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Merlus, Tango et Friture

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Feuilles de match et feuilles de maîtres

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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de s'y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un des ces quatre matins!

environ bâillonné

06/12/2019 à 15h24

Vertigo : si la tradition du poisson le vendredi se perd en ces hauts lieux, mais où va la France ?

Toni fils brillant

06/12/2019 à 15h31

"Dans ses préconisations (en pdf), rendues en juillet, le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, écrit que "le système universel s'appliquera aussi aux parlementaires – députés et sénateurs – ainsi qu'aux membres du Conseil économique social et environnemental".

J'ai regardé du coup.

Les députés ont déjà réformés plutôt drastiquement leur propre régime de retraite en janvier 2018. Il reste avantageux mais beaucoup moins qu'avant.
Les sénateurs non.

Je le dis pas pour défendre le gouvernement mais parce que le débat démocratique se meurt de la démagogie et des fake news.

Mata a ri

06/12/2019 à 15h31

Il est bien évident que le régime de retraites des parlementaires ne sera pas affecté. Oser formuler cette éventualité relève du populisme et de la démagogie. C'est faire régner "une ambiance malsaine de nuit du 4 août".

Josip R.O.G.

06/12/2019 à 15h34

Toni fils brillant
aujourd'hui à 15h31

Je te trouve très courageux à aller au devant d'agressions à peu près certaines.
Tu mérites un régime spécial à toi tout seul.

OLpeth

06/12/2019 à 16h00

Josip R.O.G.
aujourd'hui à 15h34
Toni fils brillant
aujourd'hui à 15h31

Je te trouve très courageux à aller au devant d'agressions à peu près certaines.
Tu mérites un régime spécial à toi tout seul.
***************

N'importe quoi, si c'est vérifié, c'est vérifié, c'est tout. Par contre les promesses n'engageant que ceux qui y croient, je croirais à la réforme du régime de retraite des parlementaires, ministres et autres lorsque ce sera publié au JO.

Toni fils brillant

06/12/2019 à 16h28

@Josip : se prendre des missiles sur un forum eau fraîche, je qualifierais pas ça de courageux. Par contre, tu imagines bien que je vais pas en AG. Je suis pas complètement masochiste. Sauf quand il s'agit de supporter le Nîmes Olympique.

@Olpeth et d'autres

Quand on critique l'organisation et les revendications des derniers mouvements sociaux, on n'est pas non plus dans une opposition frontale de toutes façons (c'est bien ce que raconte le message de batsman), il ne s'agit pas de dire, comme le remarquait aussi Laudrup, que la colère n'existe pas ou qu'elle n'est pas justifiée en partie.

Il s'agit de poser un désaccord profond sur les diagnostics d'une part, et la stratégie de l'autre.

On l'a dit, le diagnostic de la richesse qui n'est pas partagée est incomplet. Nous continuons d'accaparer des ressources communes et d'exploiter le véritable prolétariat hors de notre frontière. Et c'est bien ça qui finance notre confort matériel, dont nos retraites. L'accaparement capitalistique des ressources (l'extractivisme) et l'exploitation délocalisée (mondialisation), je choisis de ne pas les nier et de voir le lien avec nos propres niveaux de richesse. Le diagnostic sur le creusement des écarts de richesse depuis 30/40 ans est de plus largement incorrect au niveau mondial, voire européen (essor des classes moyennes partout ailleurs vs contraction des classes moyennes en occident)

(D'ailleurs, au passage, à ce titre, le remplacement des drapeaux et des chants de l'internationale par des drapeaux français + marseillaise chez Mélenchon, c'est probablement la pire chose qu'on ait fait à "gauche" en termes d'éducation populaire/lutte des classes)

On l'a dit aussi, le diagnostic du capital mal réparti (selon Piketty) est incomplet quand on n'analyse pas la finitude des ressources. Et donc, la finitude dudit capital, dans un contexte où nous nous refusons en plus à payer les externalités de nos pollutions passées (notamment le CO2). Il y aura moins de richesses matérielles à partager dans un monde à production de richesses matérielles réduites (sans énergie fossile gratuite ou par égard pour le climat, la biodiversité, les ressources).

D'où la mise en cohérence des revendications : "moins de biens, plus de liens/moins d'argent, plus de temps" plutôt que le pouvoir d'achat, l'essence pas chère, les hausses de salaires et des pensions de retraite, autant de revendications qui me paraissent incohérentes pour les raisons citées plus haut. Et dont il faut sortir.

(Et tant qu'à revendiquer, plutôt que de demander de bons salaires, de bonnes retraites et de bonnes aides sociales pour verser des loyers stratosphériques aux détenteurs du capital (le logement représente désormais l'essentiel de l'effort des ménages et la principale source d'inégalités), on aurait intérêt à attaquer plus directement les mauvaises rentes, dont le marché immobilier, ce qui est tout à fait possible à l'échelle locale. Mais ça, je t'explique même pas la levée de boucliers que ça donnerait, la preuve que nous sommes dans un pays profondément capitaliste.)

Enfin, la stratégie de la rue contre les démocraties libérales, on peut raisonnablement penser que ça sert l'extrême droite. Moins quand les syndicats contrôlent le mouvement. Plus quand la colère de la rue les dépasse. On peut d'ailleurs non seulement le penser mais l'évaluer, au regard de l'expérience des années 30 ou des sondages qui ont suivi l'épisode "gilets jaunes".

Mais bonne démocratie directe, participative, démonstrative, parlementaire, cédéfiliste à tous !

Loul

06/12/2019 à 16h54

Toni fils brillant
aujourd'hui à 16h28

On l'a dit aussi, le diagnostic du capital mal réparti (selon Piketty) est incomplet quand on n'analyse pas la finitude des ressources. Et donc, la finitude dudit capital, dans un contexte où nous nous refusons en plus à payer les externalités de nos pollutions passées (notamment le CO2). Il y aura moins de richesses matérielles à partager dans un monde à production de richesses matérielles réduites (sans énergie fossile gratuite ou par égard pour le climat, la biodiversité, les ressources).

D'où la mise en cohérence des revendications : "moins de biens, plus de liens/moins d'argent, plus de temps" plutôt que le pouvoir d'achat, l'essence pas chère, les hausses de salaires et des pensions de retraite, autant de revendications qui me paraissent incohérentes pour les raisons citées plus haut. Et dont il faut sortir.

(Et tant qu'à revendiquer, plutôt que de demander de bons salaires, de bonnes retraites et de bonnes aides sociales pour verser des loyers stratosphériques aux détenteurs du capital (le logement représente désormais l'essentiel de l'effort des ménages et la principale source d'inégalités), on aurait intérêt à attaquer plus directement les mauvaises rentes, dont le marché immobilier, ce qui est tout à fait possible à l'échelle locale. Mais ça, je t'explique même pas la levée de boucliers que ça donnerait, la preuve que nous sommes dans un pays profondément capitaliste.)

---

Marrant, on est presque à pouvoir envisager des mesures sociales mais en fait toujours pas.

Pour la peine je recolle un texte vers lequel il me semble avoir déjà renvoyer il y a des années (je n'en suis même plus sûr) et qui était à la fois réjouissant et stimulant intellectuellement :

Pourquoi Le Plan B n'augmentera pas les salaires - Le Plan B n°22, février-mars 2010

Que ferez-vous quand vous aurez pris le pouvoir ? Jugeant la perspective trop lointaine, les principaux partis de gauche débobinent un catalogue invertébré de réponses. Les grands travaux idéologiques (GTI) lancés cette année par Le Plan B pallient cette défaillance et façonnent la tourbe des idées progressistes.
André Breton et Philippe Soupault laissèrent glisser leur plume sur le toboggan des songes ; ce fut l’écriture automatique 1. Avec le Parti communiste, le Parti de gauche, le Nouveau Parti anticapitaliste, Lutte ouvrière, voici la revendication automatique. Elle sort de toutes les bouches, résonne dans tous les meetings, luit dans tous les programmes – et grésille à chaque apparition médiatique. En 2007, le PS promettait : « Nous porterons le Smic au moins à 1 500 euros brut le plus tôt possible dans la législature. » Le PCF, lui, entendait « en finir avec les bas salaires ». Et, pour y parvenir, énonçait la même année « quatre engagements pour une politique de gauche qui change vraiment la vie ». Dont, en gras et en gros, « Le Smic à 1 500 euros brut par mois tout de suite pour 35 heures ». Plus vague, le Parti de gauche demande « une élévation générale des salaires » en Europe 2. Arlette Laguiller ne l’entend pas de cette oreille : « Il faut revaloriser le Smic à 1 500 euros net immédiatement, et augmenter tous les salaires de 300 euros. Voilà ce que les travailleurs seraient en droit d’attendre d’un gouvernement de gauche », écrit elle dans Lutte ouvrière le 6 avril 2007. Le Nouveau Parti anticapitaliste lui suce la roue deux ans plus tard : « Il faut donc se battre pour augmenter le Smic : 1 500 euros net, c’est vraiment le minimum. Mais il faut le faire en confortant le salariat, c’est-à-dire en luttant aussi pour une augmentation générale des salaires vers le haut (300 euros pour tous 3). »
Plus d’euros ? Miam-miam : Le Plan B signe. Mais, au fait, pour quoi faire ? Pour épargner (15 % du revenu en moyenne), rembourser des dettes, payer des impôts, acquitter des cotisations sociales et… consommer. Consommer quoi ? En 2007, les ménages français consacraient en moyenne 23,2 % de leurs dépenses à l’alimentation (dont les deux tiers étaient achetés dans de grandes surfaces) et à la restauration, 18,8 % au logement (proportion beaucoup plus importante chez les pauvres), 17,6 % aux transports, 8 % aux loisirs et à la culture. En outre, 5,9 % de leur budget passait dans les services et biens de communication, 4,7 % dans les services financiers et assurances, 4,2 % dans les biens et services de santé non remboursés par la Sécurité sociale 4.
Au fond, la satisfaction des besoins élémentaires non couverts par les services publics gratuits appelle deux philosophies radicalement divergentes. La première imprègne notre existence : les ménages disposent d’une somme provenant des salaires et des prestations sociales ; le marché dispose de services marketing qui s’emploient à aspirer cette somme vers la consommation de biens et de services. Ainsi les ménages se saignent-ils pour construire des pavillons, acquérir des véhicules si bien conçus qu’il faut changer tout l’avant quand on grille une ampoule de phare, procurer à chaque membre de la maisonnée un téléphone portable doté des applications « sabre laser » et « maracas cubaines », ou offrir aux rejetons une console de jeu qui sera obsolète avant deux ans (les dépenses de technologies de l’information et de la communication ont augmenté de 268 % entre 2000 et 2008). Les sociaux-démocrates estiment le bonheur économique atteint quand les ménages se trouvent suffisamment solvables et le marketing suffisamment persuasif pour faire tourner la machine productive.
L’autre philosophie s’inspire de la protection sociale : les besoins définis comme élémentaires sont financés par la collectivité et fournis gratuitement ou presque. C’est le cas actuellement – pour combien de temps ? – de l’éducation, de la santé, des retraites et de la couverture chômage, financées soit par l’impôt, soit par les cotisations sociales. Ces dernières constituent la face cachée du salaire, sa part socialisée acquittée par le patron et le salarié.


La première tâche d’un programme de gauche consisterait à définir collectivement la nature des nouveaux besoins communs, comme nos aînés définirent jadis les « risques » redevables d’une couverture socialisée. Pourquoi ne pas commencer par ceux qui coûtent le plus aux ménages : logement, nourriture, transport, culture, loisirs, communication, énergie ? Leur production serait financée par la cotisation et l’impôt – chacun contribuant à proportion de ses revenus – afin de fournir à tous des prestations de base de haute qualité à prix modique.
Ainsi le salaire serait-il davantage versé sous forme de prestations en nature, choisies au terme d’une délibération politique, que par une somme d’argent injectée dans les comptes en banque et redirigée vers la consommation marchande par la police publicitaire. En 2007, un quart des dépenses des ménages français étaient assurées par la collectivité (éducation et santé pour l’essentiel), les trois autres quarts découlaient de la consommation 5. Une organisation de gauche soucieuse d’édifier une société de services publics pourrait proposer d’inverser la proportion. Chacun serait ensuite libre de s’offrir avec le quart restant un téléviseur moustachu de 8 mètres carrés avec option grille-pain.
Le cas du logement est éclairant : si la collectivité sollicite des entreprises publiques pour construire ou rénover des immeubles délicieux dont les logements sont loués à bas coût, elle produit une offre socialisée et réduit le circuit marchand au minimum. Si, comme c’est le cas aujourd’hui, l’État aide les ménages à acheter ou à louer des logements au prix de marché via les prêts à taux zéro et les aides personnalisées au logement, il crée une demande solvable et encourage la spéculation.
Socialiser l’offre plutôt que solvabiliser la demande, voilà la philosophie du Plan B. Aux dégénérés inquiets d’une soviétisation du système, il suffit de répondre que la liberté de l’individu se trouve accrue par la prise en charge collective des nécessités quotidiennes dont la quête permanente empêche chacun de se réaliser.
Pareil choix de société ne serait pas sans conséquences. Une formation politique qui emprunterait cette voie devrait organiser son programme autour de cette visée. Puis décliner les mesures nécessaires à sa réalisation (changements institutionnels, nationalisations, redéfinition des relations avec l’Union européenne, activité des retraités dans le système), plutôt que d’empiler des propositions hétéroclites destinées à agréger les publics, comme le font actuellement les partis de gauche. Or, à bien y regarder, les éléments d’un tel programme figurent bien dans les textes de LO, du PCF ou du NPA. Mais sous une forme éparse, noyés entre deux propositions badigeonnées d’écologie. La vraie écologie, c’est la Sardonie ! Si l’on désire socialiser les revenus pour bâtir une société de services publics, on ne met pas en avant la hausse des salaires versés.
Las, il est tellement plus simple, quand on accepte de se soumettre au jeu médiatique, de réclamer 300 euros pour tous que de détailler le raisonnement qui dessine un autre projet de société. Face à la caméra, un seul message : « Votez pour moi, vous aurez de l’or ». Mais ceux qui votent y croient-ils encore ?

1 André Breton, Philippe Soupault, Les Champs magnétiques, 1920.
2 Communiqué de Jean-Luc Mélenchon, 5.5.09.
3 « Smic : des experts contre les salaires », Tout est à nous ! (18/06/09).
4 Insee, Cinquante ans de consommation en France, 2009.
5 Insee, ibidem.



Tricky

07/12/2019 à 00h22

OLpeth
06/12/2019 à 16h00
réforme du régime de retraite des parlementaires, ministres
———-
Je ne crois pas que les ministres bénéficient d’une retraite.

Toni fils brillant

07/12/2019 à 00h33

"Le cas du logement est éclairant : si la collectivité sollicite des entreprises publiques pour construire ou rénover des immeubles délicieux dont les logements sont loués à bas coût, elle produit une offre socialisée et réduit le circuit marchand au minimum. Si, comme c’est le cas aujourd’hui, l’État aide les ménages à acheter ou à louer des logements au prix de marché via les prêts à taux zéro et les aides personnalisées au logement, il crée une demande solvable et encourage la spéculation."

Amen, etcetera, adlib. Merci d'avoir reposte? ce texte qui précise si exactement ce que je voulais exprimer.

suppdebastille

07/12/2019 à 12h01

A propos du manque d'idées originales de la gauche, voici un rappel des propositions :
www.20minutes.fr/politique/2667787-20191206-reforme-retraites-fait-proposent-partis-opposition

 

suppdebastille

07/12/2019 à 12h43

A part cela il y a un passionnant documentaire sur le rôle de la SNCF pendant l'Occupation sur France 3 en ce moment.