Classement en relief

classement en relief

Michel Moulin, candidat à la FFF : "Didier Deschamps, c'est un salarié de la FFF. Si au-dessus de lui, on lui dit de faire jouer Benzema, il doit le faire jouer." (Le Figaro, 08/01) 


Raymond Domenech : "J’aurais aimé prendre Maradona, mais il est mort. C’est comme ça." (09/01) 


Anthony Lopes : "Quand les adversaires rentrent dans les seize mètres de Lopes, il faut qu'ils assument ce qui se passe, parce que moi j'assume ce qui se passe." (OL Plus, 19/12) 


Rudi Garcia : "Y a plein de choses qui sont bafouées, mais on n'est pas là pour parler politique. On voit combien l'ordre aussi est secoué. C'est un peu le monde à l'envers. C'est les policiers qui sont dans la mire des médias, et pas les casseurs." (conférence, 15/12) 


Rudi Garcia : "Ce ne sont plus les réseaux sociaux, mais les réseaux des cas sociaux." (lequipe.fr, 15/12) 


Hervé Mathoux : "Il me semble que les Cahiers du football, au lieu de donner des leçons de morale et de stigmatiser les confrères qui ne pensent pas comme vous. Vous feriez mieux de traiter ce sujet des différentes cultures de supporters qui est passionnant. Vous préférez donner des bons points." (Twitter, 07/12) 


Mino Raiola : "Je travaille actuellement pour supprimer la FIFA." (07/12) 


Sinisa Mihajlovic : “Si je vais changer de schéma de jeu demain contre l’Inter ? Non, c’était une feinte hier pour voir qui parlait aux journalistes. Si je trouve le joueur, je le colle au mur et il ne jouera plus au foot […] Quand je vais le trouver, ça va être son putain de problème. S’il fait ça pour avoir une meilleure note…” (04/12) 


Régis Debray : "Si le 14 juillet 1789, le ballon rond ou ovale avait existé, on n'aurait jamais pris la Bastille." (France Inter, 27/11) 


Adrien Hunou : "À Krasnodar, il faudra qu'on soit des morts-vivants." (Téléfoot, 27/11) 


El-Hadji Diouf : "C’est le prophète du football qui est parti. Il m’estimait beaucoup. Quand il m’a vu jouer, je ne sais pas comment il a eu mon numéro de téléphone mais, il m’a contacté pour me féliciter et m’encourager." (26/11) 


Laurent Nicollin, à propos des Lyonnaises critiques envers Corinne Diacre: “Qu’elles aillent torcher le cul des malades du Covid, après elles pourront parler!" (France Football, 24/11)

 


André Villas-Boas : "Pour faire de la merde en Ligue des champions, il faut quand même être là. On est là et on fait de la merde.” (03/11)


Claudio Lotito (président de la Lazio): "Qu'est ce que cela veut dire «positif»? Ça veut dire qu'on est contagieux? Et alors? Dans le vagin de toutes les femmes du monde il y a des bactéries, on ne dit pas pour autant qu'elles sont pathogènes." (La Reppublica, 07/11) 


Rudi Garcia : "Si on avait su que le championnat s'arrêterait, on l'aurait gagné évidemment. Mais comme on ne le savait pas..." (30/10)


Manuel Amoros (à propos de la corruption au sein de l'OM) : "Nous, on n'était pas au courant. De temps en temps, Bernard Tapie nous le disait, mais on n'était pas au courant." (RMC Sport, 16/10) 


Jordi Moix (vice-président du Barça) : "L'échange Pjanic-Arthur a été fait pour équilibrer la comptabilité, mais nous avions consulté le staff technique et il a donné son accord." (06/10)

 


Jean-Marc Furlan (à propos de la défaite de l'AJA face au TFC) : "Ça, ça vaut pour vous, la presse, les journalistes, l’environnement, ça ça vous fait kiffer, ça vous donne des érections, les supporters pareil, mais moi je m’en bats les couilles grave." (28/09) 


Jocelyn Angloma (à propos de Pascal Olmeta) : “Sur l’autoroute, il s’amusait à nous poursuivre dans une voiture improbable qu’il avait dû construire lui-même et il tirait en l’air. (…) Quand il ne venait pas avec un flingue, il venait avec des poignards. Des trucs immenses qu’il prenait pour aller à la chasse, chez lui, en Corse, et il nous les mettait dans le dos pour voir notre réaction.” (L'Équipe, 28/09)


Gianni Infantino : "Plus jamais nous n’aurons de corruption dans le football. Nous l’avons exclue et nous ne la laisserons pas revenir." (18/09) 


Noël Le Graët : "Quand un black marque un but, tout le stade est debout. Le phénomène raciste dans le sport, et dans le football en particulier, n’existe pas ou peu." (BFM Business, 15/09) 


Cristiano Ronaldo : “Jouer sans les fans, c'est aller au cirque sans clowns.” (09/09) 


Jean-Michel Aulas : "Il y a ce sentiment, dans la France profonde, mais aussi dans le monde entier, que Lyon a été maltraité. Il y a eu des décisions inappropriées pour ne pas dire scandaleuses de la Ligue, d’arrêter les positions à 30 points de la fin du championnat." (17/08) 


Pascal Dupraz : "À d’Ornano, il faut qu’on se fasse respecter. Le foot est un sport viril. Cette virilité, il faut utiliser en étant toujours, bien sûr, licite dans ses interventions." (Foot normand, 05/08) 


Maurizio Sarri : "J'ai parlé aux joueurs. Je leur ai dit ‘Si vous gagnez avec moi qui n’ai jamais rien gagné, c’est que vous êtes vraiment forts'." (Sky Italia, 26/07) 


Vikash Dhorasoo : "Aujourd’hui Didier Raoult à l’assemblée c’était Zizou contre le Brésil en 2006." (Twitter, 24/06) 


Jean-Michel Aulas : “Il aurait pu être logique d’imaginer l’OL déjà qualifié pour les quarts de C1, puisqu’ils vont se jouer sur un match sec. Mais nous sommes pour le fair-play et on accepte le retour face à la Juve.” (La Gazzetta dello Sport, 23/06) 


Jean-Michel Aulas : 'Quand on parle de football, mon cœur vibre. Quand on parle de la France, mon cœur vibre aussi. Et là, malheureusement, il a un peu envie de pleurer." (10/06)

 


Roxana Maracineanu : "Les salles de cinéma vont rouvrir bientôt. Si Monsieur Aulas a différents scénarii à proposer, je l’invite à en faire un film et à le proposer en salle puisqu’il y aura du public." (DNA, 29/05) 


Isabelle Silva, femme de Thiago: "La situation à Paris c'est vraiment triste. Je trouve plus rien au marché. On a décidé de trouver un vol pour rentrer au Brésil parce qu'ici je trouve encore des choses au supermarché..." (Instagram, 18/03) 


Le sondage idiot

Jean-Michel Aulas a confié qu'on le surnommait Steve McQueen quand il était jeune. À quelles autres révélations de ce genre faut-il s'attendre?

Roland Romeyer : "On m’appelle Marlon Brandy".
Gervais Martel : "On m’appelle Mike Hammer".
Luis Suarez : "On m'appelle Russell Crocs".
Loris Karius : "On m'appelle Sean Conneries".
Cristiano Ronaldo : "On m'appelle Benicio Del Pectoraux".
Alou Diarra : "On m'appelle Christopher Walker".
Yoann Gourcuff : "On m'appelle Patrick de verre".
Nasser Al-Khelaifi : "On m’appelle Al Padchénou".
Olivier Létang : "Mediapart m’appelle Robert de Nigro".
René Girard : "On m'appelle le philosophe, jamais compris pourquoi".