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Paul Junca

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Top 10 : les transferts ratés de joueurs français vers les grands clubs européens

Le "pillage" des clubs français après l'arrêt Bosman n'a pas fait que des transferts réussis: bien des joueurs se sont évaporés en passant les frontières.
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Jeunes surcotés, joueurs fragiles ou étoiles filantes, voici un palmarès des exils ratés vers les plus prestigieux clubs européens...


1. Arsenal : Jérémy Aliadière (1999) – l’Alerte Enlèvement

top_transferts_alliadiere.jpgPetit Prodige de l’INF Clairefontaine, il est à la fin des années 90 un des trois meilleurs buteurs de l’histoire de l’Institut (avec… Henry et Anelka). Ça ne manque pas, papa Wenger par l’odeur alléchée vient le débusquer et lui fait signer un premier contrat à seize ans tout juste. Tollé dans la famille du foot et dans les médias français devant aussi peu de scrupules de la part du club anglais (comme si les clubs français allaient débaucher de jeunes ados africains)! Les débuts sont prometteurs, il enquille les buts chez les jeunes (il détient toujours le record de réalisations dans l’équivalent anglais de notre Gambardella), puis rejoindra l’équipe première dès la saison 2001-02.
La suite sera plus compliquée, Aliadière oscille entre banc de touche et réserve et jouera surtout (avec un certain succès) en League Cup. Malgré cela, son contrat sera renouvelé en 2005, mais essentiellement pour deux prêts ratés (Celtic puis West Ham). Il quitte Londres et effectue un passage mitigé à Middlesborough (2007-2010) où il souffre de la concurrence des Mido, Tuncay et Alfonso Alves, puis de l’émergence de Lita. Malgré un temps de jeu substantiel (en 2008-09 notamment), il pèse peu, et marque rarement. Son contrat n’est pas renouvelé, il est aujourd’hui libre et, comble de malheur, il s’est blessé aux ligaments croisés lors d’un essai avec West Ham…



2. Liverpool : Jean-Michel Ferri (1998) – Le signe indien

top_transferts_ferri.jpgFerri aura connu ses heures de gloire lors de la saison 94-95. Ce récupérateur un peu besogneux remporte le titre de champion de France avec Nantes et devient même international, remportant au passage la mémorable Coupe Kirin. À l’orée de ses trente ans, alors que l’on pressent son déclin, il quitte le bercail nantais pour connaître une nouvelle expérience enrichissante à Istanbulspor.
La surprise est complète quand on apprend qu’il débarque à Liverpool en novembre 98, pour y finir la saison. Il ne jouera en fait que 47 minutes et sera même soupçonné d’être l'indicateur de Gérard Houllier dans le vestiaire. La liste des Français qui ont suivi laissent penser que Ferri a initié un maléfice, puisqu’on en retrouve bon nombre dans les "flops ten" des supporters des Reds: Djimi Traoré, Bruno Cheyrou, Bernard Diomède, Grégory Vignal, Pegguy Arphexad, Charles Itandje…
Mais la preuve la plus effrayante du sortilège reste que le seul Français à avoir réussi sur les rives de la Mersey est finalement Gérard Houllier.



3. Inter Milan : Jérémy Bréchet (2003) – Le noyé

top_transferts_Jeremie_BRECHET_3.jpgBréchet participe aux premières heures de gloire de l’OL en jouant un rôle prépondérant dans la conquête des titres 2002 et 2003, durant laquelle il partage son poste de latéral gauche avec Delmotte. En parallèle, il est le taulier de la défense des Espoirs où il évolue dans l’axe et démontre une maîtrise impressionnante, suggérant que c’est certainement son poste de prédilection. Cette maturité lui permet d’intégrer à tout juste vingt-deux ans les A, avec lesquels il disputera la Coupe des Confédérations 2001. Il incarne sans nul doute l’avenir de l’équipe de France, d’autant que Bixente Lizarazu est en préretraite.
Ce seront en fait ses trois dernières sélections en bleu. La faute à un mauvais conseiller d’orientation. En effet, le jeune Lyonnais rejoint les rangs de l’Inter et se noie dans un effectif boulimique où il subit la concurrence de Zanetti, Materazzi, Coco, Pasquale, Helveg, Cordoba, voire Kily Gonzalez. Il parviendra à jouer 14 bouts de match dans la saison, sans convaincre vraiment en tant que latéral, peu aidé il faut le dire par une blessure à la cheville qui deviendra récurrente. La suite: un passage plus que mitigé par la Real Sociedad (et son infirmerie), et un retour en France par la petite porte à Sochaux en 2006. Il ouvre une parenthèse dans sa vie enchanteresse dans le Doubs avec une année au PSV, où il réalise une saison de très belle facture, mais doit rentrer au bercail pour des problèmes d’acclimatation. Tout récemment, une totale perte de confiance l'a amené à commettre bourde sur bourde.
Espérons qu’il racontera ses mésaventures aux jeunes pousses de Bonal pour leur montrer la voie.



4. FC Barcelone : Philippe Christanval (2001) – Le faux espoir

top_transferts_philippe_christanval.jpgSuccesseur annoncé de Franck Dumas (oui, il a été joueur et oui, il avait déjà du bidon) à Monaco, Christanval forme dès l’âge de vingt ans une charnière remarquée avec Rafael Marquez, qui conduira d’ailleurs le club princier au titre en 2000. On remarque leur complémentarité, et on loue notamment les qualités de placement et l’aisance technique de Christanval. Tout s’enchaîne pour lui, il connaît ses premières sélections en bleu (il en comptera six au total, toutes obtenues avant l’âge de vingt-quatre ans.
Un transfert juteux (près de 17 millions d'euros) vers un Barça en quête de rédemption (quatrième de la Liga) montrera néanmoins qu’il s’agissait surtout d’un joueur en surchauffe, et dévoilera ses lacunes au grand jour: lenteur, manque de conviction dans les duels, mental déficient. Sa carrière chute alors vertigineusement: deux saisons dans les rangs de l’OM où ses rares apparitions seront clownesques, puis trois à Fulham où il ne s’imposera jamais non plus. Dans un éclair de lucidité, il décide de raccrocher les crampons à trente ans, et d’ouvrir une bijouterie à Londres.
Il obtiendra cependant la reconnaissance du grand public lorsque les socios barcelonais le titulariseront dans le pire 11 des vingt dernières années. Il y forme une défense centrale en plomb aux côtés d’un certain… Frédéric Déhu.



5. Manchester United : William Prunier (1995) – L’intérimaire

top_transferts_prunier.jpgOn se souvient tous du William Prunier d’Auxerre, valeureux guerrier, en première ligne avec son acolyte Basile Boli. On a aussi en mémoire le Prunier vieillissant, patriarche des "Pitchouns" qui remonteront le Téfécé du National à la Ligue 1. Mais entre ces deux expériences, le stoppeur aura uniquement bossé en intérim. En équipe de France d’abord, avec une seule sélection à l'occasion de laquelle les Bleus prendront une leçon de samba au Parc, par le Brésil de Rai et Careca (0-2). En club ensuite, puisque entre son départ d’Auxerre en 93 et son arrivée à Toulouse en 99, il écumera huit clubs différents.
Parmi eux: Manchester United... En effet, après avoir résilié son contrat avec Bordeaux en novembre 95, son ancien copain auxerrois Eric Cantona l’appelle pour venir faire un essai chez les Red Devils. Ferguson n’est pas véritablement convaincu mais, confronté à une cascade de blessures en défense (Bruce, May et Pallister sont sur le flanc, il l’aligne contre QPR aux côtés de Gary Neville. Il réalise une bonne performance (offrant même un but à Andy Cole), puis rejoue dans la foulée à Tottenham où il se rate complètement (défaite 1-4, un but CSC). Malgré cela, de nouvelles blessures (Schmeichel et Irwin) incitent Ferguson à proposer une prolongation au Français… qui la refuse, arguant qu’on n’essaie pas indéfiniment un joueur comme lui. Ferguson goûtera peu cette assurance et remerciera Prunier. Lequel retrouvera immédiatement un club plus conforme à son standing: le FC Copenhague.



6. Juventus Turin : Jocelyn Blanchard (1998) – Le seuil de Peter

top_transferts_blanchard.jpgQuand Blanchard débarque à Turin, les tifosi peuvent être pleins d’espoirs: il sort d’une saison étincelante avec le FC Metz (il sera d’ailleurs préféré à Pires par les dirigeants bianconeri), et les Français jouissent d’une cote très élevée (Deschamps et Zidane étant les piliers de la Vieille Dame). Ce transfert sera un flop total. Le Français joue une dizaine de bouts de match en Série A, ainsi que trois en Ligue des champions, mais ses prestations sont très médiocres.
Peu lucide sur son niveau, Blanchard se plaint de jouer aussi peu, et demande à être transféré. Pas de problème, le Dunkerquois est renvoyé en France, à Lens, un club plus à sa portée, avant de finir sa carrière en Autriche où il fut un des joueurs-stars du championnat, trouvant enfin la reconnaissance après laquelle il courait.



7. Real Madrid : Julien Faubert (2009) – La tarte merengue

top_transferts_faubert.jpgLes choix de carrière du sosie de Vin Diesel auront toujours éveillé des doutes sur la jugeote du joueur formé à Cannes. À la lumière d’un passage plutôt réussi à Bordeaux, où il arpente son couloir davantage comme un athlète que comme un footballeur, Domenech le convoque en bleu, pour le premier match post Coupe du monde 2006. Sortie réussie pour Faubert qui, le n°10 du Maître sur le dos, inscrit un but face à la Bosnie pour sa première (et unique à ce jour) sélection. Mais alors qu’il postule à une place dans le groupe pour l’Euro 2008, Faubert signe à West Ham, s’attirant les foudres du sélectionneur qui fustige ce choix de carrière. Comble de malchance, Faubert se rompt le tendon d’Achille en match de pré-saison.
À son retour, il retrouve une place de titulaire, mais son talent n’éblouit pas les suiveurs de Premier League. À une exception près: Juande Ramos, ex-coach de Tottenham, désormais au Real Madrid, qui demande le Hammer en prêt en janvier 2009. La proposition est tellement ubuesque que Faubert est persuadé d’une blague. Une blague, c’est certainement ce qu’ont pensé les supporters madrilènes de lui, quand ils ont découvert celui qu’ils croyaient être le successeur de Zidane (sous prétexte qu’il avait porté le n°10 chez les Bleus). Deux apparitions et une cinquantaine de minutes de jeu, Faubert est la tête de Turc de Bernabeu qui raille notamment son embonpoint (les hinchas le surnomment "le gros"), ainsi que de la presse qui ne manque pas de l’égratigner (on le verra notamment en une de AS, somnolant sur le banc lors d’un match à Villareal).
Aujourd’hui, Faubert sort d’une saison honorable avec West Ham, mais semble bien loin des Bleus, à un poste où la concurrence est pourtant assez faiblarde.



8. Milan AC : Ibrahim Ba (1997) – La mascotte

top_transferts_ba.jpgLe transfert d’Ibrahim Ba au Milan AC donne l’impression de quelqu’un qui se cogne au plafond. Une montée rapide mais régulière puis boum, plus rien. Après cinq ans dans son club formateur du Havre puis une saison à Bordeaux où il explosera au poste de milieu droit (malgré une formation de latéral à la base), Ibou débarque à Milanello à vingt-quatre ans fort d’une moyenne de trente matches disputés par saison. Passés ses vingt-cinq ans, il ne dépassera jamais plus les quinze matches par saison.
Au Milan, malgré une première saison honorable (trente matches joués), il ne parvient pas à s’imposer, son profil de feu follet dénotant un peu dans la très disciplinée machine rossonera. Il perd également sa place chez les Bleus où il avait pourtant fait forte impression à ses débuts, avec notamment un splendide but face au Portugal pour sa première cape, et rate donc de peu la Coupe du monde 98. Prêté successivement à Pérouse puis à Marseille, il ne convaincra jamais, il semble même avoir perdu toute explosivité alors même que son jeu était essentiellement basé dessus. À trente ans, il court les contrats, mais ne jouera quasiment plus, que ce soit à Bolton, à Rizespor ou à Djugardens. Las, il prend sa retraite en 2005 à seulement trente-deux ans… pour en sortir en 2007! Car le Milan AC recontacte Ibou pour lui faire signer un inattendu contrat d’une saison. Certains avancent que c’est en souvenir de la gentillesse de l’ailier droit, mais beaucoup évoquent une forme de superstition, en raison de la saison moyenne du club (quatrième en série A). Le Français sera moyennement efficace dans son rôle de gri-gri puisque le club finira cinquième et manquera la Ligue des champions avec un temps de jeu pour Ba de… zéro minutes.
Peu rancunier, le club rossonero l’enrôlera dans la foulée comme recruteur sur la zone Afrique, un poste fantôme qu’il occupe encore aujourd’hui.



9. Valencia CF : Jean-Félix Dorothée – la mort du nourrisson

top_transferts_dorothee_jean_felix_mouscron.jpgAu départ, ce ne devait pas être Anthony Réveillère le successeur de Jocelyn Angloma dans les cœurs valencians. Il avait été précédé d’une saison par Jean-Félix Dorothée, l’homme aux trois prénoms (avec Pierre-Yves André et Jean-Pierre François). Dorothée, formé à Rennes, avait crevé l’écran à l’Euro 2000 des moins de 19 ans, inamovible titulaire sur le côté droit, malgré la présence dans le groupe de Bernard Mendy. Avant ce titre européen, Dorothée sortait d’une saison durant laquelle il avait effectué ses premières apparitions (deux) dans le groupe pro, à dix-huit ans.
Mais le joueur tarde à confirmer, et il passera les deux saisons suivantes avec la réserve bretonne. Cela n’effraie pourtant pas le club de Valence qui cherche un successeur à Angloma, tout jeune retraité. Rafa Benitez ne se rendant pas compte du temps qui passe (ou ayant reçu des cassettes du championnat d’Europe antidatées?) enrôle le jeune Rennais en 2002 comme doublure de Curru Torres, avec un contrat de cinq ans à la clé! La carrière de Jean-Félix Dorothée se termine là. Ou quasi. Une petite apparition la première saison, puis une saison complète en réserve l’année suivante, entachée d’une rixe et d’un délit de fuite à la sortie d’une boîte de nuit. Le club souhaite se débarrasser du joueur mais ne trouvera preneur qu’un an et demi plus tard, avec Mouscron. Le latéral y disputera deux saisons et demie pour une quarantaine de matches.
À l’issue de son séjour en Belgique, il arrête le football. Il a vingt-six ans.



10. Bayern Munich : Alou Diarra – la bonne carrière, mais dans le désordre

top_transferts_diarra.jpgAussi incroyable que cela puisse paraître, le transfert d’Alou Diarra est l’unique transaction dans l’histoire entre Louhans-Cuiseaux et le Bayern Munich. Le natif de Villepinte a alors dix-neuf ans, et il vient de disputer à peine trois rencontres en D2, qui plus est pour le compte de la lanterne rouge du championnat. La marche sera bien trop grande pour lui. Le Bayern veut en faire le nouveau Vieira, et ne se trompe qu’à moitié puisque Diarra s’y imposera autant que son aîné au Milan: en deux saisons en Bavière, il n’apparaîtra jamais dans le groupe pro. Pas plus qu’à Liverpool, d’ailleurs, où Gérard Houiller le recrute, sans pour autant le faire jouer la moindre minute.
La suite est plus connue: des prêts successifs au Havre, à Bastia puis à Lens où il sera transféré définitivement et grâce à qui il revêtira le maillot bleu. S’ensuit un transfert à l’OL où il ne remplacera jamais Mahamadou Diarra (barré par l’autre recrue, Toulalan), et enfin son arrivée à Bordeaux où il devient le taulier du milieu girondin et remporte un championnat. Alors, certes, Diarra s’est bien rattrapé de ses passages à vide au Bayern et à Liverpool. Mais on peut imaginer qu’en modifiant ses choix de carrière et en progressant linéairement (Louhans-Lens-Bordeaux-Lyon par exemple), ce serait du milieu munichois qu'il serait le patron aujourd’hui.


Ils ont échappé à la sélection

Milan AC : N'Gotty, Dhorasoo, Vieira, Dugarry
Juventus : Bonnefoy, Henry, Zébina
Inter : Z. Camara
Barça : Déhu, Dugarry, Blanc
Arsenal : Cygan, Garde, Warmuz
ManU : Obertan, Bellion
Chelsea : Charvet, Lambourde
Liverpool : cf. liste dans l'article
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