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Alan Durand

Benjamin Pavard, hors-champ et pleine lucarne

Comme Carlos Alberto en 1970, le latéral droit tricolore a marqué face à l'Argentine un but particulier. Juste avant sa frappe, il n'était pas à l'écran, son apparition soudaine ajoutant à l'effet de sa frappe.


animasana

02/08/2018 à 01h08

Il y a pour moi aussi une symbiose entre l'image et le contexte.
Pavard qui marque, aussi bien à l'écran que dans les pronostics, personne ne l'avait vu venir.
Il y a aussi cette rupture totale et soudaine après ce but encaissé de manière très malchanceuse, le moment de flottement ou l'on se dit que les occasions de la première période vont être regrettées, que cela vient de basculer, moment totalement brisé par ce but.

Un but brutal je dirais, qui a tout balayé. En tout cas l'émotion du tournoi pour moi.

Milan de solitude

02/08/2018 à 02h41

Pour prendre un ton important, ce bon article ressemble à un aggiornamento de la ligne éditoriale des Cahiers du football sur la retransmission télévisée des matchs. Même si la réalisation et le commentaire des matchs étaient blâmés plus que la simple opération de retransmission, on sous-entendait que la vérité et l'émotion ne pouvaient être qu'altérées par le prisme de la caméra. Mais cet article original met en évidence les suppléments du filmage des matchs.
Pour titiller, je sais que là n'est pas le sujet, mais un superlatif pour l'ouverture de Matuidi aurait été gracieux ; elle contribue substantiellement à la beauté du but selon moi.

Petites corrections : c'est Boninsegna, et dans le dernier paragraphe "entrée" doit être au masculin.

Toto le Zéro

02/08/2018 à 04h12

Lorsque l'on voit le ralenti du but de Pavard de derrière, sa frappe semble se diriger vers une affiche représentant la tête de Maradona en tribunes avant de dévier vers l'intérieur du but...
#commeunsymbole, d'autant que la victoire des Bleus aura au moins eu le mérite d'en finir avec les plans sur les simagrées du bonhomme en tribunes.

Özil paradisiaque

02/08/2018 à 10h47

@Milan de solitude : très pertinent.

@animasana : pour compléter l'émotion du tournoi c'est également les 10 minutes qui suivent ce but.
On passe de 1-2 à 4-1 et la joie monte graduellement : la surprise et le soulagement pour l'égalisation, une grosse excitation alors qu'on repasse devant au score et l'euphorie totale lorsque l'on prend un second but d'avance sur une action d'école où chaque passe se devine et s’exécute comme dans un rêve pour aller trouver Mbappé qui croise la diagonale entamé de l'autre côté du terrain pour trouver le petit filet et dans le prolongement tout le groupe Bleu qui exulte.

(j'ai bondi et sauté de joie sur chaque but français à partir des 8èmes mais les deux 4ème buts (avec celui de la finale) ont été les summums de la délivrance et de l'euphorie qui contrait la peur de perdre et le stress de se faire éliminer)

Bernard Diogène

02/08/2018 à 11h30

@tout le monde : je suis bien d'accord avec vous tous.
Pour réagir sur un point particulier de l'article, je pense qu'un spectateur français se situant en tribune pas trop haut derrière le but argentin a dû avoir au moins autant d'émotion que le téléspectateur, indépendamment de la question du hors-champ.

Manx Martin

02/08/2018 à 12h24

Özil paradisiaque
aujourd'hui à 10h47
@animasana : pour compléter l'émotion du tournoi c'est également les 10 minutes qui suivent ce but.
On passe de 1-2 à 4-1
___________________

Euh comment te dire... Non.

Portnaouac

02/08/2018 à 12h52

T'es sûr qu'il a pas fait "Gamelle, -1" ?

PCarnehan

02/08/2018 à 13h05

Bernard Diogène
aujourd'hui à 11h30

(...) je pense qu'un spectateur français se situant en tribune pas trop haut derrière le but argentin a dû avoir au moins autant d'émotion que le téléspectateur, indépendamment de la question du hors-champ.
--------------

Oui, effectivement, ce n'est pas mal non plus.

https://tinyurl.com/yb8e66mg

Metzallica

02/08/2018 à 13h08

Bernard Diogène
aujourd'hui à 11h30
un spectateur français se situant en tribune pas trop haut derrière le but argentin a dû avoir au moins autant d'émotion que le téléspectateur, indépendamment de la question du hors-champ.

Il n'y a qu'a voir Tolisso qui lève les bras avant que la balle n'entre dans le but. C'est mon image préférée.

Par contre sur la frappe en elle-même, suis-je le seul a la trouver bizarrement lente?
Normalement ce genre de pépite part comme un missile or la on dirait qu'elle va lentement mais a aucun moment elle ne redescend.
Je trouve ceci très étrange, une genre de contradiction entre la trajectoire et la vitesse.

Milan de solitude

02/08/2018 à 13h13

Si Metzallica. C'est sans doute dû à l'effet du ballon. L'angle de derrière Pavard (diantre, j'allais écrire Rabiot...) montre bien le fouetté qu'il imprime à la balle. Superbe image.

 

Toto le Zéro

02/08/2018 à 13h55

A partir du but de Pavard, les Bleus ne seront plus jamais menés dans cette compétition... But mythique.

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