Infos des cahiers


Boutique

boutique

Classement en relief

classement en relief

Les brèves

Je crois que bon bon

"Laurent Blanc à Lyon, ça ne colle pas pour deux raisons" (foot01.com)

Aucun

"Euro U17 : qui sont les joueurs majeurs de l'équipe de France ?"

Autobiographie

"Ribéry : Des débuts fracassants." (lequipe.fr)

Ô Pep !

"Un pays africain rêve de Bruno Genesio !" (dailymercato.com)

Ruuuuuuuuuuuuuuuuuuud van Nistelrooy

"PSV Eindhoven : Ruud van Nistelrooy prolonge sur le banc des U19." (lequipe.fr)

Surprises sur prise

"Fin de saison électrique au PSG." (lemonde.fr)

Pablo prix cassé ?

"Bordeaux : l’avenir de Pablo en suspens." (footmercato.net)

Syntaxe à Rohr

"Dimitri Payet : 'Bien sûr qu'on a encore plus qu'avant pas le droit à l'erreur'." (lequipe.fr)

Kermit l'aigre nouille

"L'ancien Rennais Kermit Erasmus frappe violemment un adversaire en plein match." (lequipe.fr)

Benny Hill, le gif

"Rudi Garcia : 'On court encore plus derrière les autres'." (lequipe.fr)

Le forum

Foot et politique

aujourd'hui à 08h36 - Luis Caroll : Je crains qu'on ne se soit déjà assez moqués des personnes séniles avec Joe Biden. En rajouter,... >>


Aimons la Science

aujourd'hui à 08h35 - Balthazar : Toni fils brillant18/10/2019 à 23h18---Merci. >>


Etoiles et toiles

aujourd'hui à 08h32 - Sens de la dérision : Allez comme je reviens d'une petite nuit Bong Joon-Ho et que j'ai vu Okja dans la semaine, petites... >>


Gerland à la détente

aujourd'hui à 03h51 - Hyoga : En crisse, pas crisser.Ça s'installe un pack linguistique québécois ? >>


In barry we trust

aujourd'hui à 03h47 - Gouffran direct : Moi ça me choque pas.C'est en français et clair. >>


Dans le haut du panier

aujourd'hui à 02h59 - Lucho Gonzealaise : L'été a beau avoir été fantastique, ça reste les Clippers. Je me demande encore ce qui va bien... >>


Changer l'arbitrage

aujourd'hui à 00h31 - Gouffran direct : Comment Cyprien a pu oser dire cela?4 matchs minimum. >>


Paris est magique

aujourd'hui à 00h21 - PCarnehan : Tutuche s'était énervé, en conférence de presse, de devoir jouer ce vendredi soir en ayant... >>


Aux Niçois qui manigancent

18/10/2019 à 23h57 - Roger Cénisse : En fait, pour moi la défaite est clairement pour Vieira. Son entêtement à mettre Sarr arrière... >>


Euro 2020

18/10/2019 à 23h54 - Dédie mon Stück : Non mais on a vu la CFA 2 nous. Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux, maintenant(En vrai on... >>


Les stats, levant pire

18/10/2019 à 23h06 - Dédie mon Stück : Dont cinq 0-0, ça pique. Il y en a eu dix sur les cent matches avant aujourd'hui. >>


Au tour du ballon ovale

18/10/2019 à 23h03 - Ximenez et Castolo : Pas du tout Mev: c’était lundi soir. Il se lève très tôt donc on boit peu et m’a paru... >>


Choucroute et bierstub: l'indigeste menu du RCS

18/10/2019 à 22h44 - Dédie mon Stück : Prolongations ! Youssouf Fofana jusqu'en 2023 et Matz Sels jusqu'en 2024. Un jeune prometteur,... >>


EAG, les paysans sont de retour

18/10/2019 à 22h02 - De Gaulle Volant : J’ai vu des morceaux du match à Niort, un 0-0 frustrant car la maîtrise était rouge et noire... >>


Observatoire du journalisme sportif

18/10/2019 à 20h09 - Mik Mortsllak : Ce serait tout de même bien plus simple sans commentateurs. >>


Y a pas que le foot à Auteuil !

18/10/2019 à 16h04 - liquido : Ces tournois de fin d'année c'est toujours un peu nawak. Cf. aussi la sensation Sinner à... >>


Le fil éclectique

18/10/2019 à 15h37 - Utaka Souley : Le Pobga du Comanaujourd'hui à 15h34Yes, j'avions pas compris. >>


Messages de service

18/10/2019 à 11h47 - JohnMurdok : Je me joins à l'ensemble de mes cofilaires pour remercier Radek de ses articles précis et... >>


Habitus baballe

Pour causer socio, éco, sciences-po, anthropo, histoire-géo, philo, épistémo, Adorno, filporno, Bernard Pardo...

Gilles et jeune

22/09/2019 à 21h15

Je pense en particulier à ce joli passage qui appellerait illustration amha.

"J'ai dans ma classe des lois intangibles, des sanctions basées non pas sur l'humiliation ou la force mais sur la frustration. Il n'y a pas apprentissage de la vie en collectivité et acquisition de savoirs sans contrainte. Mais d'un autre côté certaines règles peuvent être discutées. J'essaie aussi d'instaurer des médiations pour sortir des relations duales. Je n'incarne pas l'autorité, l'autorité s'incarne dans des lois que j'essaie de faire respecter et de faire comprendre aux élèves. Je n'incarne pas plus le savoir, je ne suis qu'une passerelle entre les élèves et celui-ci"

Qqes mots clefs
Frustration, médiation, passerelle.

Sur la frustration par ex, quels liens avec le désir ? Car Frenet amha favorise l'apprentissage par le jeu, donc l'activation du désir, plutôt que de la contrainte. Avec mon fils, je joue svt sur la mise en scène d'une frustration du désir pour aller le chercher du côté de ce qu'il désire. Dont le désir de plaire plutôt que la peur de la sanction.

En intervention en entreprise, je m'appuie beaucoup sur le désir (la demande) pour qu'un changement soit possible. Sans désirs, rien ne peut se mettre en branle de positif. Et c'est à partir du désir que s'accepte et s'interiorise la limite (contrainte).

Je suis donc curieux de voir comment tu opère en milieu institutionnel tel que collège ou école.

BoblaFlamb

22/09/2019 à 22h12

Freinet pense que le désir premier de l'enfant c'est le travail, pas le jeu et que le pédagogue doit satisfaire ce "torrent de vie", cette curiosité naturelle. J'ai pas mal réfléchi - de façon très empirique ceci dit - au jeu chez les enfants en les regardant justement "jouer" et je suis arrivé à la conclusion que le jeu n'existe tout simplement pas et que ce qu'on nomme jeux sont avant tout des activités socialement disqualifiées parce qu'elles ne sont pas productrices de valeur marchande. A voir le serieux avec lequel les enfants jouent au foot, aux cartes, à la marchande, je me dis que le jeu n'existe pas, tout simplement.
Le grand défi pour le pédagogue est de transformer la curiosité "naturelle" de l'enfant en curiosité scientifique.
Pour ce qui est des sanctions, j'essaie de me passer le plus possible des mots dans le carnet, des rapports d'incident, des exclusions, bref l'arsenal disciplinaire commun basé sur la peur qui au final ne fait que renforcer des comportements behavioristes. Il y a même eu un moment où j'étais tellement dégoûté par ce que je voyais que je ne sanctionnais plus sinon par des rappels verbaux. Avoir une classe calme mais avec des enfants qui ne pensent en silence qu'au mauvais coup à faire à l'enseignant ne m'intéresse pas. Sur ce point les écrits de Deligny m'ont été d'un grand secours.
Je dis à mes élèves que j'ai un niveau de sanctions internes à la classe, basées sur la frustration et qu'il est tout à fait normal que les lois soient testées. Et que si ces sanctions internes ne sont pas prises au sérieux alors je passerai le relais aux formes classiques de sanctions. C'est un compromis qui heurte un peu mes principes mais qui est nécessaire dans le cadre scolaire où j'évolue et où je suis un peu isolé à vrai dire. Par exemple, un élève ne respecte pas les règles de prise de parole, alors il perd le droit à la parole. Un élève a des mauvais gestes envers ses camarades alors il est isolé du reste du groupe. Je fais un bilan fréquent par écrit aux élèves et ils savent où ils en sont. L'autonomie s'apprend comme la lecture ou l'algèbre. Quand, j'estime qu'un élève est prêt alors on en discute et il obtient de nouveaux droits dans la classe. Là, j'adapte à ma sauce le système de ceintures de Oury : iI peut se déplacer sans ma permission, changer de place sans me le demander, souffler dans le couloir. Pour certains élèves, c'est le système du bâton et de la carotte, pour moi c'est un apprentissage de la liberté en collectivité. A dire vrai, peu importe que nos mobiles initiaux ne soient pas les mêmes. Il arrivera peut-être que ces mobiles finissent par converger ou mieux qu'ils soient dépassés. Mais sur cela, je n'ai que peu de prises.
Pour revenir au désir et à la frustration, je pense qu'il est urgent de se rappeler à la finitude de nos vies : faire, avoir, dire ce qu'on veut quand on veut n'est tout simplement pas possible, pis c'est auto-destructeur. J'essaie de faire comprendre ça à mes élèves. Dans le même temps, comme je suis assez marqué par les pédagogies radicales, j'essaie aussi de les exposer aux mécanismes de domination à l'oeuvre dans nos sociétés. Il y a un aller-retour constant entre l'intime et l'extérieur parce que j'estime qu'il faut d'abord se comprendre pour comprendre les autres. C'est ma réponse à une question qui m'obsède : c'est quoi un savoir qui émancipe ?

André Pierre Ci-Gît Gnac

22/09/2019 à 22h30

Très intéressant Bobla, est ce que tu aurais des conseils de lecture particuliers par rapport à Deligny ?

J'ai cependant curieux de la manière dont peut être vécue par les élèves l'idée que chacun n'a pas le droit à la même forme d'autonomie. Même si celle ci est chez toi une récompense logique par rapport à un effort en terme de travail et d'auto-discipline, est ce que :

1) ça ne risque pas de mettre à mal l'idée même du groupe classe ? Pour ma part, j'ai tendance à accorder plus d'autonomie... à une classe entière si j'estime que le travail en commun (l'idée de la communauté de recherche de Tozzi) a été satisfaisant et que l'auto-discpline fonctionne collectivement (ce qui n'est pas évident à déterminer je te l'accorde). J'ai jamais estimé qu'il était possible de faire ta méthode, mais ça m'intrigue.

2) [SPOILER : BOURDIEU IS COMING] N'y a t-il pas un risque que les privilèges accordés soient plus facilement obtenus par des élèves qui sont issus d'un milieu familial ou la culture scolaire est bien ancrée ? Et en creux : que ça rebondisse sur les inégalités déjà existantes entre les différentes cultures scolaires dont nos élèves héritent ?


Gilles et jeune

22/09/2019 à 22h48

Merci BoblaFlamb, la précision valait le coup.

As tu lu de la psychanalyse ? Peut-être y trouverais tu des compléments intéressants si tu es tjs en recherche.

Parce qu'on pourrait inverser certaines de tes propositions, sans en dénaturer le fond.
Peut-être qu'une activité normale pourrait être de l'ordre du jeu, et non d'une contrainte ? Jouer, ce n'est pas que faire semblant. C'est éprouver ses capacités, cad avoir un usage de soi, mais c'est aussi éprouver une relation au monde tjs médiée par des règles. Le jeu, précisément, c'est apprendre à jouer avec les règles. Car sans règles, sans limites, il n'y a pas d'Autre. C'est le règne de la Toute puissance destructrice. Sans règles et sans limites, il n'y a pas de désir. Car le désir suppose un manque. Sans le vide du manque, point de désir. L'inverse, ce que tu décris, c'est la Jouissance. La demande tyranique d'un plein. Tout, tout de suite. Il n'y a pas de jeu. Pas d'espaces. Pas d'Autre.
Ce que tu fais, c'est activer, former un désir chez tes élèves, celui de te plaire, celui d'éprouver du jeu subjectif et de l'altérité en se prêtant à la jouissance de l'apprentissage et au plaisir de s'articuler avec l'Autre.
C'est chouette en tous les cas.
Tu enseignes / éduques des mômes de quel âge ?
Tu as d'autres lectures à conseiller ?

BoblaFlamb

22/09/2019 à 22h53

Attention, ce ne sont pas des privilèges mais des droits. J'ai essayé l'autonomie pour tous et dès le début et ça ne fonctionne tout simplement pas. Et je le répète, l'institution scolaire désapprend aux élèves à faire un usage raisonné de la liberté et il est très difficile de lutter contre cela.
Selon moi, tout s'apprend, y compris évoluer librement dans une classe.
Pour les enfants que la pédagogie institutionnelle appelle "enfants-bolides" - ces enfants face auxquels on se sent dépourvu parfois - leur laisser une grande autonomie n'est pas leur rendre service, c'est au contraire les enfoncer un peu plus dans leur impuissance.
Ménager de fausses réussites, ne pas tenir les élèves pour responsables de leurs actes, c'est ça qui pourrait accroître les inégalités.
Puisque tu parles de Tozzi, les débats, les conférences d'enfants, le tutorat sont autant de façon de préserver la cohésion collective de la classe.
Pour Deligny, Graine de crapule est un merveilleux et court ouvrage.

Jean-Huileux de Gluten

22/09/2019 à 23h05

André Pierre Ci-Gît Gnac
aujourd'hui à 22h30

N'y a t-il pas un risque que les privilèges accordés soient plus facilement obtenus par des élèves qui sont issus d'un milieu familial ou la culture scolaire est bien ancrée ?

-----------

Je vois très mal comment il pourrait en être autrement. L'école est totalement démunie face à cela, et la plupart des pédagogies dites progressistes se heurtent à ce problème : quand on laisse plus de place à l'individu, on laisse plus de place aux conceptions culturelles qu'il acquiert ailleurs, donc dans sa famille, principalement. Certains extrapolent même jusqu'à dire que Montessori et autres méthodes en vogue sont une aubaine pour la droite, puisque l'autonomie qu'on y encourage pousse les élèves très tôt vers la hiérarchisation sociale, à la maternelle, donc. L'ascenseur social y fonctionne aussi bien qu'à la fac, je vous rassure.

Gilles et jeune

22/09/2019 à 23h58

Montessori semble très portée sur un développement comportementaliste de l'enfant. Le prisme est individuel. Il vise l'intériorisation de structures pour assurer son développement performant. Donc oui, c'est très en prise avec les exigences néolibérales du monde d'aujourd'hui (maximisation des performances dans un monde où la concurrence joue tout au long de la vie).
De ce que j'en ai compris, Freinet était socialiste et pensait l'école comme un projet de vie en collectivité. Ca fait moins de "produits" à vendre.
J'en conclue (pe à tord) qu'on peut très bien utiliser des outils Montessorri dans une doctrine Freinet, mais que l'inverse est sans doute moins vrai.

Gilles et jeune

22/09/2019 à 23h59

@Bobla
"l'institution scolaire désapprend aux élèves à faire un usage raisonné de la liberté et il est très difficile de lutter contre cela."

Tu veux dire que l'institution scolaire ne vise pas à l'apprendre. Car où ailleurs les enfants pourraient l'apprendre, hormis dans leur cellule familiale ?

Jean-Huileux de Gluten

23/09/2019 à 01h25

Mon propos, c'est surtout que peu importe ta méthode, les élèves arriveront avec différentes propensions et capacités à se conformer à ce qui est attendu. Quand tu modifies tes attentes, tu peux faire glisser ce conformisme vers quelque chose de plus accessible aux uns ou aux autres, mais c'est marginal. Vivre ensemble est une priorité pour beaucoup de professionnels de l'éducation, mais tu fais face à des gamins qui, le soir, rentrent chez eux et vivent des choses très différentes.

Coller 30 gosses à leurs chaises avec une autorité qui joue sur la peur de la sanction, et leur faire du magistral toute la journée, ce serait une façon très efficace d'effacer les singularités sur le temps scolaire. Pourtant, tout le monde sait pourquoi on ne le fait plus. Et paradoxalement, les pratiques scolaires actuelles sont parfois trop lâches pour certains élèves qui évoluent dans un cadre familial autoritaire, ou à l'inverse très protecteur, dont l'absence les effraie.

Jean-Huileux de Gluten

23/09/2019 à 01h29

Et j'ai donc écrit que protecteur était l'inverse d'autoritaire. C'est fou d'avoir assimilé ça au point de l'écrire sans y faire gaffe.

 

Le génie se meurt ? Ah mais l'mage rit

23/09/2019 à 09h57

Gilles et jeune
22/09/2019 à 00h09

@Le génie...
Merci de ta précision, même si elle confirme l'approche de mon point de vue.
Je persiste, une fois mis de côté mon ton provoc de l'autre jour, que je doute des modèles épistémologiques et éthiques qui les sous-tendent. Sans m'être assez penché sur la question, le débat me paraît cependant reconduire ceux de la clinique vs expérimentation / comportementalisme.
L'approche comportementale et de labo me gêne pas dans l'absolu à partir du moment où ces disciplines n'ont pas vocation à légitimer des discours sur l'enfant (par exemple) et plus largement à disqualifier l'existence du sujet.
Car constater l'écart à une norme renvoie bein au projet de conformité à cette norme et de qualification de cet écart. Qualification qui adosse à une place imaginaire et svt bien réglée dans le réel des institutions et traitements (de toute sorte) et par conséquent qui enferme les personnes à une place.
Or, éviter la qualification, c'est laisser du jeu dans les institutions comme dans la construction identitaire pour que du nouveau, du différent, de la surprise advienne.
Donc ok avec les neuros pour affiner / repérer des circuits favorables ou défavorables à... Mais attention à garder place au sujet.
Voilà ma vigilance.

---------------------------------------------

Il y a vraiment une profonde incompréhension entre nous alors que je pense que nos approches sont complémentaires.
En lisant, ton message on dirait que tu considères tous les enfants comme étant à développement typique, alors que statistiquement de un à trois enfants par classe ont des difficultés lié à une ou plusieurs pathologies. Pathologies qui sont en partie génétique, comme par exemple la dyslexie. Et je ne parle même des classes où les "anciennes" mettent tous les cas à problème dans la même classe, classe qu'ils refilent à la nouvelle remplaçante.
Pour prendre un exemple concret, ton enfant a des problèmes de myopie, on va sans doute lui prescrire des lunettes pour qu'il puisse contourner ou dépasser ce problème. C'est la même chose pour la dyslexie (ou d'autres troubles), l'enfant sera pris en charge et on lui donnera des outils et des méthodes pour contourner ses difficultés liées à sa pathologie.
Quand ces enfants ne sont pas diagnostiqués, ils peuvent parfois rendre une classe ingérable.

Par contre, je vous rejoins sur le reste, quand il s'agit d'enfants à développement typique. Mais la première étape reste quand même de vérifier que la difficulté n'est pas lié à une pathologie (la myopie ça se repère assez facilement, la surdité un peu moins, et la dyslexie encore moins pour quelqu'un de pas très bien formé).