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Le programme gouvernemental des CdF

Manifeste pour sauver le football

Sensibles aux reproches de ne faire rien qu’à tout critiquer, les Cahiers ont décidé de montrer qu’ils pouvaient aussi être une force de proposition, avec ce "programme" soumettant au débat des idées de réforme et d'action sur la plupart des grands dossiers du football...


Moser

08/01/2003 à 20h59

Janot, Ton propos est intéressant Mais tu manipules les généralités comme personne. Comment peux-tu affirmer qu'une ville en France peut s'identifier COMPLETEMENT à son club de foot , C'est ça le problème dans ton argumentaire.

elnin

09/01/2003 à 02h43

Moser, c est bien connu qu il y a des publics connaisseurs et d autres plus supporter que autre chose. janot tu as raison il faut prendre en compte la dichotomie des spectateurs. Il y en a pour le spectacle avec tout ce qui va avec, 37 gros plans a la minute lors d un match televise, le nom des joueurs dans le dos sur les maillots, presenter un match de la 8eme journee du champoniat comme vital pour deux equipes mal classees, dans le stade la fanfare, la sono a donf, et compagnie. Il y en pour le jeu qui en viendraient a regretter les retransmissions televisees de l etoile rouge, qui prefere discuter du match au lieu d ecouter la sono et regarder des replay a deux balles sur les ecrans avant le match. Alors pourquoi pas une ligue fermee? Les meilleurs joueurs iront tous dans la ligue fermee? pas sur. Si il y a ligue fermee, ca m etonerait que ces joueurs puissent encore jouer en selection nationale (refus des franchses, refus de la fifa). Et comme il y a deux sortes de suporter il y a deux sortes de sportif. ceux qui preferent le jeu au metier. D un autre cote je ne suis pas sur qu aujourd hui ce que l on reconnait comme les meilleurs joueurs soient les meilleurs footballeurs. Il y a largement la place pour un sport tout business, super star-super spectacle, et un super sport super joueur-super jeu. Si les enjeus finaciers sont moindres les tactiques moins frileuses pointerons le bout de leur nez. Le jeu se desclerosera. Vive la ligue fermee et le plus vite possible !!!

lebossduweb

13/05/2004 à 12h38

Un petit point de comparaison et question Un joueur de qualité jouant en D1 en equipe de france et en Coupe d'europe et pour finir son club jouant si bien qu'il feront les 1/2 finale de la coupe de france jouera combien de match en 2004 ou en 2006 voir mondial oblige???? Et après on dira pas de dopage

Dero

30/12/2004 à 18h34

Ouais, c'est vrai ça, quoi !

José-Mickaël

29/10/2007 à 14h29

A propos de la coupe de la Ligue, j'avais "démontré" il y a quelque temps, chiffres à l'appui, dans un des forums des Cahiers, que l'apparition de la coupe de la Ligue avait provoqué la baisse du niveau de la coupe de France. Histoire que cette argumentation (basée sur des faits objectifs) ne soit pas perdue, et parce qu'elle apporte une raison de supprimer la coupe de la Ligue comme le proposent les Cahiers, j'ai tout refait au propre et je recopie ici ma "démonstration" : ----------------------------------------------------------------------------------- Est-ce que la coupe de la Ligue a eu un impact sur la coupe de France ? Les partisans de la suppression de la coupe de la Ligue estiment que oui, que les finales de coupe de France sont moins relevées aujourd'hui qu'autrefois - par exemple on voit souvent des finales avec des clubs de division 2. Les partisans du maintien de la coupe de la Ligue estiment que non et rappellent que des clubs de division 2 en finale, on a déjà vu ça avant 1995 - souvenez-vous Auxerre en 1979. Tant qu'on se contente d'impressions ("on dirait bien que le niveau a baissé"... "mais non, et le PSG-OM de l'an dernier, c'est pas du top niveau ?") on ne sera pas fixé. D'où l'étude détaillée qui suit. Une finale relevée est une finale où les deux équipes sont bien classées en championnat. La finale la plus relevée qu'on puisse imaginer est celle qui oppose le champion et le vice-champion. Une finale n'est pas relevée si elle oppose des équipes mal classées, ou de division inférieure. Pour mesurer le niveau d'une finale, je définit l'"indice de la finale" comme la somme des classements des deux équipes à l'issue de la saison. Exemple : si la finale oppose le troisième et le dixième, l'indice est 3 + 10 = 13. Plus cet indice est petit, plus la finale est relevée. La finale la plus relevée possible est d'indice 3 (1er contre 2è). Si une équipe termine 5è de division 2, on considérera que son classement est 25è (en cas de division 1 à 20 clubs). S'il y a deux groupes de 2è division, on la considérera 29è (car les places 21 à 28 sont occupées par les clubs qui ont terminé dans les quatre premières places des groupes A et B, soit huit clubs. Et ainsi de suite en 3è division (ou National), CFA, etc. (Pour retrouver les classements, j'ai utilisé les archives de la RSSSF, http://www.rsssf.com/archive.html .) Pour que les donnée soient significatives, j'ai choisi de calculer l'indice des quarante dernières saisons. Le tableau suivant donne : la saison, l'indice de chaque finaliste, l'indice total de la finale. 1967-68 : 1 + 8 = 9 1968-69 : 7 + 2 = 9 1969-70 : 1 + 10 = 11 1970-71 : 11 + 7 = 18 1971-72 : 1 + 9 = 10 1972-73 : 13 + 1 = 14 1973-74 : 1 + 16 = 17 1974-75 : 1 + 7 = 8 1975-76 : 9 + 16 = 25 1976-77 : 5 + 11 = 16 1977-78 : 6 + 8 = 14 1978-79 : 2 + 27 = 29 1979-80 : 4 + 40 = 44 1980-81 : 12 + 1 = 13 1981-82 : 7 + 2 = 9 1982-83 : 3 + 1 = 4 1983-84 : 12 + 2 = 14 1984-85 : 3 + 13 = 16 1985-86 : 3 + 12 = 15 1986-87 : 1 + 2 = 3 1987-88 : 8 + 21 = 29 1988-89 : 1 + 3 = 4 1989-90 : 13 + 19 = 32 1990-91 : 2 + 1 = 3 1991-92 : non jouée 1992-93 : 2 + 5 = 7 1993-94 : 3 + 7 = 10 -- apparition de la coupe de la Ligue -- 1994-95 : 3 + 10 = 13 1995-96 : 1 + 69 = 70 (1) 1996-97 : 20 + 12 = 32 1997-98 : 8 + 1 = 9 1998-99 : 7 + 20 = 27 1999-00 : 12 + 83 = 95 (2) 2000-01 : 18 + 40 = 58 2001-02 : 18 + 11 = 29 2002-03 : 6 + 11 = 17 2003-04 : 2 + 31 = 33 2004-05 : 8 + 26 = 34 2005-06 : 9 + 5 = 14 2006-07 : 7 + 2 = 9 (1) Il y avait 20 clubs en D1, 22 clubs en D2, et deux groupes de 18 en National 1 (l'un d'eux a fini à 17 en fait). Nîmes a terminé 14è de son groupe, il y avait donc 26 clubs de National 1 devant lui, plus les 42 clubs de division supérieure, d'où sa place de 69è. (2) Il y avait 18 clubs de D1, 20 clubs de D2, 20 clubs de National et 4 groupes de 18 clubs de National 2. Calais a fini 7è de son groupe, il y avait donc 4x6 = 24 clubs de National 2 mieux placés, plus les 58 des divisions supérieures, d'où la place de 83è de Calais. On voit bien que, depuis l'apparition de la coupe de la Ligue, les finales relevées sont rares et les finales peu relevées sont fréquentes. Avant son apparition, c'était le contraire. - moyenne des 26 éditions précédent l'apparition de la coupe de la Ligue : 14,7 (total 383). - moyenne des 13 éditions qui l'ont suivie : 33,8 (total 440) L'indice moyen a été multiplié par 2,3 ! La médiane des 26 finales d'avant est 13,5 : le "finaliste moyen" d'avant la coupe de la Ligue est donc un club du premier tiers, situé entre la 6è et la 7è place. La médiane des 13 finales d'après est 29 : le "finaliste moyen" est un club de bas de tableau, situé entre la 14è et la 15è place. Lors des 26 édition avant 1994, l'indice est inférieur ou égal à 10 (ce qui signifie que le "finaliste moyen" est 5è du championnat, donc au niveau du dernier qualifié UEFA en gros : cette comparaison permet de voir les cas où le "finaliste moyen" ne prend pas la place d'un qualifié pour l'UEFA) dans 42,3 % des cas. Depuis la coupe de la Ligue : dans 15,4 % des cas. Il est inférieur ou égal à 8 ("finaliste moyen" 4è) dans 23,1 % des cas avant la coupe de la Ligue (presque une fois sur quatre), jamais depuis la coupe de la Ligue. Et pour les finales peu relevées ? L'indice moyen est supérieur à 30 ("finaliste moyen" moins bon que 15è) dans 7,7 % des cas avant la coupe de la Ligue, et dans 46,2 % des cas (presque une fois sur deux) après. Tout cela prouve objectivement que le niveau des finales de coupe de France a baissé de façon significative. On peut tracer un graphique avec en abscisse les années et en ordonnées les indices puis relier les points. On obtient une courbe qui fluctue d'année en année, avec quelques pointes de temps en temps (dans un sens ou un autre), puis un saut brusque, puis à nouveau la courbe fluctue mais à un niveau moyen deux fois plus élevé. Le saut se produit en 1995 (en fait, une année après l'apparition de la coupe de la Ligue). Ceci prouve que la baisse de niveau des finales de coupe de France est corrélée avec l'apparition de la coupe de la Ligue. Pour bien montrer que cette baisse de niveau n'était pas une tendance naturelle avant qu'apparaisse la coupe de la Ligue, voici les moyennes des indices groupés sur 5 années (afin de lisser les "accidents") : 1969-73 : 12,4 1974-78 : 16,0 1979-83 : 19,8 (à cause des deux finales d'Auxerre et Orléans en D2) 1984-88 : 15,4 1989-94 : 11,2 La moyenne des 26 finales d'avant 1995 était de 14,7. Eh bien les moyennes quinquennales oscillent autour de cette valeur. S'il y avait eu une tendance générale à la baisse de niveau, on observerait une lente croissance, les moyennes quiquennales étant plus petites au début, plus grandes à la fin. Or ce n'est pas le cas, on a même l'impression que le niveau des finales s'était relevé peu à peu au début des années 1990. Ensuite : 1995-99 : 30,2 2000-04 : 46,4 Sans commentaire ! (Ca devrait s'améliorer pour le quiquennat suivant...) Conclusion : 1) Les finales de coupe de France on vu leur niveau moyen baisser de façon très nette et indiscutable. 2) Cette baisse de niveau n'est pas le résultat d'une tendance qui se serait dessinée lors des décennies précédentes ; elle est apparue de façon brusque au moment où la coupe de la Ligue offrait une place en coupe UEFA (1995).

José-Mickaël

09/03/2009 à 18h40

Comparaison entre le niveau des finales de coupe de France et de coupe d'Allemagne. Pourquoi comparer par rapport à l'Allemagne ? Il fallait bien choisir un pays (pas le temps de les faire tous) et l'Allemagne a, aujourd'hui, un indice UEFA comparable au notre. Cela dit ça n'a pas toujours été le cas. Mais je me suis dit que c'était le championnat dont le niveau était le plus proche du notre depuis le début des années 1990. Questions : - Est-ce que le niveau des finales de coupe d'Allemagne est similaire à celui des coupes de France ? - Y a-t-il eu une baisse de niveau, comme on le constate pour la coupe de France ? Pour ce faire, je mesure le niveau des finales de coupe en additionnant les classements des deux équipes. Ainsi, une finale entre le 1er et le 2è du championnat obtient l'indice minimum de 3. Plus l'indice est élevé, moins le niveau l'est. J'ai comparé deux périodes : 1998-99 à 2007-08, et quinze ans plus tôt (en France, la différence est nette entre ces deux périodes, qu'en est-il en Allemagne ?) Dans le tableau qui suit, on donne d'abord le score de la coupe de France, ensuite le score de la coupe d'Allemagne. Les flèches indiquent la moyenne du quinquennat. 1989-99 : 7 + 20 = 27 / 14 + 1 = 15 1999-00 : 12 + 83 = 95 / 1 + 9 = 10 2000-01 : 18 + 40 = 58 / 2 + 37 = 39 2001-02 : 18 + 11 = 29 / 5 + 2 = 7 2002-03 : 6 + 11 = 17 / 1 + 14 = 15 --> 45,2 / 17,2 2003-04 : 2 + 31 = 33 / 1 + 24 = 25 2004-05 : 8 + 26 = 34 / 1 + 2 = 3 2005-06 : 9 + 5 = 14 / 1 + 14 = 15 2006-07 : 7 + 2 = 9 / 6 + 1 = 7 2007-08 : 1 + 16 = 17 / 1 + 13 = 14 --> 21,4 / 12,8 Sur dix ans : 33,3 / 15,0 L'indice français est significativement moins bon. On note une tendance à la baisse. Et quinze ans plus tôt ? 1983-84 : 12 + 2 = 14 / 4 + 3 = 7 1984-85 : 3 + 13 = 16 / 7 + 1 = 8 1985-86 : 3 + 12 = 15 / 1 + 5 = 6 1986-87 : 1 + 2 = 3 / 2 + 25 = 27 1987-88 : 8 + 21 = 29 / 9 + 12 = 21 --> 15,4 / 13,8 1988-89 : 1 + 3 = 4 / 7 + 3 = 10 1989-90 : 13 + 19 = 32 / 12 + 7 = 19 1990-91 : 2 + 1 = 3 / 3 + 7 = 10 1991-92 : non jouée / 20 + 13 = 33 1992-93 : 2 + 5 = 7 / 5 + 23 = 28 --> 11,5 / 20,0 Sur dix ans : 13,5 / 16,9 On note que l'indice français était alors de l'ordre de deux fois plus faible qu'aujourd'hui. Par contre, l'indice allemand était comparable à celui de maintenant. Conclusion : le niveau des finales de coupe de France était autrefois comparable à celui des finales de coupe d'Allemagne. Aujourd'hui il a significativement baissé. Ce n'est pas le cas en Allemagne. (Je vous laisse regarder dans les autres pays.)

Mevlut Alors !

06/05/2013 à 18h52

Je viens ici pour faire une proposition afin d'enrichir le manifeste. Concernant le retour à 18 clubs et notamment le fait de reléguer les 4 derniers. L'objectif est de faire beaucoup plus circuler les clubs entre la ligue 1 et la ligue 2, tout en réduisant le ventre mou car on n'est jamais très loin des 4 derniers. L'inconvénient cependant et d'avoir assez rapidement des équipes condamnées qui n'ont plus rien à jouer. Afin de ménager la chèvre et le choux, une solution pourrait être de mettre en place des barrages pour le 15ème et le 16ème de ligue 1 contre respectivement le 4ème et le 3ème de ligue 2. Outre l'intérêt de ces matchs à enjeu en fin de saison, les deux derniers club de ligue 1 seront concernés plus longtemps par un espoir de maintien, la 16ème place étant évidemment plus facile à rattraper que le 14ème. Cela fait rajouter 2 matchs en fin de saison, ce qui pousse aussi à me dire que la ligue 2 devrait aussi passer à 18 clubs, comme c'est le cas aussi en Allemagne. Pour les mêmes raisons que la ligue 1. La ligue 2 deviendrait dans ce cas là vraiment intéressante car à 18 avec les 4 premières places pour accéder à la ligue 1, ça va batailler jusqu'au bout.

harvest

16/07/2014 à 23h07

Résumé de ces propositions: C'était mieux avant.

 

Bouderbala

28/04/2016 à 19h03

Pareil, pige pas.

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