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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de s'y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un des ces quatre matins!

suppdebastille

16/07/2019 à 20h43

Pour l'IRFM je découvre ce soir.

J'ai une question pratique toute bête.
Je suppose que cet argent est versé par virement sur son compte personnel et qu'ensuite par virement il verse son indemnité à EELV mais comment peut on savoir dans ce cas à quoi a servi l'IRFM ?
Son indemnité au parti, des restaus, ses courses chez Carrefour , ... ?

suppdebastille

16/07/2019 à 20h43

Pour l'IRFM je découvre ce soir.

J'ai une question pratique toute bête.
Je suppose que cet argent est versé par virement sur son compte personnel et qu'ensuite par virement il verse son indemnité à EELV mais comment peut on savoir dans ce cas à quoi a servi l'IRFM ?
Son indemnité au parti, des restaus, ses courses chez Carrefour , ... ?

Utaka Souley

16/07/2019 à 20h46

Marius T
aujourd'hui à 19h31

C’est une simple variante de ce que Jacques Médecin pratiquait, il payait ses impôts avec les fonds secrets du ministère.
----------------
Ah non mais rien à voir, Môssieur !
Jacques Médecin, c'est pas du tripatouillage à la petite semaine, non Môssieur ! Jacques Médecin, c'était un artiste, que dis-je un artiste, un maître du détournement, de la prévarication est de l'escroquerie réunis !

Henri Désiré Landreau

16/07/2019 à 20h47

suppdebastille
aujourd'hui à 20h43

Les députés honnêtes avaient évidemment un compte distinct réservé à l'Irfm.

Gilles et jeune

16/07/2019 à 20h48

Attention pavé.

Quelques remarques.

Qu'il y ait eu historiquement des gens qui profitaient, je veux bien. Mais il me paraît indéniable que les fonctionnaires et les corps d'état étaient attachés à une idée de la République et de la fonction publique et de l'intérêt général. Autant de vertues qui se sont bien perdues en route avec tous ces chantres du new management public, ces praticiens du pantouflages qui, dans leurs réseaux, ont finis par faire des plus hautes fonctions une opportunité de développer son réseau au service de ses intérêts personnels, cad monnayables auprès des boites privés.

Le "ni droite ni gauche" de Sarkozy, repris par Macron (ils sont potes d'ailleurs), avait pour visée stratégique d'unifier une classe politique aux intérêts et projets bien compris et partagés (être au service de certains puissants pour garantir leur intérêt personnel) mais qui, pour des raisons de l'organisation historique et structurel du champ partisan (partis de gouvernement de droite / gauche) s'affrontaient par l'alternance.

Électoralement, la stratégie a emporté le morceau, puisque l'alternance est réglée pour y substituer finalement un "nous ou Lepen". Et sauf miracle ou catastrophe, on devrait en reprendre encore pour 5 ans.

Cependant, ça me paraît pas surprenant que
1) les laissés pour compte de LREM, dont la promesse d'alternance et la préemption sur les mandats locaux structuraient la carrière, l'aient un peu mauvaise une fois sur la touche.
2) ceux croyant encore à une certaine idée de l'Etat qui ne soit pas qu'aux services des intérêts personnels dénoncent dans la presse les pratiques sans limites de ceux se servant sur la bête.

Mais ces dénonciations et l'exigence de transparence ne sont à mon sens pour l'instant qu'un prix, modeste, du pli pris (du système), mettant en scène le spectacle de la corruption pour mieux rendre inéluctable (l'effet tina) la logique à l'oeuvre : l'intérêt individuels prévaut sur l'intérêt collectif. Et en plus, faut y croire, car les richesses vont ruisseler.

Il faut malgré tout espérer que, dans ce fonctionnement là, des procès et des condamnations bien lourdes viennent un peu remettre des limites plutôt que d'orchestrer le spectacle du "name and shame".
Par exemple, j'aime bien le combat de Branco qui porte plainte contre l'UE à la cours pénale internationale pour crime contre l'humanité. C'est romanesque et concret.

Autre remarque : sur la forme de pouvoir pratiquée par la Macronie. De tous les témoignages concordant que j'ai, par voies de presse, par mon réseau, par la pratique dans mon métier, ce pouvoir m'apparaît de plus en plus comme autoritaire et donc peu compatible avec l'idéal démocratique et républicain ni d'ailleurs avec nos institutions.

Ce gouvernement s'organise pour discréditer et disqualifier tout interlocuteur avec qui discuter. Et toute réaction d'opposition, plus ou moins violente en retour, est systématiquement discréditée ou réprimée (judiciairement, policièrement, politiquement).

Le dispositif est bien rodé :
- réforme préparée dans les cartons, s'agençant parfaitement avec les autres réformes passées et à venir
- mise en place par un groupe plutôt resserré au service du projet, inaccessible à ceux devant mettre en oeuvre et vivre avec ces réformes
- utilisation d'outils de com' issu du privé pour mener les restructurations, à base notamment d'un discours séduisant de réussite, de formidabilité, d'opportunité, etc. + pseudo concertation pour la légitimité. A titre d'exemple, dans mon secteur, la dircab de la Ministre du travail nous a reçu lors du projet de loi Travail pour nous rétorquer, au premier poil à gratter qu'on a soulevé durant l'entretien : "on fait comme on veut, si ça vous plait pas c'est comme ça". Mais on a été reçu, 1h. Et "tout le monde a été entendu" qu'ils vous disent. Ce qui est vrai.
- réforme à mettre en oeuvre dans des délais très courts et très contraints, générant de la sidération et donc de la paralysie. Les gens se soumettent, appliquent, font comme ils peuvent. "C'est comme ça, y'a pas à discuter". Ex dans un autre secteur, ils communiquent avec les acteurs du domaine via des fichiers excel figés en disant : "rentrer votre réel là dedans, remplissez les cases, sinon on fera nous-même, et vous avez 5 jours pour ça" (véridique).
- et si jamais certains résistent, utilisation des forces de police ou de justice pour intimider, réprimer et refrein du "il faut dénoncer ces grévistes insupportables qui prennent nos XXX (remplacer par qui vous voulez : vos enfants, les usagers, etc.) en otages.

Quelques exemples récents de réformes ou opérations menées ainsi :
La réforme de l'école et le bac.
La loi travail
La réforme de l'indemnisation des chômeurs (rappelez vous les syndicats quittant la table et dénonçant une feuille de route irréalisable)
L'écologie et le départ de Hulo.
Tout le paritarisme français est en train d'être casser systématiquement : logement, formation professionnelle, pour y substituer une structure de type "new management public", dans lequel les orientations politiques sont déterminée par des experts, acteurs privés évidemment.
Etc.

Les contre pouvoir aujourd'hui sont appréhendés non comme le moyen de construire des compromis acceptable dans la société mais comme des obstacles à laminer.
- Les instances représentatives en entreprises par exemple : Sous couvert de favoriser la négociation et le dialogue social, la réalité crue est que le syndicalisme et la représentation du personnel en entreprise sont mises au pas. Avec les CSE, on aura un code du travail par entreprise. Avant de savoir quels recours juridiques sont possibles pour protéger emploi et santé des salariés, il faut dorénavant d'abord lire les accords de branche et du CSE.
- Le syndicalisme et le droit de grève ? Licenciement, judiciarisation, intervention des forces de l'ordre plutôt que négociation. cf. Air France et les chemises des DRH, la fac de toulouse ou Montpellier, La Poste, dans la Police, et j'en passe. Après on rajoute un petit discours sur "la prise d'otage" par les salariés, et le tour est joué.
- Le paritarisme ? Je l'ai déjà évoqué, en miette, les syndicats de salariés se déchirent pour survivre et toutes les institutions liées sont balayées
- Les négociations nationales avec les centrales syndicales ? Les centrales subissent un chantage terrible vu le nombre de réformes et la réduction de leurs effectifs et négocient des pacotilles pour survivre en tant qu'institution et dans la sphère public
- Les autres partis ? Déjà évoqué avec la polarisation "Lepen ou nous". On peut ajouter les perquisitions contre la LFI (ceux anti Méluche, faites abstraction de sa réaction et rappelez vous comment nombreux s'accordaient à dire que c'était problématique).
- Les associations et ONG ? J'ai lu plus qu'à mon tour de retours terribles.
- La société civile ? On parle du traitement politique des gilets jaunes ou de traitement policier ? Avec les nouvelles lois sur la sécurité ?

Cette forme de pratique de pouvoir se révèle dans un certain systématisme : pouvoir donné aux "experts" au détriment des processus plus démocratique (paritarisme ou toute autre forme), concentration du pouvoir aux mains du gouvernement et mise en spectacle de ce pouvoir pour égayer la foule ( com' séduisante et mise en scène du participatif, techniques de sidération pour imposer et éviter les résistances).

Sur le spectacle, à titre illustratif, je ne peux que partager 2 étonnements :
- le traitement du brexit. Sitcom passionnante plutôt que lecture politique et économique des intérêts et enjeux divergeant qu'impliquaient de telles décisions (je m'excuse d'avance si certains l'ont fait ici).
- le silence assez étonnant sur ce forum (duquel je participe) sur toutes ces situations qui pourtant doivent en révolter plus d'un... Non, à la place, ça cause spectacle, petits scandales au Super U ou "réflexe automatique de l'accusation morale", pour reprendre Classico qui dit si bien les choses.

Cela dit, et je l'ai déjà évoqué, jouir du spectacle ou se faire le gardien de la morale (chose tout à fait utile puisque ça m'apprend tous les jours), c'est aussi à mon avis une manière de refouler les problèmes de fond les plus clivants. Confère la plainte récurrente de la mauvaise ambiance ici. Amour, eau fraiche et tous de gauche. Restons sur des terrains où on se prend pas la tête. Je critique pas. Je constate et j'y consens.

Cette forme d'organisation du pouvoir, aux ramifications anciennes : la Macronie la pousse loin, à un point jamais connu je trouve. Il promettait une Révolution, non ?!
Je pense donc utile et nécessaire de faire l'effort de qualifier cette nouvelle forme de pratique de pouvoir et les institutions qui s'en dessine. On s'éloigne de la démocratie représentative avec ses contre-pouvoir. Ce n'est pas du fascisme non plus. Qu'est-ce ? Comment se parler ensemble sans anathèmes ni accusation morale ? Comment le penser pour soutenir comment le combattre ?

Pour conclure ce pavé :
- je suis donc curieux d'avoir vos retours sur ma perception et mon début d'analyse de cette évolution. Partagée ou pas ? Si ça tombe à l'eau, j'aurai 2 pistes interprétatives. Je suis dans ma bulle ou ce n'est pas le bon lieu d'en parler ici.
- pour ceux à qui ça parle, avez-vous des références qui vous convainquent pour décrire et qualifier cette évolution ?

suppdebastille

16/07/2019 à 20h51

"Henri Désiré Landreau
aujourd'hui à 20h47
suppdebastille
aujourd'hui à 20h43

Les députés honnêtes avaient évidemment un compte distinct réservé à l'Irfm."

Laurent Neumann rappelait à l'instant sur BFM que cet IRFM avant 2015 était souvent utilisée pour acheter sa permanence électorale .

Henri Désiré Landreau

16/07/2019 à 20h59

Tout à fait, mais ça n'invalide pas mon point.

John Six-Voeux-Berk

16/07/2019 à 21h11

@G&G

Pour conclure ce pavé :
- je suis donc curieux d'avoir vos retours sur ma perception et mon début d'analyse de cette évolution. Partagée ou pas ? Si ça tombe à l'eau, j'aurai 2 pistes interprétatives. Je suis dans ma bulle ou ce n'est pas le bon lieu d'en parler ici.
______________

A mon avis, la pratique que tu décris a un nom : c'est le césarisme tel que déformé par des siècles de pratique depuis l'époque romaine.

En plein désarroi (et il faut se souvenir de l'espèce de sidération qui accompagné la campagne de 2017), une communauté se voue à un homme pour qu'il prenne en charge les décisions qu'une communauté a le sentiment de ne pas pouvoir prendre elle-même. Le césarisme peut avoir des aspects progressistes (au sens réel du terme, je veux dire, pas au sens Emelien) mais peut aussi se retourner en un gouvernement régressifs pour les droits de la majorité (je ne fais que reproduire les idées que je garde de mes lointaines lectures de Gramsci).

La brutalité du pouvoir macronien tient à ce césarisme originaire. Pour ses soutiens, cette brutalité est nécessaire pour remettre la société française en ordre de marche (éternelles métaphores militaires à la clef : "mon combat", "je ne céderai rien", "la bataille du climat", etc). Pour les autres, il y a la découverte d'une violence antidémocratique (ben oui, le césarisme sert aussi, en théorie, à sortir la démocratie de son aboulie toujours possible). Pour certains journaux anglo-saxons, l'épisode Benalla était une des expressions de cette brutalité fondamentale.

Pour avoir fréquenté il y a vingt ans quelques-uns des membres de ce "régime", il y a l'espèce de certitude que la démocratie doit être sauvée d'elle-même, que les Français sont des cons pleurnichards, mais pas mauvais bougres dans le fond. De ce point de vue, tous les "accrocs" de communication de Macron (les illettrées, les Gaulois, les "on n'a pas le droit de se plaindre", les "on est trop complexe pour être compris", etc, etc) ne sont que la manifestation de ces certitudes. C'est aussi la conviction profonde d'une partie de ces mêmes Français, qui pensent appartenir à une élite (laquelle?).

Gilles et jeune

16/07/2019 à 21h38

Merci
Et de tes souvenirs de lecture Gramsci (ou d'autres) donnent des pistes de dégagement du Cesarisme ?
(que Meluche a pu incarner pour un temps pour les gens plus a gauche non ?)

Tricky

16/07/2019 à 22h53

Bah, je ne peux guère répondre à ce post fleuve qui est pas mal, étant jusqu’au cou prisonnier de mon réflexe automatique d’accusation morale sur des dimensions qui sont visiblement accessoires.

 

Tricky

16/07/2019 à 22h58

(Mais, effroi classicien contre effroi trickien, cette idée rampante selon laquelle l’existence même des luttes contre, faute d’un meilleur terme, les discriminations constitue une privation nette de ressources (lesquelles ?) pour les luttes économiques et sociales -là encore, faute d’une meilleure catégorisation- me glace)