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Foot et politique

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Hok

17/04/2018 à 02h26

Manx Martin
16/04/2018 à 09h28

FUN FACT :
une amie, actuellement directrice de département dans une université parisienne, me racontait hier soir être actuellement en plein dans le chaos lié à Parcoursup. Elle a 2500 dossiers de candidature à lire et n'en a évidemment pas le temps. Elle n'a reçu aucune consigne quant à la manière de classer ces candidats (dont elle ne sait rien, ni même s'ils ont choisi son département en 1er ou 10e vœu), si ce n'est qu'il est expressément interdit de n'utiliser que des critères quantitatifs (i.e. les notes). Il faut impérativement regarder les appréciations des profs et les lettres de motivation, mais il est impossible de les lire toutes. Donc c'est pas juste.
Du coup, elle étudie toutes les possibilités, y compris le... (attention vous allez vous marrer)................. TIRAGE AU SORT !
Mouarf.

>> Est-ce qu'elle est seule ou est-ce qu'ils sont plusieurs ? En tant que parent d'élève, je ne suis pas à l'intérieur du truc, mais dans mon lycée où il y a des formations d'arts appliqués sélectives qui reçoivent beaucoup de candidatures (entre 700 et 800 pour les plus courues, avec en plus du tronc commun de Parcousup un dossier graphique à examiner), ils sont plusieurs à s'y mettre.

Je suis assez étonné qu'elle n'ait pas eu de consignes, on trouve sur le net des professeurs qui se plaignent justement des consignes reçues. Ça dépend peut-être des universités.

Je suis très étonné qu'elle se pose la question de l'ordre des vœux (si c'est bien elle qui se la pose) puisque c'est justement une des grosses nouveautés de Parcoursup par rapport à APB : il n'y a pas d'ordre de vœux ! Et même lorsque les années précédentes dans APB, le candidat indiquait un ordre de préférence, cet ordre était inconnu des jurys de sélections (et d'ailleurs il pouvait être modifié jusqu'au 31 mai, après donc toutes les étapes de sélections, dossiers et éventuels entretiens).

Le "drame" des formations dites non sélectives comme l'université, c'est qu'il n'est pas possible de répondre "non" à un candidat (ce ne peut être que "oui", "oui mais" ou "en attente"), il faut donc tous les classer, de façon à ce que au fur et à mesure des désistements, les élèves "en attente" se voient proposer les places libérées suivant le classement.

Pour les formations sélectives, il est possible de répondre "non", du coup il est "facile" de ne conserver que les "meilleures" candidatures qui seront examinées plus en détails. Auparavant avec APB, les jurys pouvaient s'appuyer sur l'avis sur la poursuite d'études, donné par le conseil de classe du deuxième trimestre (et évalué sur les 5 trimestres de 1ère et terminale), un simple avis valable pour toutes les candidatures : réservé (pour les élèves vraiment en grosses difficultés), favorable (cas général) et très favorable. Pour les formations très demandées (en tout cas en arts appliqués pour parler de ce que je connais un peu), il était entendu que l'avis très favorable était le sésame pour décrocher un entretien.
Avec Parcoursup, cet avis assez général s'est transformé en une "fiche avenir" établie pour chaque vœux des élèves, ce qui a rajouté un travail considérable également aux lycées qui ont eu environ 2 semaines pour remplir toutes ces fiches, et même pour des vœux qui ne seront finalement pas confirmés (sur les formations supérieures de mon lycée, il n'y a que la moitié des vœux qui ont été confirmés, donc transmis aux jurys recruteurs) ! Les profs par matières et les profs principaux remplissent un avis (il y aussi la moyenne et le rang dans la classe) qui est valable pour tous les vœux, mais par contre le chef d'établissement doit, lui, mettre une appréciations et différents avis pour chaque vœux.

Ces fiches avenir sont donc une première approche pour discriminer les candidatures, mais évidemment, ce n'est pas suffisant lorsqu'il y en a 2500. Il faut sans doute se faire un barème entre fiche avenir/notes/projet de formation motivé. Cela suppose effectivement d'y consacrer du temps, ce qui est compliqué la première année quand cela vient se rajouter à un quotidien déjà établi. Je ne saurais pas dire si dans les formations sélectives les jurys sont obligés de faire des heures sup ou non, mais il me semble en tout cas que la machinerie est maintenant rodée.

Et pour relativiser le côté injuste, il peut être intéressant d'aller vérifier les données d'affectation d'APB des années précédentes : même si on ne sait pas très bien comment APB classait les élèves, il les classait. On peut donc regarder à quel rang rentraient les derniers élèves, et si c'est assez stable les dernières années, on peut considérer que le classement des élèves au delà de ce rang a peu d'importance et ne risque donc pas d'être injuste. (dans le cas de ta collègue, si les derniers affectés se trouvaient dans les 500 premiers classés, ça veut dire qu'il faut classer sérieusement les 500 meilleurs dossiers et que pour les 2000 autres il n'y a pas trop d'enjeu).

Au final, alors que l'automatisation est un peu la norme par les temps qui courent, cette réforme a rajouté de l'humain dans la procédure, par rapport à APB. D'un côté ça parait un plus, mais évidement, pour que cela le soit, il faut donner le temps qui convient à ces humains pour mener à bien leur tâche, et là j'en suis moins sûr.

Et ceux qui critiquent Parcoursup donnent rarement une solution pour traiter les 2500 candidatures. Parce que le fait qu'il y ait sur certains parcours plus de 100 fois plus de candidats que de places n'est évidement pas le fait de Parcoursup, c'était déjà le cas avant avec APB. (D'ailleurs un autre petit plus de Parcoursup par rapport à APB, c'est qu'on peut connaitre le nombre de places offertes et le nombre de candidats l'année précédente, ce qui est éclairant quant à la concurrence pour avoir certaines orientations. Ou bien l'inverse : je suis navré de voir qu'il n'y a que 19 candidats pour 55 places pour aller apprendre le khmer à l'INALCO...)

Redalert

17/04/2018 à 02h56

Luis Caroll
16/04/2018 à 18h34

valdo, c'est marrant quand même, de choisir la zone Euro comme point de comparaison. C'est tellement pertinent de comparer avec un agrégat de pays qui comporte entre autres la Grèce, Chypre, les pays Baltes, le Luxembourg et la Slovénie. On dirait un groupe de rêve pour les qualifs de l'Euro

Pourquoi t'as pas comparé avec le Canada (-8,5), la Suède (-11,8), les Pays-Bas (-12) ou la Suisse (-14,8) ? (je t'épargne le chiffre de l'Allemagne, les running gags les plus courts sont les meilleurs)

La bonne réponse n'était pas "la France travaille déjà", elle ne travaille pas assez par rapport aux pays auxquels elle aimerait pouvoir comparer son niveau de vie.

Mais c'est vrai qu'on travaille plus qu'en Grèce. Youpi.

Luis Caroll
16/04/2018 à 23h04

Aussi, on se calme et on boit frais. On n'a jamais autant automatisé, et le monde développé n'a pas vraiment de problème de chômage.


Tu reproche à Valdo d'avoir biaisé son exemple en choisissant la zone euro (qui est quand même souvent donnée en matière de stats éco) mais tu oublies toi-même (sciemment ?) des pays comme l'Italie ou l'Espagne (autour de 60% de taux d'emploi et pays latins comme nous) ou bien la Corée (~66%) qui est souvent présenté comme LE pays du travail à l'heure actuelle. Donc on se rend compte que ce fameux taux d'activité est très variable selon les pays et que son évolution doit dépendre de tellement de critères que déclarer simplement « la France ne travaille pas assez » me paraît être un beau raccourci journalistique (tu passes ton temps à critiquer Plenel mais j'aimerais bien connaître tes références actuelles pour pouvoir comparer, Ivan Rioufol n'étant pas accepté).

En plus de ça, faire passer crème que les pays développés n'ont que peu ou pas de chômage (à part la France) et donc, peut-être estimer que l'Italie ou l'Espagne ne sont pas assez développés (excuse moi du raccourci) et penser que les 17 millions de chômeurs en Europe ne sont pas un problème, tu me permettras de penser que des posts aussi déconnectés de la réalité que Blanquer à une convention afro-féministe, il ne faudrait pas trop en abuser.

Tu as certainement la chance de ne pas avoir eu trop de problèmes pour trouver du boulot dans ta vie, ce n'est pas pour autant que c'est le cas d'une majorité de personnes (encore aujourd'hui malgré les titres ravis de la presse économique).

Manx Martin

17/04/2018 à 09h07

Hok
aujourd'hui à 02h26
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Merci pour les précisions ! Je te confirme que
- ils n'ont pas reçu de consignes pour classer les candidatures à part celles que j'ai dites (obligation d'utiliser les critères qualitatifs fournis par lettres de motivation et appréciations)
- elle n'est pas toute seule mais comme elle est responsable elle flippe et cherche le meilleur moyen de ne pas être injuste (d'où le tirage au sort, qui est plus une boutade mais montre bien le degré d'angoisse)
- elle et ses collègues n'auront jamais le temps d'examiner sérieusement les 2500 candidatures d'ici la clôture de la procédure
- il me semble qu'elle ignore le fait que les candidats ne classent pas leurs vœux (ce qui confirme qu'ils ne sont pas briefés !)

TVBreizh

17/04/2018 à 10h16

Redalert
aujourd'hui à 02h56


En plus de ça, faire passer crème que les pays développés n'ont que peu ou pas de chômage (à part la France) et donc, peut-être estimer que l'Italie ou l'Espagne ne sont pas assez développés (excuse moi du raccourci) et penser que les 17 millions de chômeurs en Europe ne sont pas un problème, tu me permettras de penser que des posts aussi déconnectés de la réalité que Blanquer à une convention afro-féministe, il ne faudrait pas trop en abuser.

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Sans compter qu'un pays ou on oblige les chômeurs à prendre des contrat 0 heures ou des mini-jobs a forcément un problème même s'il n'est pas centré directement sur le chômage...

Anglachel

17/04/2018 à 10h43

(Comme pour faire écho au débat de la page précédente : “Excessive automation at Tesla was a mistake. To be precise, my mistake. Humans are underrated.” - Elon Musk, hier)

Luis Caroll

17/04/2018 à 11h49

Redalert
aujourd'hui à 02h56
En plus de ça, faire passer crème que les pays développés n'ont que peu ou pas de chômage (à part la France) et donc, peut-être estimer que l'Italie ou l'Espagne ne sont pas assez développés (excuse moi du raccourci) et penser que les 17 millions de chômeurs en Europe ne sont pas un problème, tu me permettras de penser que des posts aussi déconnectés de la réalité que Blanquer à une convention afro-féministe, il ne faudrait pas trop en abuser.
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J'ai parlé de chômage à l'échelle du monde développé. Si tu réécris ce que je dis ça n'a en effet plus de sens, Capitaine Evidence. Le chômage concerne 4/5 pays d'Europe du Sud, et ça n'a toujours rien à voir avec l'automatisation ou l'IA.

Pour ta question sur les journalistes, je n'en ai vu aucun en France capable d'interviewer un président. Les seuls que j'ai vus au niveau travaillaient en Angleterre ou en Suisse.

Redalert

17/04/2018 à 13h32

Mais ils n'ont pas de président là-bas, ils font comment ?

Classico

17/04/2018 à 13h46

En fonction du mode de calcul du chômage, et des éventuelles politiques extrémistes de mise au travail des sous qualifiés (RU, Allemagne), les chiffres varient considérablement, et il me parait très aventureux de déclarer que ça ne concerne que quelques pays d’Europe du sud.

Au delà des chiffres, il faut surtout voir la situation d’un travailleur non qualifié avec l’acceleration de l’automatisation) : le precariat comme mode d’existence, ni plus ni moins. Le fait qu’il y ait aujourd’hui beaucoup plus de diplômés qu’il y a 30 ans, joint à l’amélioration continue des moyens de production, relegue définitivement les travailleurs non qualifiés au rang de variables d’ajustement temporaires. Les bonnes places pérennes sont pour les diplômés, il y en a déjà bien assez.

Cette structure bi-partite du corps social entre des « collaborateurs » qui vivent leur carrière comme une aventure excitante et des kleenex qui vivent l’avenir comme un abime est je pense définitivement cristallisée dans notre mode de production, du fait de l’automatisation et de la nouvelle répartition entre éduqués et ignorants. On pourra peut-être trouver des « missions » temporaires à la plèbe en continuant à créer de nouveaux besoins, mais on a créé une population qui est inscrite inexorablement dans un devenir révolutionnaire.

Luis Caroll

17/04/2018 à 13h54

Une fois de plus, Classico, ce que tu dis est vrai, mais date à peu près des débuts de l'agriculture (à la très grande louche).
Au moins ne les envoie-t-on quasiment plus se faire embrocher pour conquérir le pays du seigneur voisin.

Henri Désiré Landreau

17/04/2018 à 14h07

Classico
aujourd'hui à 13h46

Je suis rarement d'accord avec toi, mais sur ce que tu décris, je le suis tout à fait. C'est d'ailleurs je pense, le grand défi de ma génération (ne connaissant pas vos âges).

Le contrat social français s'est bâti sur une faible dualisation du marché du travail. Nous avions un droit social protecteur bénéficiant à une masse indistincte de salariés, ce qui avait pour effet de lisser les inégalités de revenus et de conditions.

Inversement, les Américains ont toujours eu une forte dualisation du marché du travail entre des happy fews très bien formés et très bien rémunérés et un sous-prolétariat corvéable et virable à souhait.

Mais la révolution numérique est venue foutre en l'air le paradigme français. Un bel exemple de cela concerne la profession de chauffeurs de taxis. Auparavant, nous avions une armée de chauffeurs de taxis qui appartenaient à la classe moyenne, voire classe moyenne+. Il y avait donc une répartition relativement homogène des gains issus de cette activité entre tous ces chauffeurs.

Aujourd'hui, avec la révolution numérique, quelques acteurs, à savoir le ComEx d'Uber capte une immense masses monétaires pendant que les chauffeurs sont désormais des sous qualifiés sous-prolétarisés guidés par GoogleMap et ayant un permis de conduire.

Et pour être un peu plus intéressant et pertinent que Luis Caroll qui fait des comparaisons au doigt mouillé, ce n'est à mon avis pas un hasard si les pays qui semblent vaincre le chômage de masse sont ceux qui assument à fond cette dualisation (Etats-Unis, Royaume-Uni*).

Le problème est par contre que cette façon de faire est intenable pour une société et surtout pour une société ayant un fort désir d'égalité comme la France. On ne peut pas avoir d'un côté une armée de sur-qualifiés qui s'éclatent et de l'autre côté une armée de précarisés. Le vrai défi pour nous va être de lisser cet état de fait naturellement engendré par les évolutions technologiques.

Hamon avait tenté d'apporter une réponse sous forme de revenus de base (en gros, on socialise l'énorme plus-valus captée par quelques-uns). Il n'a pas réussi à être hyper convaincant.

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*Je mets de côté l'Allemagne et le Japon qui ont un modèle génial mais par définition non reproductible à l'échelle planétaire puisqu'ils basent leur prospérité sur le fait de fabriquer et vendre d'excellents produits dans le monde entier.

 

liquido

17/04/2018 à 14h08

De fait, t'étais bien dans la merde au Néolithique si tu loupais ton Bac de Guitare-Couture.