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Alan Fisher

À Tottenham, l'inflation des billets atteint un nouveau stade

When Saturday Comes – Alors qu'ils s'apprêtent à remplir le successeur de White Hart Lane, les supporters de Tottenham déchantent en découvrant les tarifs des abonnements. 


le Bleu

09/05/2018 à 08h31

"L'augmentation de la capacité permettra d'offrir des places meilleur marché"... On leur a pas fait ce coup-là à eux ?

Hydresec

09/05/2018 à 14h12

Comme le dit l'auteur de l'article, de toute façon l'enceinte sera pleine. Avec un public qui va aimer dépenser du fric dans ce nouveau centre commercial thématique. Alors bon, la "ferveur", la "camaraderie", quelle importance puisque le but principal est atteint ? Les moins fortunés regarderont les matchs dans les pubs ou au fond de leur canapé. Ou ne les regarderont plus. RAF, comme disent les jeunes connectés.
Cette marche inéluctable vers des himalayas de pognon m'écœure chaque jour un peu plus.

osvaldo piazzolla

09/05/2018 à 16h52

ce qui est drôle c'est qu'en plus ils en ont pas vraiment besoin puisque les droits télés sont astronomiques. Je me demande si c'est pas un peu imposé par la police ou auto censuré dans le cadre d'un traumatisme général post Heysel

Daijinho

10/05/2018 à 11h45

"Ils en ont pas vraiment besoin". Ça dépend comment on le voit. Les recettes match-day en Angleterre constituent une part importante des revenus des clubs, qui ne comptent pas comme en France que sur les revenus télés et leur solde transfert pour leur budget.
Ils n'en ont peut-être pas besoin pour survivre en PL et en Europe, mais au vu de l'inflation dingue des salaires, ils en ont certainement besoin pour rester dans le groupe de tête. Levy va certainement relever le plafond des salaires (Kyle Walker gagne trois fois plus à City qu'aux Spurs, pour situer la "pingrerie" du personnage) pour garder quelques bons éléments et contenter Pochettino.
Tottenham doit choisir entre un football populaire mais peu compétitif, et un aux valeurs opposées. La construction du nouveau stade aurait dû donner la puce à l'oreille aux supps.

 

Daijinho

10/05/2018 à 11h51

J'ajoute que la repartition des droits télé en Angleterre est relativement égalitaire, la différence des budgets des clubs se situent sur les primes UEFA pour les chanceux, le sponsoring, le merchandising et les recettes match-day.
Arsenal, le "club exemplaire" fonde par exemple 1/3 de son budget sur les recettes match-day, et pourtant ils ne sont pas si mal lotis pour le reste. C'est le modèle que souhaite sans doute répliquer Tottenham.

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