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24/09/2017 à 03h49

On est oblige de parler d'argent a chaque match du PSG ?

Mik Mortsllak

24/09/2017 à 11h40

(moins une observation que des stats légèrement improbables)


Depuis le début de la saison dernière, l'OL a encaissé 38 buts après avoir ouvert le score, soit quasiment autant que Nice, Marseille et Bordeaux réunis (13, 8 et 18 respectivement), perdant 26 points au total dans cette configuration, là encore quasiment autant que Nice, Marseille et Bordeaux réunis (6, 4 et 17 respectivement).

Lyon a plus souvent ouvert le score que ces équipes-là, mais est la seule à encaisser plus d'un but par match dans cette configuration (38 en 31 matchs), alors que Nice et Marseille sont proches de 0,5 but encaissé en moyenne, et Bordeaux à 0,7.

Conclusion, il n'y a pas que des joueurs ou de l'argent qui soient gâchés à l'OL, il y a aussi des ouvertures du score.

Portnaouac

25/09/2017 à 00h58

[Championnat à l'envers]

Cette 7ème journée était marquée par le choc au "sommet" entre deux prétendants, sinon au titre, au moins au podium, à savoir le FC Metz et l'Estac. D'un côté, des Grenats absolument intraitables à domicile depuis le début de la saison mais relevant d'un véritable naufrage, à l'occasion de la dernière journée et d'un match à l'extérieur où ils avaient été dominés dans tous les compartiments du jeu, après avoir déjà réalisé une prestation plutôt mitigée lors de la journée précédente, contre la lanterne rouge parisienne. De l'autre, des Troyens sur une excellente dynamique, n'ayant concédé qu'un seul et unique point à domicile (en trois matchs au Stade de l'Aube et un match à l'extérieur) depuis leur malencontreux faux pas niçois, lors de la deuxième journée. Deux points séparant les deux adversaires du soir, la place de leader provisoire du championnat à l'envers était en jeu dans cette rencontre, chose somme toute logique pour une confrontation entre deux équipes de ce standing.
Dominés de la tête et des épaules tout au long de la rencontre, les leaders sont finalement parvenus in-extremis, quasiment dans les arrêts de jeu, à déjouer le piège troyen et à imposer leur loi à un adversaire pourtant en infériorité numérique durant les 25 dernières minutes, à qui on pourra au moins reconnaître le mérite d'avoir tout tenté pour ramener un résultat de son périple en terre messine ; malheureusement pour les hommes de Jean-Louis Garcia, en football, dominer n'est pas gagner et on ne peut pas espérer grand chose de positif avec un gardien manifestement pas au niveau de l'enjeu (7 arrêts pour Mamadou Samassa) et des remplaçants incapables de tenir leur rang durant le peu de temps où l'on comptait sur eux puisque c'est sur une incroyable maladresse de Bryan Pelé, entré en jeu à peine 10 minutes auparavant, que Samuel Grandsir s'est mis à la faute, compromettant les efforts consentis jusqu'alors par ses partenaires ; coaching perdant, donc, pour le technicien troyen à qui l'on pourra conseiller, pour l'avenir, de s'inspirer du savoir-faire de son homologue adverse Philippe Hinschberger qui a su, au fil du match, adapter son équipe aux problèmes posés par l'adversaire du soir en particulier lorsqu'il s'est agit de faire face à une supériorité numérique jamais simple à gérer (la sortie de Nolan Roux pour le dernier quart d'heure constituant certainement un choix payant, la maladresse de celui-ci ayant déjà coûté ses premiers points à son équipe lors de la journée précédente).
Dès lors, le FC Metz conserve sa place de leader avant, pour la prochaine journée, un déplacement chez des Nantais totalement à la dérive depuis 5 journées et dont on imagine mal qu'ils soient en mesure d'interrompre la marche en arrière des Mosellans.
Pour l'Estac en revanche, c'est la dégringolade au classement, le club comptant désormais 8 points, soit autant qu'au terme de la 19ème journée de la saison 2015/2016 qui les avait vus survoler le championnat ; tout n'est cependant pas à jeter dans la prestation des Troyens au pays du Graoully, et gageons que s'ils parviennent à reproduire ce type de prestation, les protégés du président Masoni devraient pouvoir recoller prochainement au peloton de tête.
Une longueur derrière le leader se trouve le RC Strabourg Alsace, voisin et "ennemi" quasi héréditaire, de retour dans le championnat à l'envers après plusieurs saisons dans des divisions largement supérieures. Intraitables, tant à l'extérieur qu'à domicile depuis leur match nul de la troisième journée à Monpellier, les Alsaciens ont profité de la venue du FC Nantes pour consolider leur place sur le podium, un FC Nantes qu'on ne trouve décidément jamais bien loin, en ce moment, lorsqu'il s'agit de faire briller un cador du championnat à l'envers. Après 10 minutés difficiles en début de match, sanctionnées par un but pas vraiment illogique, les Strasbourgeois se reprenaient et se remettaient très vite dans le sens de la marche arrière, poussant son adversaire du soir dans ses derniers retranchements et l'obligeant à craquer à deux reprises, lui concédant ainsi brillamment la victoire. Le plus difficile reste cependant à venir pour le Racing, qui se déplacera pour la prochaine journée chez des Dijonnais probablement revanchard après leur point non-perdu face à un Olympique Lyonnais dont les moyens financiers ne lui permettent évidemment pas de lutter dans ce championnat et qui donne parfois l'impression de vouloir se venger de ce qu'il perçoit comme une injustice, en faussant la lutte pour le podium à l'envers ; cette fois, ce sont les malheureux Dijonnais qui ont fait les frais des cette mauvaise manière des hommes du président Aulas, en se trouvant éjectés du podium provisoire. Leur prochain match, contre le RCSA pourrait leur offrir une belle occasion de revanche...
Ce sont de surprenants Lillois qui complètent le podium, eux que, en début de saison, on ne pensait pas du tout taillés pour ce championnat avec en particulier un entraîneur peu coutumier des luttes pour le podium. On ne s'enflammera cependant pas trop vite sur cette équipe, malgré la qualité de sa prestation, tant offensive que défensive, face à de biens pâles Monégasques qu'il n'aura pas été nécessaire de pousser bien longtemps pour qu'ils cèdent par 4 fois ; on penchera plutôt, pour l'heure, pour un feu de paille lié au choc psychologique consécutif à l'arrivée d'un nouvel entraîneur, lequel finira par s'essouffler et l'équipe par rentrer dans le rang. Bien entendu, la situation pourrait être différente si, épousant les doutes de la presse sportive sur sa capacité à maintenir tout au long de la saison le niveau de prestation actuel de son équipe, Marcelo Bielsa choisissait de rendre son tablier rendant alors possible un maintien de ce niveau dé performances, voire même le franchissement d'un pallier supplémentaire ; or cette hypothèse, on s'en tiendra pour l'instant au feu de paille destiné à rester sans lendemain ou (éventuellement) surlendemain.
On ne clôturera pas cette rubrique sans relever, plus pour l'anecdote et l'encouragement que pour le réel impact de ce résultat sur l'issue de la compétition, les premiers point de la lanterne rouge parisienne dans ce championnat ; ce résultat n'est évidemment pas de nature à avoir une quelconque incidence sur la tête du championnat à l'envers, pour le gain duquel le PSG n'est absolument pas de taille à lutter mais les petites équipes ont, au moins autant que les grosses écuries, le besoin que soient soulignés leurs efforts se mettre au niveau ; en ce sens, ces premiers points inscrits face à des Montpelliérains pourtant largement favoris, méritaient d'être soulignés.

Portnaouac

25/09/2017 à 09h41

@Dame Rédac

Je te posterai ici même une version un peu mieux mise en page, et corrigées de certaines fautes grossières, probablement en fin de matinée

Tonton Danijel

25/09/2017 à 10h34

Le hold-up de ce début de saison a donc eu lieu à Saint-Symphorien, où les Messins dominateurs et en supériorité numérique se sont fait poignarder à la 91e minute sur l'unique action Troyenne. Ironie du sort, les Troyens prennent 3 points sur le match de la saison sur lequel ils se seront les moins illustrés...

Roy compte tout et Alain paie rien

25/09/2017 à 10h40

Tonton, c'est un hold-up pour nous rembourser du match au stade de l'Aube contre Nantes que nous avions perdu dans les même conditions que Metz.

Enfin globalement, je ne crois pas que "nous illustrer" soit le bon terme depuis le début de la saison, vu les purges que sont nos matches.

Portnaouac

25/09/2017 à 11h07

[Championnat à l'envers]

Cette 7ème journée était marquée par le choc au "sommet" entre deux prétendants, sinon au titre, au moins au podium, à savoir le FC Metz et l'Estac. D'un côté, des Grenats absolument intraitables à domicile depuis le début de la saison mais relevant d'un véritable naufrage, à l'occasion de la dernière journée et d'un match à l'extérieur où ils avaient été dominés dans tous les compartiments du jeu, après avoir déjà réalisé une prestation plutôt mitigée lors de la journée précédente, contre la lanterne rouge parisienne. De l'autre, des Troyens sur une excellente dynamique, n'ayant concédé qu'un seul et unique point à domicile (en trois matchs au Stade de l'Aube et un match à l'extérieur) depuis leur malencontreux faux pas niçois, lors de la deuxième journée. Deux points séparant les deux adversaires du soir, la place de leader provisoire du championnat à l'envers était en jeu dans cette rencontre, chose somme toute logique pour une confrontation entre deux équipes de ce standing.

Dominés de la tête et des épaules tout au long de la rencontre, les leaders sont finalement parvenus in-extremis, quasiment dans les arrêts de jeu, à déjouer le piège troyen et à imposer leur loi à un adversaire pourtant en infériorité numérique durant les 25 dernières minutes, à qui on pourra au moins reconnaître le mérite d'avoir tout tenté pour ramener un résultat de son périple en terre messine ; malheureusement pour les hommes de Jean-Louis Garcia, en football, dominer n'est pas gagner et on ne peut pas espérer grand-chose de positif avec un gardien manifestement pas au niveau de l'enjeu (7 arrêts pour Mamadou Samassa) et des remplaçants incapables de tenir leur rang durant le peu de temps où l'on comptait sur eux puisque c'est sur une incroyable maladresse de Bryan Pelé, entré en jeu à peine 10 minutes auparavant, que Samuel Grandsir s'est mis à la faute, compromettant les efforts consentis jusqu'alors par ses partenaires ; coaching perdant, donc, pour le technicien troyen à qui l'on pourra conseiller, pour l'avenir, de s'inspirer du savoir-faire de son homologue adverse Philippe Hinschberger qui a su, au fil du match, adapter son équipe aux problèmes posés par l'adversaire du soir en particulier lorsqu'il s'est agi de faire face à une supériorité numérique jamais simple à gérer (la sortie de Nolan Roux pour le dernier quart d'heure constituant certainement un choix payant, la maladresse de celui-ci ayant déjà coûté ses premiers points à son équipe lors de la journée précédente).

Dès lors, le FC Metz conserve sa place de leader avant, pour la prochaine journée, un déplacement chez des Nantais totalement à la dérive depuis 5 journées et dont on imagine mal qu'ils soient en mesure d'interrompre la marche en arrière des Mosellans.

Pour l'Estac en revanche, c'est la dégringolade au classement, le club comptant désormais 8 points, soit autant qu'au terme de la 19ème journée de la saison 2015/2016 qui les avait vus survoler le championnat ; tout n'est cependant pas à jeter dans la prestation des Troyens au pays du Graoully, et gageons que s'ils parviennent à reproduire ce type de prestation, les protégés du président Masoni devraient pouvoir recoller prochainement au peloton de tête.

Une longueur derrière le leader se trouve le RC Strabourg Alsace, voisin et "ennemi" quasi héréditaire, de retour dans le championnat à l'envers après plusieurs saisons dans des divisions largement supérieures. Intraitables, tant à l'extérieur qu'à domicile depuis leur match nul de la troisième journée à Montpellier, les Alsaciens ont profité de la venue du FC Nantes pour consolider leur place sur le podium, un FC Nantes qu'on ne trouve décidément jamais bien loin, en ce moment, lorsqu'il s'agit de faire briller un cador du championnat à l'envers. Après 10 minutes difficiles en début de match, sanctionnées par un but pas vraiment illogique, les Strasbourgeois se reprenaient et se remettaient très vite dans le sens de la marche arrière, poussant son adversaire du soir dans ses derniers retranchements et l'obligeant à craquer à deux reprises, lui concédant ainsi brillamment la victoire. Le plus difficile reste cependant à venir pour le Racing, qui se déplacera pour la prochaine journée chez des Dijonnais probablement revanchard après leur point non-perdu face à un Olympique Lyonnais dont les moyens financiers ne lui permettent évidemment pas de lutter dans ce championnat et qui donne parfois l'impression de vouloir se venger de ce qu'il perçoit comme une injustice, en balançant plus ou moins ses matchs, faussant ainsi la lutte pour le podium à l'envers ; cette fois, ce sont les malheureux Dijonnais qui ont fait les frais de cette mauvaise manière des hommes du président Aulas, en se trouvant éjectés du podium provisoire. Leur prochain match, contre le RCSA pourrait néanmoins leur offrir une belle occasion de revanche...

Ce sont de surprenants Lillois qui complètent le podium, eux que, en début de saison, on ne pensait pas du tout taillés pour ce championnat avec en particulier un entraîneur peu coutumier des luttes pour le podium. On ne s'enflammera cependant pas trop vite sur cette équipe, malgré la qualité de sa prestation, tant offensive que défensive, face à de biens pâles Monégasques qu'il n'aura pas été nécessaire de pousser bien longtemps pour qu'ils cèdent par 4 fois ; on penchera plutôt, pour l'heure, pour un feu de paille lié au choc psychologique consécutif à l'arrivée d'un nouvel entraîneur, lequel finira par s'essouffler et l'équipe par rentrer dans le rang. Bien entendu, la situation pourrait être différente si, épousant les doutes de la presse sportive sur sa capacité à maintenir tout au long de la saison le niveau de prestation actuel de son équipe, Marcelo Bielsa choisissait de rendre son tablier rendant alors possible un maintien de ce niveau de performance, voire même le franchissement d'un palier supplémentaire ; hors cette hypothèse, on s'en tiendra pour l'instant au feu de paille destiné à rester sans lendemain ou (éventuellement) surlendemain.

Enfin, il n'est pas question de clôturer cette rubrique sans relever, plus pour l'anecdote et l'encouragement que pour le réel impact de ce résultat sur l'issue de la compétition, les premiers point de la lanterne rouge parisienne dans ce championnat ; ce résultat n'est évidemment pas de nature à avoir une quelconque incidence sur la tête du championnat à l'envers, pour le gain duquel le PSG n'est absolument pas de taille à lutter mais les petites équipes ont, au moins autant que les grosses écuries, le besoin que soient soulignés les efforts qu'ils déploient, pour montrer que malgré les doutes, ils ont parfaitement leur place dans ce championnat ; en ce sens, ces premiers points inscrits face à des Montpelliérains pourtant largement favoris avant le match, méritaient d'être soulignés.

morfal

25/09/2017 à 14h06

Bravo à Falcao, 5e au classement des meilleures attaques. A égalité avec Marseille et Rennes.

revlog

25/09/2017 à 15h58

Dans la série « Vous reprendrez bien un p’tit jeune ? », intéressons-nous aux jeunes pousses gambadant dans notre belle Ligue 1, sous l’œil attendri des recruteurs de Premier League. (je compte à partir des natifs de 1998)

La star de cette journée est évidemment Willem Geubbels, qui a fait ses premiers pas en pro lors Lyon-Dijon. Le saviez-vous ? Né en 2001, il est le premier joueur né dans les années 2000 à jouer en Ligue 1 ! Dingue non ?

Houssem Aouar (1998) a aussi mis en avant la qualité de la Formidable Académie Lyonnaise. Il a marqué son 1er but en L1 ce week-end, récompensant le panache et la fibre formatrice de son entraineur, sous les vivas d’une foule émoustillée devant l’audace de ses jeunes talents. Myziane Maolida (1999) en est l’un des plus prometteurs. Troisième apparition pour lui cette saison.

Lors de Lille-Monaco, Imad Faraj (1999) est lui aussi entré pour la 3e fois de la saison. Le milieu de terrain vient de signer une prolongation de contrat jusque 2022.

Paris-Montpellier. Kylian Mbappe. 20 décembre 1998. Rien à ajouter.

Le défenseur stéphanois Ronaël Pierre-Gabriel compte déjà 26 matchs de Ligue 1 à tout juste 19 ans (1998), et Garcia en a fait un titulaire indiscutable depuis le début de saison.

Il a croisé la route du Rennais Ismaila Sarr, qui n’est pas en retard non plus pour son âge (1998 – 38 matchs de L1, 6 buts). Le Stade Rennais compte un autre précoce dans ses rangs : Faitout Maouassa (1998) est rentré en cours de match, pour sa 21e apparition en L1. (Oui, je compte ses matchs avec Nancy comme de la Ligue 1)

Alban Lafont est né en 1999, il a donc sa place dans la rubrique, même s’il n’a plus grand-chose du minot qui découvre le haut niveau. Déjà 67 matchs (!) de Ligue 1 pour lui, soit 30 de plus que Mbappe, né un mois plus tôt.

Kelvin Amian s’est fait une place en défense à Toulouse cette saison. 27 matchs de Ligue au compteur pour un joueur né en 1998, et évoluant au sein d’une défense très jeune, puisque comptant également Issa Diop (1997).

Premiers pas en pro pour Driss Khalid, attaquant toulousain de 18 ans, né en 1999.

1e apparition en Ligue 1 également pour Yusuf Sari, attaquant à L’Olympique Marseille, né en 1998, dont je découvre l’existence en écrivant ses lignes, mais dont je pourrais parier qu’il a déjà fait l’objet de brèves FootMercato du type « Les grands d’Europe se bousculent pour la nouvelle pépite de l’OM ! »


Portnaouac

25/09/2017 à 16h26

A noter qu'aucun d'entre eux n'a donc assisté au 1er match de Benjamin Nivet en L1, le 05/09/1997.

Si ça se trouve, certains d'entre eux (Houssem Aouar, né le 30/06/98 ou Ronaël PIERRE-GABRIEL, né le 13/06/98) ont même été conçus devant les images de ce match puisqu'ils sont nés 37 et 39 semaines après...

 

Back-T-Oblak

25/09/2017 à 17h21

Xeka et Sliti, prêtés à Dijon par Lille ont marqué plus de buts en 1 match que Lille en 6 matchs.