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Manette football club

Botter le cul des dieux de l'Olympe à coups de glaive ? Trop facile. Repousser une invasion extraterrestre à la sulfateuse ? Sans problème. Vaincre Barcelone en finale de champion's league aux commandes du Stade Brestois 29 ? Pfff, du gâteau. Vous êtes chez vous, enfoncé dans votre fauteuil. Les doigts virevoltant sur les sticks ou dansant sur votre souris. Invectivant votre écran, la mâchoire serrée, sous l'oeil inquiet de vos proches. Les fesses ruisselant de sueur dans votre jogging. Deux yeux rouges brillant au milieu d'un visage blafard. Et assurément, ce fil est fait pour vous. Sans oublier, pour ceux qui en ont marre des plaisirs solitaires, cette excroissance créée par des forumeurs des cahiers pour organiser des événements entre gens de bonne compagnie et dédiée principalement aux jeux de futchebol : ici

sansai

19/04/2017 à 15h33

Même déception du côté de la narration et de l'écriture des personnages. Pourtant je suis client dès qu'on parle de space opera et je suis capable d'abaisser mon niveau d'exigence assez bas, mais là, même pour moi, c'est un peu trop. Il y a quand même beaucoup de trucs merdiques dans la narration, la cohérence on s'en bat pas mal les rouleaux avec une pelle à tarte (exemple à la con : s'apercevoir en plein cours d'une mission avec des résidents locaux qu'ils bénéficient d'un... omni-tool, ben voyons ; j'ai un peu raté le passage de la narration qui explique comment ils en sont venus si vite à les adapter et les reprendre à leur compte alors qu'on vient juste de les rencontrer), un anthropocentrisme forcené (alors que les premiers Mass Effect avaient quelques tentatives, maladroites et insatisfaisantes, mais néanmoins existantes, d'imaginer des formes de vie intelligente un peu différentes comme les Hanars et les Elcors, ou les Volus qui doivent se balader partout en combinaison parce que les atmosphères à base d'azote leur sont nocives, dans la galaxie d'Andromède tout le monde se tient debout avec deux jambes, deux bras et deux yeux, on partage sans problème les mêmes atmosphères, etc), sans parler du rôle invraisemblablement central du pionnier qui est apparemment le seul dans non pas une, mais deux galaxies à pouvoir se sortir les doigts du cul et accomplir quoi que ce soit (si, ça pouvait être pire que dans la première trilogie Mass Effect, apparemment), et j'en passe. Les personnages sont fadasses, convenus, certains comme le Krogan sont quasiment des redites de personnages des Mass Effect précédents du simple fait de leur race, bref, c'est bâclé et ça sent même un peu bizarre, tout cette essentialisation grossière. C'est très réussi d'un point de vue technique, esthétique, du point de vue de l'ambiance aussi, l'impression d'univers vaste et infini à explorer est bien rendue, les mécaniques et l'esthétique de tout ce qui est combat construisent prudemment et efficacement sur la base laissée par ME3 (avec un multi exigeant et assez fun à jouer malgré qu'il soit hyper punitif - les missions gold, c'est le vietnam avec des pistolets à eau, et même les missions bronze peuvent vite devenir compliquées si les joueurs ne bossent pas bien ensemble avec des personnages de bas niveau), mais c'est franchement écrit avec les pieds et beaucoup trop d'aspects ont été expédiés avec une désinvolture criante pour croire que le sérieux et le temps nécessaire ont été consacrés à l'écriture du jeu. On baigne dans la niaiserie, la facilité, l'incohérence, c'est pénible. C'est dommage parce que c'est vachement beau, on en prend plein les mirettes, niveau gameplay ça reprend avantageusement les bases de ME3 avec quelques innovations pas inintéressantes pour plus de dynamisme, mais puisqu'on parle de The Witcher, l'essentiel a été oublié, c'est-à-dire l'histoire à laquelle on prend part, et les personnages avec lesquels on la traverse. Restera quelques menues audaces, comme sur le physique des personnages (les personnages féminins ne sont pas tous des bombasses de couv' de magazine, ce qui a d'ailleurs déclenché un shitstorm invraisemblable à base de ouin les filles de Mass Effect Andromeda sont moches, certains étant allés jusqu'à photoshopper les persos du jeu pour les rendre plus sexy à leurs yeux, démontrant par là-même l'utilité de l'initiative), ou des discours libéraux convenus sur l'orientation et l'identité sexuelles dont la série était déjà coutumière (et qui lui vaut une fois de plus les foudres des ultra-cathos). Mais bon, c'est quand même pas bien brillant tout ça, une fois les aspects purement techniques et esthétiques mis de côté.

Dino Dini

20/04/2017 à 21h28

Parlons plutôt bons jeux vidéo, voulez-vous. Déjà, laissez-moi vous faire partager mon impatience et mon excitation enfantine devant le remake frenchie de "WonderBoy III: the Dragon's Trap", vieux titre de la vénérable Master System de Sega et, en toute modestie, l'un des deux meilleurs jeux 8 bits de l'histoire. Possibilité de passer en un clin d'oeil de la réalisation d'époque à la rutilante refonte de 2017, level design incroyablement en avance sur son temps et encore remarquable de variété aujourd'hui et difficulté d'un autre temps qui le réserve, hélas, aux seuls joueurs qui ont connu ce chef d'oeuvre à l'époque et aux plus velus des joueurs. Accessoirement, ce Wonderboy est tout en haut de mon panthéon personnel, je vous laisse donc imaginer à quel point je l'attends. Mais je voulais aussi revenir sur deux titres plus récents mais non moins magnifiques. Le premier ressemble à un FPS bas du front dans la lignée des Caulof et l'échec commercial qui fut le sien en fera un jeu aussi culte que méconnu, pari tenu. "Titanfall 2", puisque c'est de lui qu'il s'agit, aurait pu se contenter de sa beauté superlative, de sa prise en main dynamique et de son gameplay diablement efficace basé sur les sauts, les courses murales et les combats de mechas. Ainsi, on aurait eu un titre solide mais ne se démarquant pas spécialement de la concurrence. Et il faut quelques heures dans le mode solo pour obtenir la feature qui fait de "Titanfall 2" un titre immense avec un objet que va revêtir votre personnage et qui va lui offrir un pouvoir absolument dingue et mise en scène avec brio. Un truc qui vous laisse des étoiles dans les yeux et que les développeurs ont le mérite de n'utiliser qu'avec parcimonie. Ne comptez pas sur moi pour dévoiler l'objet de ma fascination, la surprise n'en sera que plus grande. Ce n'est pas tous les jours que l'on a droit à un mode solo aussi fignolé et novateur dans un FPS pur et dur et après une telle idée, on ne peut que rager devant l'échec d'un jeu sorti face au mammouth "Call of Duty" en dépit du bon sens commercial. Mais ne boudez pas votre plaisir, il ne coute déjà plus très cher et, si vous ouvrez votre porte-feuille, je vous promets que les étoiles seront aussi sur vos pupilles. Je termine avec un jeu qui a reçu un accueil critique dithyrambique, "Inside", titre indépendant venant du pays d'Elkajear-Larsen. Déjà responsable du remarqué "Limbo", cette suite qui n'en est pas une vous glisse à nouveau dans l a peau d'un petit garçon plongé dans un monde menaçant. Que fait-il là? Quelles sont les menaces qui pèsent sur lui? Où doit-il se rendre et pourquoi? Vous n'en savez rien et libre à vous d’interpréter une aventure sans texte ni dialogue mais pourtant brillante narrativement (cette dernière partie du jeu, bon sang, j'en tremble encore tellement c'est fort.) Techniquement, nous avons face à nous une 2D à l'animation très "prince of persienne" (le titre des 80's, pas suite en 3D) mais d'une richesse infinie avec une interaction sur l'environnement qui offre des énigmes à la fois intelligentes et jamais relous (contrairement à celles de "Limbo). La maitrise du rythme, alternant entre moments calmes et folles courses-poursuites est un modèle du genre, la prise en main d'une simplicité géniale et que dire de l'ambiance sans en faire trop? Je n'ai pas souvenir, depuis "Silent Hill 2", d'avoir joué à un jeu à l'ambiance aussi puissante et aussi marquée que dans cet "Inside" et même si le jeu est court (4 à 6 heures), il offre une telle expérience, une telle absence de défauts qu'il en devient, instantanément, un titre indépendant qui fait franchir un palier au jeu vidéo, comme avant lui "Braid", "Hotline Miami" et un ou deux autres. Oui, "Inside" est à ce stratosphérique niveau et il suffit de 3 minutes, pas une de plus, manette en main pour se convaincre que l'on tient, non pas un grand jeu vidéo, mais une grande oeuvre. A part ça, les jeux vidéo, c'est naze.

Jay-jay Tolosa

20/04/2017 à 21h37

Non mais Dino faudra que tu m'expliques comment tu fais pour regarder plein de films, jouer à des jeux rétros qui ont l'air super relous et super longs, travailler, avoir une vie de famille et poster des pavés sur les CDF. T'as un truc pour arrêter le temps où tu ne dors jamais ?

Giresse au bout de mes rêves

20/04/2017 à 21h39

Jay jay, il a juste pas de vie pour voir ses potes

Dino Dini

20/04/2017 à 21h45

Seule la lecture intensive me permet de gérer sereinement tout cela. Et en bon père de famille, j'ai une vie sexuelle qui me prend très peu de temps.

Sidney le grand Govou

20/04/2017 à 21h50

En gros il passe des heures tranquillement aux toilettes.

Jay-jay Tolosa

20/04/2017 à 21h56

Ah oui tu lis des livres en plus...rhaa mais comment ? J'y crois plus...

Westham

20/04/2017 à 21h59

2h30 de transports par jour.

Johnny Ringo

20/04/2017 à 22h00

Jay-jay Tolosa aujourd'hui à 21h37 Non mais Dino faudra que tu m'expliques comment tu fais pour regarder plein de films, jouer à des jeux rétros qui ont l'air super relous et super longs, travailler, avoir une vie de famille et poster des pavés sur les CDF. T'as un truc pour arrêter le temps où tu ne dors jamais ? ---------- Je viens de penser à un mix de Dino Dini, Mevatlav Ekraspek, Coach Potato. Va te coucher, supercalculateur de la NASA de mes couilles.

Dino Dini

20/04/2017 à 22h02

Plus sérieusement, et je me suis déjà expliqué: gestion militaire de mon temps afin de tout caser et suppression quasi-totale de la télé, de la Ligue 1 et de quelques heures de sommeil. Une vie de robot qui laisse peu de place à l'introspection et l'ennui, assez tristement peut-être, mais un robot heureux de lire, jouer et regarder jusqu'à la déraison.

 

Dino Dini

20/04/2017 à 22h03

Oui Westham, 2 heures de transports quotidiens, ça aide en effet à dévorer de la page. La voiture, c'est le mal absolu, tout comme les gens qui vous racontent leur vie dans le train.