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Christophe Zemmour

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Captain Tsubasa, aux origines

Bibliothèque – Dans Comment j’ai créé Captain Tsubasa!, Yoichi Takahashi raconte le parcours qui l’a fait devenir mangaka et concevoir son œuvre mythique. 


Kireg

02/03/2020 à 15h35

Un dessin-animé que les platistes n'ont visiblement jamais regardé.

Redalert

03/03/2020 à 07h26

Mais que les décathloniens et marathoniens adorent.

Merci pour la chronique, ça donne envie de lire sur le créateur de celui qui doit être en partie à l'origine de millions de vocation de footballeurs dans les cours de récréations des années 80 et 90 principalement, même s'il est très connu au delà.

Richard N

03/03/2020 à 12h44

Je n'ai jamais regardé en entier le moindre épisode d'Olive et Tom. Je crois que pour moi la série est arrivée un poil trop tard pour que ma génération se l'approprie. Sans doute étions nous alors déjà happés par d'autres centres d'intérêt et avions-nous passé le relais des programmes jeunesse à nos petits frères. On connaissait bien sûr Olive et Tom, mais nous les commentions avec des rires gras, nous focalisant sur l'ovalité des ballons et l'invraisemblable longueur des terrains. On était déjà trop vieux pour se familiariser avec ces personnages aux grands yeux provenant d'une culture japonaise qui ne nous parlait pas. Ce n'est que de longues années plus tard que l'on a pris conscience de l'importance de Captain Tsubasa dans l'histoire de la fiction sportive. Grâce aux témoignages et aux publications de la "génération d'après". Comme cet article, par exemple. Merci Christophe !

Pier Feuil Scifo

03/03/2020 à 13h00

Oulala merci pour cet article. Je me demandais comment intéresser mon fils au foot et voilà que j'avais oublié comment je m'y étais moi-même intéressé tout petit !
Et pour la description du livre qui va de ce pas rejoindre ma table de chevet. Merci !

Ba Zenga

03/03/2020 à 13h16

Merci pour vos retours. Comme dit dans l'article, c'est un livre qui parle finalement plus de la carrière et du chemin de l'auteur, que de football et de l'oeuvre en elle-même. Mais il y a une sincérité attachante dans le récit de cet auteur heureux de ce qu'il a réalisé.

Et j'ai donc commencé à remater les épisodes avec ma fille de 9 ans (à sa demande, alors que j'avais laissé tomber après moult tentatives il y a des années), et on apprécie. C'est agréable de voir les motivations des uns et des autres, les récits désespérés des matches et le commentateur qui tient un peu le rôle du professeur qui explique les règles et les actions (c'est également évoqué dans le livre). Y a en effet des chances que ça intéresse ton fils, Pier Feuil Scifo! (Et cette VF de l'époque, un délice!)

Danishos Dynamitos

03/03/2020 à 13h47

Un site amateur qui parle de quelqu'unes des inspirations évidentes de l'auteur en terme de football:
http://danish42.free.fr/tsubasa/reflexions/reflexion_05.html

Ba Zenga

03/03/2020 à 14h19

Merci Danishos! Ah cette demi-finale France-Japon, mon moment préféré du manga (en plus d'être le premier que j'aie pu lire, je me suis mis à la version papier tard)! Épique! Quand tu as Hyuga/Landers qui gueule et remotive tout le monde alors que tout semble désespéré, j'en frémis encore. Quel jouor.

Danishos Dynamitos

03/03/2020 à 15h42

C'est probablement le match le plus marquant de la dernière partie du manga car il accumule les surprises et les innovations dans la narration:
- Premier match où un adversaire est meilleur que Tsubasa techniquement (Alcide Pierre). On avait eu Jun Misugi mais il était physiquement diminué
- Premier adversaire ouvertement antipathique avec Louis Napoléon
- Premier match où l'arbitre et son arbitrage jouent un véritable rôle
- Premier match également où apparaît la notion de "public hôte"
- Et bien sûr la première (et la seule) séance de tirs au but du manga

Ba Zenga

03/03/2020 à 18h32

Absolument, quel match! Fan également de la demie Mambo-New Team. Destin tragique et contrarié que celui de Julian Ross, tel un Dragan Stojkovic dans la vie réelle quelques années plus tard.

 

Espinas

04/03/2020 à 06h04

Merci pour l'article.
Gone de 1985, j'en ai vu mais pas tant que ça. Il fallait enregistrer sur K7 vidéo, connaitre la bonne chaine, le bon horaire.
Et attendre une semaine pour voir la suite.
La rareté créait une attente.

Après j'étais beaucoup plus Dragon Ball Z qui passait pendant l'entraînement de judo du mercredi matin et se rattrapait avec mon frère l'après midi quand mon papy nous ramenait chez nous, après repas chez mamy et jeux sur son Macintosh, une rareté au début des années 90.