nicholls s’est attaqué directement au pouvoir en place lors du procès pour la répartition des recettes du CDF: les trois gros (Colo-Colo, l’Unión Católica et l’Universidad de Chile) avaient protesté contre la Ligue car les parts étaient égales pour les trente-deux clubs.


Une élection qui en rappelle une autre
Le à quoi le président de l’ANFP avait répliqué en demandant "aux deux principaux actionnaires de Colo-Colo si c’est cela qu’ils veulent pour leur pays, que le plus riche continue à être plus riche, et le pauvre le soit pour toute sa vie". Les deux actionnaires en question se nomment Gabriel Ruiz-Tagle, directeur de Chiledeportes (Institut National des Sports), et un certain Sebastián Piñera [3].
C’est dans cette ambiance de bruits de couloir et d’attaques par voie de presse que les résultats du scrutin sont annoncés: Jorge Segovia est élu avec 28 points (12 clubs de première division et seulement 4 de deuxième), face au président sortant, 22 points (6 clubs de première, et 10 de deuxième).
Ironie de l’histoire: le scénario peut rappeler a posteriori l’élection présidentielle, où Sebastián Piñera, candidat de droite, avait eu toutes les peines à remporter l’élection, n’obtenant pas la majorité absolue. A côté de cela, la favorite du peuple, Michelle Bachelet (gauche), qui ne pouvait pas se représenter et avait dû laisser le poste, alors qu’elle possédait encore 84% d’opinions favorables.

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Bielsa jette l’éponge…
Première décision du nouveau président: virer Bielsa qui s'est "auto-exclu" en liant son sort à celui de Mayne-Nicholls, avant de déclarer que le nouveau sélectionneur sera de toute façon meilleur que l'Argentin ("Traeremos un técnico mejor que Bielsa, cuando llegue los vamos a sorprender a todos"), lequel a fait, selon lui, "du bon travail, mais pas exceptionnel".
L’offensive n’en reste pas là, puisqu’il suggère ensuite l'existence d'arrangements troubles entre son prédécesseur et Bielsa: "L'analyse que je fais est que Marcelo Bielsa a un contrat privé avec le précédent président". Il affirme cette relation "a de fortes chances de ne pas être très transparente". Devant l'insistance des intervieweurs, il continue: "je n'ai pas d'éléments pour le vérifier, c'est une simple hypothèse, mais comment l'expliquer sinon?" Et quand on lui demande ce qu’il pense de la fronde des supporters, qui se déchaînent sur les réseaux sociaux (beaucoup résilient même leur abonnement au CDF), Segovia répond dédaigneux: "De toute façon, ce ne sont pas eux qui votent".


… à moins que ?
Mais le sort, et les affaires, vont vite rattraper l’incorrigible Segovia: quelques semaines plus tard, c’est à son tour d’être destitué de ses fonctions à la Ligue, en raison d’accords commerciaux passés entre ses entreprises et son club l’Unión Española. La chose, interdite par l’article 164 de l’ANFP, est malgré tout niée par l’Espagnol dans une lettre adressée à la Ligue peu après l’élection, mais va permettre aux dirigeants chiliens, bien embarrassés, de lui refuser la présidence pour violation dudit article et pour "infraction à l’éthique sportive".
Cependant, rien n’est gagné pour Marcelo Bielsa et la poursuite du processus de reconstruction du foot chilien. Une élection a été de nouveau organisée en janvier, et c’est l’avocat Sergio Jadue (trente-et-un ans), candidat de l’opposition appuyé par Segovia, qui a été élu. Le nouveau président a néanmoins tout fait pour se rapprocher de Bielsa, en lui affirmant sa confiance pour le match contre les États-Unis. Il a également refusé que Segovia fasse partie de son équipe au sein de la Ligue: le temps serait donc à la réconciliation dans le foot chilien, mais Bielsa attend de voir si les conditions seront réunies pour continuer à travailler selon ses principes.

Il faudrait, pour cela, que son staff soit confirmé et qu’on lui laisse sa liberté de mouvement. Il est également indispensable à ses yeux que les gros clubs acceptent de se mettre en retrait et qu’ils lui prêtent les joueurs qu’il demande pour préparer la Copa América. Cette dernière prérogative lui a déjà été refusée par le président de la Unión Católica, qui refuse de laisser ses joueurs si son club a des échéances importantes. Le combat n’est donc pas fini pour "el Loco" au Chili.


[1] Un exemple parmi tant d’autres de commentaires désabusés, après l’élection: celui-ci est d’un éditorialiste ami de Mayne-Nicholls: "Je regrette qu’Harold ait perdu. Surtout parce que ceux qui l’ont battu ne lui arrivent même pas à la semelle en matière d’honnêteté, de préparation, de qualité humaine et de connaissance du football. Je le regrette parce que Mayne-Nicholls est le premier leader non-politique de ma génération à qui la société civile a confié quelque chose d’important, et qui a répondu à cette confiance d’une manière qui me remplit d’orgueil. Je crois que son inflexibilité vient d’un trait d’immaturité qui va nous peser à tous, car je crois surtout que quatre ans de plus avec Mayne-Nicholls auraient été exceptionnels pour changer le visage du football chilien, et car cette fois-ci ce n’est pas le meilleur qui a gagné."
[2] Réponse de l’intéressé: "Les déclarations de monsieur Bielsa sont inouïes, je ne comprends pas sa réaction, il est vraiment pathétique".
[3] Le président chilien, après scandale de l’élection à l’UNFP, sera obligé de vendre les actions (d’un montant de sept millions de dollars) qu’il possédait au club.
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