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Brice Tollemer

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wedr2

18/05/2010 à 14h28

Tonton Danijel jeudi 13 mai 2010 - 20h35 ---- Le "crime" n'a jamais été le centre de Ginola, ce sont ses déclarations pitoyables et ridicules sur JPP et et Canto qui sont visées par cette expression. Ensuite Houiller imputera la défaite à Ginola mais sans utiliser ce terme. http://minilien.com/?jdan2YHdwX Moi 12 ans après, je me demande toujours lequel de ces deux types m'horripile le plus.

 

Mangeur Vasqué

19/05/2010 à 00h50

LA FOLLE CANDIDATURE US A LA CdM 1994 : POURQUOI ELLE CHANGEA ET SAUVA LA FACE DU FOOT US (Partie 3 / 3) >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Ce menu frenchie-américain Saga pré-CdM 94 US en 7 couverts est gracieusement offert par Mc Donalds.com/mangeur 1) Light Apéro 2) Fat free Amuse-gueule 3) Low fat Hors d’oeuvre Ranch Salade 4) Full fat Triple Burger de Résistance 5) Jumbo Premium Crispy Mc Poulet de Bresse 6) Reduced fat Sundae aux myrtilles sauvages 7) Cookies au Roquefort Aujourd’hui (dernière partie), épisodes 6 & 7. 6) REDUCED FAT SUNDAE AUX MYRTILLES SAUVAGES Fin août 1990. Après une féroce bataille, Alan Rothenberg prend les rennes de la fédération. Cet avocat californien de 40 ans bénéficie du soutien total de la Fifa, qui l’avait contacté en catastrophe dès la fin 1989 tellement les choses allaient mal. Comme je l’expliquais dans les 2 derniers paragraphes de l’épisode précédent, la tache de Rothenberg est colossale. Il doit reprendre tout à zéro, l’immense organisation nécessaire au succès de la CdM est à restructurer. Rothenberg est choqué par ce qu’il constate, le retard pris, les négligences de la fédé, l’argent envolé, tout le sidère et il pense même abandonner. En épluchant les comptes et le bilan des progrès accomplis par la fédé, il découvre que non seulement la fédé est en quasi faillite, mais rien de ce qui aurait pu être fait sans argent ne l’a été. Rothenberg parle d’une « mom-and-pop organization » ; une structure digne de la kermesse annuelle du coin organisée par « des mamans et des papas ». Bref, on est aux antipodes des exigences requises d’une CdM, qui approche vite. Les chantiers pressants ne manquent pas : argent à dénicher, personnel compétent à trouver, budgets à refaire, marchés à conclure avec les proprios de stades, médias à reconquérir, etc. Pour tout mener à bien et tout contrôler, faisant sien l’adage qui veut que l’on est jamais aussi bien servi que par soi-même, en plus de ses fonctions de président de la fédé US, Rothenberg prend la tête du Comité de la CdM. LeTellier, l’ex numéro 1 du comité, devient son adjoint. Le premier problème à résoudre de toute urgence est l’argent. Par le biais de la banque suisse de la Fifa, Rothenberg obtient de l’argent frais, sous forme de prêt. Mais à une condition : la Fifa lui fait promettre qu’un championnat national US de football 100 % pro verra bien le jour, et ce, avant le démarrage de la CdM, dès la saison 1993-1994. Rothenberg accepte, il n’a guère le choix (tout en sachant que cela sera hautement improbable). Deuxième urgence : il faut recruter du personnel professionnel. Le gros des troupes sera des volontaires (plus de 20 000), mais il faut absolument embaucher du pro. Le comité passera de quelques dizaines de salariés à 350 au final. Troisième chantier : les stades. Ils sont prêts, mais encore faut-il convaincre leurs propriétaires ou responsables de les céder pour pas cher… Tache des plus ingrates qui reviendra à Scott LeTellier, chargé de se taper des dizaines de milliers de kms pour négocier des deals au rabais avec des proprios méfiants : ils ne connaissent rien du foot et il faut les convaincre de prendre un risque. On est fin 1990-début 1991, et on a toujours aucune idée de ce que sera le taux de remplissage des 9 immenses stades choisis (75 000 places en moyenne). La plupart de ces patrons de stades ne veulent pas prendre de gros risques, le produit football est inconnu et les années de bazar et de flottement artistique à la fédé ne leur ont guère donné confiance sur la façon dont cette CdM va être vendue au grand public. Aucun média n’a encore manifesté un quelconque enthousiasme et, comme aux échecs, chacun observe ce que fait l’autre avant de bouger sa pièce. Les proprios de stade choisissent quasiment tous l’option sûre, « cash in hand » : un paiement forfaitaire du comité avant le tournoi (au lieu d’un % sur les entrées, qui se serait avérée bien plus payante pour eux). Problème épineux number 4 : les médias US. Il faut les amadouer, tache pas facile après le passage de l’ouragan Werner Fricker, qui se les ai tous mis sur le dos. Exit « l’esprit du vestiaire fermé à double tour », place à l’ouverture et l'esprit de partage. Et le terrain dans tout ça ? Effectivement, il serait tant d'y penser ! L’équipe nationale est démobilisée et il va falloir un manager, un vrai, pour mener cette équipe de semi-pros américains au succès. Le coach John Kowalski est remercié (il avait très brièvement succédé à l’entraîneur d’Italie 90, Bob Gansler). En 1991, la plupart de ses joueurs jouent dans la American Professional Soccer League, un championnat US-canadien formé l’année d’avant – en fait les 2 leagues de l’Est et de l’Ouest qui ont fusionné (la APSL que la Fifa ne veut pas reconnaître comme véritable championnat de l’élite car il n’est pas 100 % pro et plusieurs équipes sont canadiennes – contre 1 aujourd’hui dans la MLS, ce que la Fifa tolère). Rothenberg se souvient de « l’humiliation » d’Italie 1990 et ses 3 défaites de poule (sans pour autant être un fiasco total). 1990 était la première participation US à la CdM depuis 1950, et il est absolument primordial de tout mettre en œuvre cette fois-ci pour ne pas avoir l’air ridicule devant le public US. Y’a du boulot… début 1991, la plupart de l’effectif américain évolue aux USA, avec 7 ou 8 qui jouent ou ont joué en Europe ou ailleurs (dont Bruce Murray -en Suisse-, Eric Eichmann – en Allemagne-, John Kerr qui joue à Boulogne sur Mer – réserviste ) Pour éviter toute humiliation sur ses terres en 1994, il faut donc, du jour au lendemain, transformer cette équipe nationale de tiers-mondistes du foot en grande puissance. Et cela bien avant la CdM. L’occasion de tester les troupes se présente vite. Une compétition sérieuse se profile à l’horizon : la Gold Cup 1991 (du 28 juin au 7 juillet), équivalent de l’Euro de la zone Concacaf (8 équipes dans le tournoi final). Elle se disputera sur 2 stades de Californie. Rothenberg fait appel au Serbe naturalisé mexicain Bora Milutinović, libre depuis l’après Italie 90. Le sorcier serbe qui allait devenir « le faiseur de miracle » – the Miracle worker –, un surnom que lui donna Rothenberg en 1998 après que le Serbe et ex- joueur de D1 française devint le premier entraîneur à qualifier 4 sélections nationales differentes pour le 2ème tour d’une CdM – Mexique, 1986, Costa Rica, 1990, USA, 1994, et Nigéria, 1998 (il échouera dans sa 5ème tentative avec la Chine, à la CdM 2002). L’ex Monégasque opte pour la tactique commando, et isole son équipe dans un camp d’entraînement de Mission Viejo en Californie (où l’équipe US sera basée pendant 2 ans). Il imprime un rythme d’enfer pour ces joueurs peu habitués aux régimes à la dure. Eric Wynalda, le jeune buteur vedette, qui joue en Allemagne (à partir de 1992) témoigne : « Je téléphonais aux gars qui séjournaient dans le camp, et ils devenaient fous avec ce régime d’enfer ! Trop de matchs, trop d’entraînements, trop de pression, trop de psychologie, leur mental n’était pas à la hauteur du truc. Ils étaient claqués. Certains commençaient à péter les plombs ». Alexi Lalas (http://tinyurl.com/2wn94ke), qui vient juste d’intégrer l’équipe nationale en mars 91 (et qui deviendra le premier Américain a évoluer en Série A, à Padoue), alors étudiant-joueur à l’Université de Rutgers raconte : « En 1991, je n’avais jamais joué un match professionnel de ma vie, j’étais un hippie de 21 ans et je n’avais aucune connaissance du jeu. Bora Milutinovic ne faisait pas l’unanimité dans notre groupe, certains le détestaient, mais en un rien de temps, il nous a transformés en joueurs professionnels, jouant avec cohésion et chacun avec sa position et ses obligations. Pour moi, ce gars est un génie ». La Gold Cup arrive. Et le travail de l’entraîneur serbe porte déjà visiblement ses fruits. Les USA impressionnent pour une équipe qui jouait sans grande organisation quelques mois avant. Les Américains remportent le tournoi en battant le Honduras aux t.a.b en finale (et signent 4 victoires sur 4 matchs avant la finale – dont une 2-0 sur le Mexique en ½). Les affluences californiennes varient grandement (de 6 000 à 41 000), mais l’intérêt commence timidement à monter. Hormis Bruce Murray, Eric Eichmann et John Kerr, en cet été 1991, les meilleurs de l’effectif sont : Tony Meola (gardien, qui 100 capes, en 18 ans), il joue à Fort Lauderdale (il a un peu joué en Angleterre la saison précédente) Marcelo Balboa (défenseur), il joue en Californie (il totalisera 124 capes, en 12 ans) Eric Wynalda (attaquant, 107 capes, 37 buts, en 10 ans – il allait jouer en Allemagne dès 1992) Alexi Lalas (défenseur, 96 capes, en 7 an (qui a intégré le camp de préparation en 91 mais ne joue dans aucun club – il sera le 1er américain en Serie A apres la CdM - Padoue) Paul Caligiuri (défenseur, 110 capes en 13 ans – il joue au Hansa Rostock en 91) Hugo Perez (milieu offensif / ailier, 73 capes en 10 ans – vient de passer une saison au Red Star, réserviste) Tony Meola est désigné meilleur joueur de la GC, et les choses démarrent plutôt bien pour l’entraîneur serbe. C Cela dit, les joueurs continuent à souffrir dans leur camp retranché. Wynalda continue : « Milutinovic nous faisait disputer entre 20 et 40 matchs par an ! Mais c’est l’isolation qui faisait mal aux gars. Mais on serrait les dents car on voyait bien qu'on progressait vite sous sa houlette ». 7) COOKIES AU ROQUEFORT Les choses sérieuses ont démarré et le renouveau de l’équipe US est enfin lancé. Et le palmarès US enfin défloré. Il ne reste plus qu’à secouer les médias encore un peu mous et sceptiques, et qui demandent toujours à voir la marchandise. Rien de tel pour cela que de lancer la vente des billets. En 1993, nouvelle édition de la Gold Cup, au Mexique. La moitié de l’équipe US a changé. D’intéressants petits nouveaux sont apparus depuis le triomphe de la Gold Cup 91 : Thomas Dooley, le meilleur de l’équipe… il vient d’être découvert jouant en Allemagne, il est même champion d'Allemagne en titre quand les limiers US qui passent la planète au peigne fin le dénichent (milieu déf, 81 capes – joue à Kaiserslautern, champion d’Allemagne en 1991... mais il est allemand, et en 91, il se fera naturalisé US l’année suivante – père américain – et interrompra sa carrière en 93 pour rejoindre le camp d’entraînement) Roy Wegerle, un offensif déjà très expérimenté et qui joue au haut niveau en Angleterre (Coventry City). Il est en fait sud-africain, mais grâce à sa femme (US), il prend la nationalité US en 1991. Il sera l’un des joueurs clés de USA 94 Joe-Max Moore, attaquant, il a intégré le groupe 92 et ne joue nulle part (cet attaquant totalisera 100 capes de 92 à 2002, 24 buts – il évoluera en Allemagne et à Everton). John Harkes, in a intégré le camp en 1993 (1er Américain à jouer en Premier League – mais pas le premier à jouer parmi l’élite en Angleterre –, il vient de finir 3 saisons à Sheffield Wednesday). Cobi Jones, milieu de terrain, il intègre le groupe en 1992 (il deviendra recordman des sélections, 164). Brad Friedel, idem, il a intégré la sélection en 92, il est la doublure de Tony Meola (l’expérimenté Kasey Keller aurait dû logiquement faire partie du groupe, il joue en Angleterre, mais le Serbe n’en avait pas voulu) Les USA atteignent la finale de la Gold Cup 93, où ils se font étriller 4-0 par le Mexique devant les 120 000 spectateurs du Stade Aztèque. Cependant, ils se bien comportés et n’ont signé que des victoires (4/4) Une belle performance qui va être directement a l’origine de la création de la MLS. Fifa ne cesse de faire pression auprès de Rothenberg pour faire redémarrer un championnat national 100 % US. Faut dire que Rothenberg leur avait promis… puis s’était quelque peu rétracté après avoir réalisé l’ampleur du retard à sa prise de contrôle de la fédé. En 1993, la vente des billets marchant bien, il se sert de l’argent généré par le succès commercial (vente qui bat toutes les espérances) pour payer des spécialistes chargés de constituer un business plan et structurer un vrai grand championnat national : la Major League Soccer (ce championnat débutera en 1996 avec 10 équipes – il en a 16 aujourd’hui, 15 US et 1 canadienne). L’argent du succès de la CdM servira en partie à faire démarrer la MLS. Les médias sont enfin conquis… mais pas tous. ESPN, detenteur des droits de diffusion aux USA traîne toujours les pieds… Un fait qui témoigne de cette réticence des médias : 10 jours avant le début de la CdM, ESPN n’a pas du tout prévu de diffuser tous les match en direct ! Il fallut quelqu’un pour insister en leur rappelant que s’ils ne diffusaient pas tous les matchs en direct, ils perdraient une forte partie de leur audience hispanique, qui regarderaient les matchs sur des chaînes en espagnol (cette réticence peut en partie s’expliquer par le fait que l’heure de programmation des matchs avaient été décidé largement pour se caler sur l’Europe, et non pas le public américain, qui dut se farcir des matchs en plein cagnard à 2 heures de l’aprèm). Puis la CdM commence. Les médias tiennent à ce que les USA ne se ridiculisent pas. Pour le staff et les joueurs, cette CdM, il faut la réussir sur le terrain. Roy Wegerle, cadre de l’equipe, parle de moment vital « do or die » pour le football aux US, comme le témoigne cet article de journal US de juin 94. http://tinyurl.com/3xw2rhn Extrait : « Everything is at stake. This is do or die for the sport in this country, I think » Tout en est jeu. Ça passe ou ça casse. L’objectif : sortir de la poule. Ce qui ne lui pas arrivé depuis 1930… Ça passera, les USA feront une bonne CdM. Lors du premier match contre la Suisse, quand Wynalda marque le but égalisateur (1-1), Andrès Cantor, qui vit alors aux USA et travaille pour des chaînes US, se fait connaître du grand public US avec son fameux "GOOOOOOOOOOLLLLLLLLL" interminable, il en perd la voix… Il devient célèbre et apparaît dans les plus grands talk shows US. Les USA battent la Colombie, perdent 1-0 contre la Colombie et se qualifient pour les 8èmes (éliminés par le Brésil, 1-0). Après la CdM, les joueurs américains deviennent des vedettes, ceux qui ont de marrantes coupes de cheveux sont reconnus partout… (surtout Cobi Jones, Alexi Lalas, Marcelo Balboa et Tony Meola). Cette CdM ne fut pas qu’un tournant pour le foot aux USA, elle changea la dynamique de la CdM. On passa d’un tournoi au budget et recettes en millions de $, à un évènement bien plus important, où les sommes évoquées l’étaient en milliards de $. Le foot biz’ allait pénétré la CdM. Par exemple, cette CdM fut la première où le nom des joueurs apparaissaient sur les maillots des joueurs (la TV US avait insisté pour cela). Ce gimmick allait être adopté par pas mal de grands championnats à travers le monde, avec d'énormes répercussions financières. Les effets aux USA furent énormes et durables : la MLS se créa et se porte relativement bien (elle vient de commencer sa 15ème saison – de début avril à novembre), et aujourd’hui les USA est l’un des pays où l’on peut voir le plus de foot à la TV, avec 4 chaînes foot 24/7 (du monde entier). Les USA se sont qualifiés pour 4 CdM de suite après USA 94, et plus d’une centaine de pros US jouent à travers le monde (6 internationaux du groupe des 30 jouent en Premier League, et 1 en D2 anglaise). Et les USA sont de nouveau candidat à une CdM, la 2018 et/ou la 2022. Cette CdM qui a sauvé leur football, leur « soccer » qui était totalement en friche y'a à peine 15 ans.

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