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Histoire Football Club

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le Bleu

30/12/2010 à 22h04

Une petite rétrospective perso de la décennie qui s'achève. Spirale du club en progression 1) Toulouse Il y a 10 ans, le Tef se bat contre la relégation... qu'il n'évitera pas... pas plus que la rétrogradation administrative en National. Adieu les rêves de grandeur de l'incomparable Jacques Rubio. Olivier Sadran arrive avec de grandes ambitions mais les pieds sur terre. Il remonte le club de deux divisions, puis le fortifie année après année, passant du maintien aux places européennes. Le retour en UEFA 20 ans après les exploits de Beto, puis le tour préliminaire de C1, jusqu'à emmener des joueurs en Equipe de France, et un titre de meilleur buteur de L1 pour Gignac. Les trophées manquent à l'appel et bien souvent le spectacle, mais sagement géré, le TFC vit la 2e meilleure période de son histoire. 2) Arles-Avignon Il y a juste une décennie, Arles était en 5e division. C'est l'arrivée, en 2004, du jeune entraîneur Michel Estevan qui va précipiter le destin. Arles fusionne avec Avignon, monte de 4 divisions en 4 ans avant d'accéder, à la surprise générale, à la Ligue 1 en 2010. A part Piocelle et Kaba Diawara, il n'y avait guère de "noms" dans cette équipe promue du National... Bien que, marqué par le coup d'Etat de Marcel Salerno durant l'été, le club soit promis à une redescente immédiate, on ne peut que saluer le chemin parcouru. 3) Valenciennes Fin 2000, le VAFC, héritier de l'USVA, erre toujours dans les limbes des suites de l'affaire VA-OM (qui s'acheva sur un dépôt de bilan). Il fait un passage en National mais n'y restera pas: redescente en CFA en 2001. Il y fait la connaissance de Didier Ollé-Nicolle. Mais la bonne fortune va sourire de nouveau au club de Glassmann et Burruchaga. Le club remonte en National, puis très rapidement, grâce au "druide" Daniel Leclercq et à Antoine Kombouaré, en Ligue 2 puis en Ligue 1, rappelant plein de souvenirs aux anciens. Dans la foulée, Valenciennes se construit un stade tout neuf et consolide peu à peu ses structures. L'ex-damné est aujourd'hui une bien sympathique équipe de L1 coachée par Philippe Montanier. 4) Lille Les grandes heures du LOSC de Jean Baratte étaient oubliées depuis longtemps, les passages en D1 relativement anonymes. C'est en cette année 2000, sous Francis Graille et Coach Vahid, que Lille va se refaire un nom. Le Bosniaque devient célèbre en tirant le club, grâce à son style militaire guignolisé, des tréfonds de la D2 jusqu'à la Ligue des Champions (avec un missile sol-sol de Johnny Ecker au passage). Le club du nord, qui vit encore dans l'ombre du rival lensois, va passer toute la décennie entre bataille du Grand Stade et petits miracles puelliens (2e avec Brunel et Moussilou, merde). L'annonce dudit stade et l'arrivée de Rudy Garcia et son football-champagne font décoller le club, actuel leader du championnat. Le meilleur est peut-être à venir. 5) Rennes Pinault, qui a voulu aller trop vite, s'en mord les doigts: Lucas et Turdo sont, en décembre 2000, en mode maintien, 1 point devant l'OM, premier relégable. Pierre Dréossi va lui sauver la mise. L'homme fort du Stade Rennais, ce sera lui, en dépit des présidences successives, sinécures destinées à des amis politiques. Dréossi sera à la base du recrutement de bons coachs (Bölöni, Antonetti), d'excellents joueurs (Frei, Cech, Melchiot) et surtout d'une politique de formation (Gourcuff, Mvila) qui classe Rennes désormais au top-niveau français. Ne reste plus qu'à effacer la lose ultime d'un club qui parvient même à perdre une finale de Coupe contre Guingamp. Spirale du club en régression 1) Nantes 2000: Le FCN de Denoueix s'est plus ou moins bien remis du départ de Suaudeau. En instance de rachat par la Socpresse aux grandes ambitions, double vainqueur de la Coupe, Nantes se dirige prudemment vers un 8e titre de champion de France. Grâce à Moldovan, Fabbri et Carrière, tout est pour le mieux dans un club majeur du foot français. 10 ans plus tard: massacrée par ses propriétaires successifs, passée aux mains d'un pervers paranoïaque associé à des escrocs et des incompétents, la Maison Jaune végète en Ligue 2 après avoir frôlé la 3e division. Et tandis que le Barça régale le monde entier, on décrète la mort obligatoire du jeu à la nantaise. 2) Metz Le FCM est une des places fortes du foot français des années 90, comme Lens ou Montpellier. Pourtant le déclin est déjà là. Les bons joueurs partent les uns après les autres. Le vieillissement de son président historique Carlo Molinari est le symbole d'une sénilisation de ce club qui tombera et retombera en Ligue 2. Malgré un actionnaire potentiellement richissime, un obscur objectif "Grenat 2010" est tout ce qu'il reste d'un club à la lutte pour ne pas tomber en 3e division. 3) Monaco Champion de France en titre grâce à Trezeguet, Gallardo, Barthez, Marquez et Costinha, l'ASM domine la L1 des années 90 comme le PSG ou l'OM. Des pages glorieuses dûes à Morientes et Giuly sont encore à écrire. Avant un fantastique effondrement en quelques années. Rattrapé par le foot-business, dépourvu de clientèle solide, Monaco se fait actuellement des frayeurs tout en bas du classement de la Ligue 1. Avec Haruna, Puygrenier et Mongongu. 4) Strasbourg Le RCS est un éternel homme malade du foot français. Déjà pas très en forme fin 2000 (avant-dernier en D1), le club alsacien va encore gagner une Coupe de la Ligue, mais, sous Ginestet, connaître une série de bonds et rebonds qui lui seront fatals. Ce qui devait arriver arriva: en 2010, après des mois de conflits internes autour du rachat du club (finalement repris par un énergumène du nom de Hilali), Strasbourg tombe en National et subit un départ calamiteux qui le contraint à y rester... pour une durée indéterminée. 5) Wasquehal On aurait pu désigner Gueugnon, qui le mériterait bien, mais il faut signaler que le club nordiste de Wasquehal, en 2001, parvient à se maintenir en D2, avec Le Mans, Nice et Caen... alors qu'il joue actuellement dans le ventre mou du groupe B du CFA 2, avec Sainte-Geneviève-des-Bois, Noyon et Feignies. Une sacrée dégringolade, même si les Forgerons, vainqueurs de la Coupe de la Ligue, partaient de plus haut: ils sont promis, eux et leur président-buteur (!) Tony Vairelles (!), au CFA.

le Bleu

30/12/2010 à 22h05

Spirale des joueurs de Ligue 1 de la décennie 1) Juninho Pernambucano S'il ne reste qu'un joueur du championnat de France des années 2010, ce sera certainement lui, au même titre que Rocheteau dans les années 80 ou Papin dans les années 90. Arrivé plutôt discrètement en 2001, il va inaugurer l'ère des succès lyonnais et quasiment la fermer en quittant le club en 2008. Entretemps, il aura joué 345 matchs sous les couleurs de l'OL et marqué 100 buts dont 44 coups francs. C'est dans cet exercice qu'il deviendra célèbre dans toute l'Europe, se hissant à hauteur de la réputation dans ce domaine d'un Platini, d'un Beckham ou d'un Mihajlovic. Mais "Juni" fut aussi un superbe milieu relayeur, un moteur de jeu, ce qui le rend plutôt l'égal de Larqué pour Saint-Etienne. Dommage qu'il soit parfois mauvais perdant... et qu'il ait abusé sur la fin de sa réputation "un coup franc à 20m = un penalty". 2) Pedro Miguel Pauleta Nous ne l'avons peut-être pas encore complètement mesuré: Pauleta fut un Monsieur. Un très, très grand monsieur dont nous avons eu la chance extraordinaire de profiter du talent, pendant toutes ces années, en Ligue 1. Un véritable seigneur, qui aurait probablement eu un titre de noblesse il y a quelques siècles, tant son comportement fut admirable, même quand les choses allaient très mal au PSG. Il aurait pu demander 100 fois son transfert dans les plus grands clubs et il ne l'a jamais fait. Au lieu de ça, il est meilleur buteur de l'histoire du PSG, unanimement respecté dans tous ses clubs. Il n'a gagné que trois ou quatre coupes mais il garde toujours sa grande classe. 3) Mamadou Niang Il aurait pu n'être qu'un de ces petits soldats de la Ligue 1. Fréquenter Metz et Strasbourg, gagner la Coupe Machin, avant de s'éclater du côté de Fribourg, Watford et Al-Gazharra. Mais Niang a vu son destin s'accélérer avec l'OM, alors qu'il aurait pu exploser en vol. Ses qualités de puissance et de vitesse, en effet, ne rattrapaient pas sa finition douteuse. Mais "Mamade" s'est accroché, a travaillé, s'est reconverti ailier, et a appris peu à peu à maîtriser ses qualités et ses défauts devant la cage. Il est devenu pendant 5 ans l'arme offensive n°1 de Marseille, avant de partager enfin un triplé Coupe-championnat-pichichi largement mérité. Son départ houleux pour la Turquie ne ternira pas une décennie exemplaire. 100 buts avec l'OM, autant en Ligue 1, en 250 matchs. 4) Eric Carrière Carrière ?! Le nain nantais, si discret, dont on disait que "avec 20 cm de plus, il se fût appelé Zidane" ? Bien sûr ! Suaudeau a récemment dit de lui que "de tous les joueurs que j'ai croisés, c'est lui qui a les qualités pour jouer dans le Barça actuel". On ne peut rêver meilleur hommage pour celui qui fut un technicien fantastique dans un championnat qui s'est abandonné au dieu Physique. Ce qui ne l'a jamais empêché de collectionner les trophées: 239 matchs de L1 (juste cette décennie), 4 titres de champion, 1 Coupe des confédérations, etc... Seule tache à sa... carrière: son départ de Nantes fin août 2001 pour Lyon, après avoir juré de rester... 5) Ronaldinho Deux ans seulement. Mais quelles années. Ronaldinho est peut-être le der des ders. L'ultime représentant en Europe du football-samba brésilien. Totalement imprévisible, fou de créativité, capable de se réveiller seulement quand ça lui chante, alignant les dribbles les plus improbables et les plus fantastiques. Bref, l'un des derniers joueurs à avoir osé nous faire croire à la magie du football. Et puis, lui associer Luis Fernandez en coach, dans le PSG de la décadence Canal +, ça vous fait des souvenirs à vie. On oubliera juste que sa carrière s'est terminée en 2007, la samba ne se dansant plus désormais que dans les boîtes cocaïnées de Barcelone, Milan et Rio... Spirale des Ballons de Plomb 1) Ibrahima Bakayoko Quatre ans. Quatre ans pour se forger une légende. Quatre ans à faire les supporters mordre les dossiers des sièges du Vélodrome. Bakayoko est LE plomb. Il a enterré toutes les chèvres qui l'ont précédé dans toute l'histoire du championnat, laissé un souvenir unique et une antonomase rare dans le foot français: un joueur qui fait un travail énorme avant de passer dans la 4e dimension au moment de shooter est "un Bakayoko"; une occasion énorme mystérieusement loupée est "une baka". 2) Bernard Mendy Nous Sommes Tous Des Bernard Mendy ! L'épigramme du Ballon de Plomb. Ode au troisième poteau, sonnet à la gloire de la technique approximative, fatrasie de la vitesse de pointe du latéral, calligramme du débordement balle au pied... Nanard, c'est toute la magie du PSG des années 2000. Il mit la misère à Roberto Carlos avant de connaître la concurrence de Stéphane Pichot, l'homme aux quatre pieds (dont deux autorisés). Quel sacrilège fut son départ pour l'Angleterre, remplacé par - horreur - de bons joueurs de foot ! Quelle monstruosité que ce chômage forcé ! A bas la crise ! 3) Fabrice Fiorèse L'homme d'une nuit, l'homme d'un cauchemar. L'homme qui, en deux heures, a réussi à se faire haïr, au même moment, de tous les supporters parisiens ET de tous les supporters marseillais ! Le 31 août 2004, 23h, est depuis marqué du sceau du Diable. Le joueur, déjà abominé par l'OM pour son comportement, va pourtant, en cette fin de mercato, crier à la trahison, lui qui sort de la meilleure saison de sa carrière avec le PSG, et rejoindre... Marseille, où on lui demande, avec Bamogo et Marlet, de remplacer Drogba et Mido. Ce fut bien sûr la fin de sa carrière. Pendant ce temps, Pancrate et Coridon débarquent au PSG. 4) Damien Grégorini "El Panda" fait notre joie ! 5) Stéphane Dalmat Le loser dans tous les domaines, y compris le BdP ! "Il sait tout faire, sauf jouer au foot", disait son coach à l'Inter. Il aura usé les bancs de la moitié des clubs de L1, toujours suivant le même schéma: 1 mois formidable, puis 2 bons, puis le reste en tribune; avant de connaître une tardive rédemption sportive à Sochaux. Attention, survivra-t-il à l'hiver rennais ? Suspense. Spirale des Ballons d'eau fraîche 1) Jérémie Janot Après, je sèche ! Vahirua ? Batlles ? Quels sont les joueurs qui ont été un point d'Eau fraîche pendant toute cette décennie ? Hydratez-moi !

Toni Turek

31/12/2010 à 06h06

le Bleu jeudi 30 décembre 2010 - 22:04 Spirale du club en régression 1) Nantes ====> :pleure: Concernant la "Spirale des joueurs de Ligue 1 de la décennie", il n'y a pas beaucoup de joueurs en défense, je trouve ;-) !

Toni Turek

31/12/2010 à 06h09

Pour ceux qui veulent en apprendre plus sur un joueur turc de la WM 1954, n'oubliez pas le post de socratesinho vendredi 24 décembre 2010 - 18:32 sur le fil du pousse "ba-balle" sur le reste de "l'orange bleue" !

le Bleu

31/12/2010 à 09h41

Concernant la "Spirale des joueurs de Ligue 1 de la décennie", il n'y a pas beaucoup de joueurs en défense, je trouve ;-) ! --- C'est vrai Toni, j'y ai pensé mais à part Cris, Caçapa, Coupet, voire Squillaci, je vois pas grand monde sur l'ensemble de la décennie ! (mais y'a une place pour Planus dans les ballons d'eau fraîche) (Pis après on va encore dire qu'on est un championnat défensif.)

Lucarelli 1

31/12/2010 à 10h44

Hé, dans les clubs en progression, y a Brest aussi ! Il y a 10 ans, grosso modo, on avait disparu de la carte. Puis c'est la progression quasi linéaire : CFA vers National en 2000, National vers D2 en 2004, et D1 en 2010. Pas une montée vers les sommets en mode propulsion kryptonique, plutôt Haroun Tazieff à poil sur les scories, mais une vraie progression quoi !

le_merlu_frisé

17/02/2011 à 20h16

Toc toc toc. Bonjour, il s'agit d'histoire, mais pas de foot, j'ai hésite entre ici et le fil politique, mais bon. Comme on trouve de tout sur ce forum, peut-être que quelqu'un saura me renseigner. Les colonies françaises devaient payer l'impôt de capitation pour assumer les frais de leur développement. Est-ce que Tahiti a dû la payer, et, si oui, jusqu'à quand ? Merci à celui qui saura m'aiguiller, je trouve des choses sur la Nouvelle-Calédonie, mais pas grand chose sur Tahiti.

Tricky

17/02/2011 à 20h28

cf. B. Gille, 'Histoire des institutions publiques à Tahiti du XIIIe siècle à nos jours'. Capitation, oui, mais j'ignore jusqu'à quand (1880 ?)

le_merlu_frisé

17/02/2011 à 20h34

Merci pour la référence !

cachaco

17/02/2011 à 20h40

'Tain champion du monde, champion d'Europe, champion olympique, et le mec trouve le temps d'écrire un bouquin d'histoire des institutions publiques à Tahiti pendant son temps libre. Vraiment des extra-terrestres ces handballeurs, prenez-en de la graine les footeux.

 

le_merlu_frisé

27/02/2011 à 15h37

Un petit message pour les fans du footapapa qui jouent aux jeux videos. Et ben cf. le fil Manette.