Drôle de fair-play

Faut-il faire preuve de compassion envers un adversaire largement inférieur et un peu naïf? Pour certain(e)s, c'est non.


Pascal Amateur

17/11/2018 à 06h42

Ouf, le cœur qui a lâché se retrouvé en geste de la buteuse !

Portnaouac

19/11/2018 à 10h40

Tu écris en quelle langue à 6h42 le Samedi matin ?

Parce que là, la détection de langue de Google traduction bloque sur le français alors que je vois bien que ça n'en est pas ; tu coup, si tu pouvais préciser (ou mieux encore, traduire en langage courant...)

Richard N

19/11/2018 à 12h41

C’est surtout la célébration qui est gênante. Le but est déjà d’une laideur absolue, ce n’était pas la peine d’en rajouter.

 

leo

27/11/2018 à 14h52

Deux trucs gênants dans cette vidéo :

- l'attitude de la joueuse ouzbèke qui profite de la blessure de son adversaire pour marquer un but. Ok, c'est pas très fair-play mais le ballon est en jeu, ce qui m'amène au deuxième point gênant :

- l'attitude de l'arbitre qui n'arrête pas le jeu alors qu'une joueuse, qui plus est la gardienne de but (seul joueur pour qui le jeu ne peut pas reprendre tant qu'il est en train d'être soigné), semble blessée.

Je n'ai jamais aimé ces instants "d'auto-arbitrage" qu'on voit trop souvent au foot, avec les joueurs mettant volontairement le ballon en touche, puis l'équipe adverse "rendant" le ballon, puis un demi-pressing avant que ça ne rejoue vraiment.

Et ces situations cocasses : une équipe rendant le ballon en touche près des cages adverses puis pressant sur la touche, et se voyant accusée de manque de fair-play.

Ou une équipe, dont un joueur se blesse, mais poursuivant malgré tout son action pour ensuite gueuler quand l'équipe adverse, à la récupération du ballon, ne met pas le ballon en touche pour que le blessé puisse être soigné...

C'est à l'arbitre et à lui seul d'arrêter le jeu. Sauf en cas de danger de mort, évidemment, mais, en général, ça saute aux yeux (quand un joueur fait un malaise sur le terrain, le jeu s'arrête en général spontanément et des joueurs des deux équipes se précipitent vers la victime).