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Gouffran direct

01/10/2019 à 17h14

2 litres de coca sans bulles et des figues.

KL

02/10/2019 à 06h43

Le ravito je pense que c’est personnel et propre à chacun. Un 10km est tout à fait faisable sans rien boire ou avaler tout du long mais en ce qui me concerne les performances se dégradent nettement à partir des km6-7 (selon la course, les conditions, etc.), donc la trentaine de secondes « investies » au ravitaillement je les regagne en parvenant à conserver mon rythme tout du long... mais d’autres parviennent très bien à conserver leur rythme sans.
Le mieux est de tester à l’entrainement ce qui convient le mieux (désolé de sortir une évidence pareille!)

Vas-y Mako!

02/10/2019 à 07h25

Sauf grosse chaleur ou gros coup de mou, pas besoin de s’arrêter sur 10 km ( avec un petit déjeuner et une boisson d’effort avant la course, cela suffit).

Markov Erratique

05/10/2019 à 08h06

J'ai donc fait mon premier marathon à Berlin dimanche dernier.

Petit bilan: J'ai bien suivi tous vos conseils : j'ai mangé par petites doses quelques fruits séchés et j'ai bu en marchant. J'ai quand même réussi à un peu m'étouffer en buvant mais pas trop souvent. J'avais vraiment peur de vivre l'enfer à partir du 30e donc je me suis arrêté à presque tous les ravitos pour boire, et j'ai fini très -- voir trop -- hydraté. En dehors de ça ma principal erreur a éte d'aller me placer trop tard dans les sas de départ. J'ai donc passé les 15 premiers kilomètres dans les bouchons, à ne pas pouvoir prendre mon rythme et à dépasser tout le monde, c'était assez pénible. C'est un des principal inconvénients de ces énormes événements : Nous étions 43 000 courreurs au départ tout de même!

Seul vrai déception, une grosse douleur au genou à partir du kilomètre 38. Rien de très méchant, mais impossible de continuer à courrir. J'ai donc fini en marchant.
L'objectif de finir sans trop souffrir est donc globalement atteint. Autre satisfaction, j'ai réussi à aller suffisament lentement pour ne jamais me mettre dans le rouge. J'en avais encore nettement sous le pied au moment ou j'ai dû m'arrêter, à la différence de toutes mes courses précédentes ou j'ai vécu énormément souffert dans les 3-4 derniers kilomètres. Coté chrono, j'étais sur une base de 4h15 avant de me blesser et après les 4km de marche j'ai fini en 4h50, ce qui me laisse une bonne marge de progression.

En tout cas j'ai vraiment apprécier la très bonne ambiance pendant la course, avec beaucoup de monde pour nous encourager sur les bords malgré la pluie battante pendant quasiment toute la course et une ambiance assez festive parmis les coureurs. Mes deux joggeurs préférés étant sans conteste ces deux courreurs --père et fils je suppose -- portant deux maillots blanc de l'équipe de France de 2006 floqués Zidane et Ribéry, joli clin d'oeil à la finale de Berlin de 2006. J'ai été assez étonné de voir à quel point cette ambiance, les encouragements de personnes inconnues sur le bord du chemin, et les nombreux groupes de musique présents sur le parcours permettent de se transcender, d'aller puiser dans les réserves.

Enfin, dernière source d'étonnement: après une semaine les mollets sont encore douloureux. Rien à voir avec la récupération après des courses plus courtes, je sens que j'ai été puiser bien plus loin dans les réserves que d'habitude.
En tout cas, hâte d'être à l'année prochaine!

Cris CoOL

05/10/2019 à 09h16

Toutes mes félicitations Markov Erratique, je suis d'autant plus admiratif que plus les années passent, plus je vois l'hypothèse d'un jour pouvoir faire un marathon s'éloigner.

Vas-y Mako!

05/10/2019 à 12h26

Je ne sais pas si c’est spécifique aux Allemands, mais fin août j’ai fait la classic d’Hambourg en vélo, et c’était très sympa de voir tout ce public nous encourager sur les 160 kms, dans chaque petit village traversé, les gens avaient sorti les drapeaux, les sifflets, les crécelles, ils prenaient le petit déjeuner sur le trottoir en nous applaudissant. Énorme ambiance qui en effet peut donner un coup de boost quand la fatigue se fait sentir.

CELTIC BHOY

05/10/2019 à 13h03

Perso, je n'ai pas trouvé les locaux très sympas quand on traversait des villages allemands.

Mais ça a peut-être un rapport avec nos treillis, armes et peintures de guerre !

Cris CoOL

06/10/2019 à 23h53

Aujourd'hui était le jour de ma course annuelle à Lyon.

Après un mois de juillet où j'ai fait preuve d'une remarquable assiduité (j'ai presque respecté mon plan de trois entraînements par semaine), j'ai commencé à décliner en août et ait ensuite été pris par la rentrée de septembre.
N'ayant couru que trois fois le mois dernier, j'ai donc fait mes tests d'allure le lundi et le jeudi avant la course, désespérant de ne pas tenir mon allure cible (4'55/km) sur 5 km.
N'ayant pas préparé mon sac la veille, je me suis retrouvé une heure avant le départ à m'énerver sur mon t-shirt pour faire tenir les épingles à nourrice (l'abîmant au passage), avant de courir pour rejoindre le métro, de bourriner pour rentrer dedans, courir jusqu'aux consignes puis jusqu'à mon sas (1' avant la fermeture). On repassera pour l'échauffement.
J'absorbe ma bouteille de Powerade spécialement achetée pour l'occasion en trente secondes et c'est parti ... pour quinze minutes d'attente avant le départ, le temps pour le cardio de redescendre et pour ma vessie de se remplir.

Puis c'est le départ. Je suis dans le Sas 47' pour éviter le slalom du premier kilomètre. Je repère des coureurs déguisés en Daft Punk (ils ont gardé leur casque tout le long) mais ils choisissent une meilleure file pour le départ. Les deux premiers kilomètres se font sans encombre, un peu rapides mais le cardio ne monte pas trop sur le coup. A partir du troisième, cela devient plus dur, j'essaie de ne pas trop forcer. La traversée du tunnel sous la Croix-Rousse est dure, je vois que je perds du temps sans savoir si je baisse le pied ou si la perte du signal GPS m'induit en erreur. J'essaie de dépasser des gens mais le chrono est sans appel. Je ralentis et passe en 24'50 aux 5km.

La deuxième partie est plus régulière, je parviens à revenir aux alentours des 4'55 /km avant d'accélérer (un peu) dans les trois derniers kms pour terminer en 48'41.
L'objectif de battre mon modeste record est atteint (1' de moins que l'an passé), et surtout je n'ai pas raté cette fois les deux femmes de ma vie, qui m'ont donné l'énergie pour lancer un ultime sprint d'anthologie qui m'aura permis de dépasser quatre personnes dans la ligne droite.

Retour au bad maintenant, je vais essayer néanmoins de garder une ou deux séances de course à pied pendant l'automne et l'hiver, histoire de ne pas reprendre tout à zéro au printemps.
Je me demande néanmoins si je peux encore gagner beaucoup de temps en poussant davantage l'entraînement - en sachant que j'ai une vitesse de pointe proche de celle de Marcelo faisant son footing.

bendjaz

07/10/2019 à 12h48

Mon premier “ultra” / Egotrip

Paraît qu’à partir de 80km, on a le droit d’appeler ça comme ça. Ça tombe bien, le programme annoncé pour la version courte des “100 Miles du Sud de France” faisait état de 80km tout pile, avec un dénivelé positif de 3770m (un ratio plutôt léger par rapport à des vrais trails de montagne).
L’idée originale de cette course est de relier la montagne (Font-Romeu pour la version longue) à la mer (Argelès-sur-Mer) pour donner la part belle à ce magnifique département des PO, en parcourant une partie du GR10 et en traversant les Pyrénées Catalanes, le Vallespir et le massif des Albères.

Avec une prépa basée essentiellement sur la récupération et la fraîcheur après un été chargé, j’aborde la course avec confiance et un objectif réaliste de 14h (avec un départ à 6h30, ça permettrait d’arriver à la tombée de la nuit). Ne pas se mettre dans le rouge avant la mi-course, manger et boire toutes les 20/30mn (environ 25° annoncés en début d’aprèm, ça peut faire mal). Première fois que je participe à une telle course tout seul, sans amis, sans partenaires de course, sans connaître une seule personne au départ.

Les 2 principales difficultés sont concentrées sur les 2 premiers tiers de la course, et personne ne semble partir à pleine balle. Pour la première fois, je respecte mes engagements d’avant-course et accepte de me faire doubler pour garder mon rythme. Je sors les bâtons dès les premiers kilomètres car ça part direct dans de l’ascension technique, et que ça me permet de compenser mon gros manque de puissance sur ces portions.
Jusqu’au km25, aucune alerte, la grosse difficulté du jour est avalée facilement et la descente très roulante n’est traumatisante que pour les articulations. A ce moment-là, le petit groupe avec qui je cours m’annonce que nous sommes sur des bases de 10h30/11h et je décide de freiner. Les kilomètres suivants sont éprouvants car ce sont des suites de faux plats montants/descendants et de petits “coups de culs” casse-pattes. Le moral flanche un peu en constatant que quelques concurrents me passent devant et semblent faciles alors que mes jambes tirent déjà.

Au 40ème, arrivée à la “base de vie” du Perthus, au pied de la deuxième grosse difficulté du parcours. Massage des pieds, traitement de la grosse ampoule, ravito complet. Le petit quart d’heure qui fait du bien au corps et au moral. On discute et plaisante avec les coureurs, les bénévoles. Sans faire de la psychologie à la con, l’influence des sourires et des pensées positives pendant ce genre de courses est loin d’être négligeable.
L’ascension qui s’annonce est plus roulante que la première, et se fait en 2 étapes avec ravito à mi-chemin. Les sensations sont revenues et j’arrive à garder un rythme soutenu tout du long. Rattraper un par un les concurrents des distances plus longues partis avant est un bon moteur, comme échanger 2 ou 3 mots avec chacun.
Au sommet, cela fait bientôt 55km de course, et ce que j’attendais arrive enfin : une bonne descente technique. Avec mon gabarit et mes appuis, ce qui est un cauchemar pour beaucoup de coureurs est pour moi un vrai plaisir. Je décide de mettre un peu de musique dans les oreilles, ce que je ne fais jamais, et je lâche les chevaux. Sur ces 5 ou 6km de descente, je double pas mal de concurrents tous formats confondus, dont 2 grandes gueules avec qui j’avais partagé quelques kilomètres et que j’avais laissées partir volontairement sur les portions plates pour être tranquille.

Au pied de la descente, la mer est en vue virtuellement et il ne reste plus que 20km de course avec 2 dernières côtes sur des chemins que je connais bien. Je ferai quasiment tout ce chemin avec un même compagnon de course, lui en relançant dans les montées et sur le plat, moi en le rattrapant dans les descentes.
Il est toujours difficile d’estimer le temps de course restant et de faire des projections vu le manque de lucidité à ce moment de la course, mais il nous semble qu’en continuant “tranquille”, on devrait passer sous les 12h, facile. L’avant-dernière ascension et la descente “technique” (ou plutôt quasi-impraticable tellement c’était raide et rocheux) qui suit nous font comprendre qu’il va falloir aller chercher le sub 12h au mental. Alternance de marche rapide et de footing, les 15 derniers kilomètres ne sont pas un calvaire mais semblent interminables sur des longues pistes caillouteuses à flanc de collines.

Au pied de la dernière descente où je lâche mon acolyte, il reste 4km de plat sur bitume à parcourir et 25mn pour le faire et finir sous les 12h. La chance de connaître par cœur la fin du parcours car le balisage final est un peu absent, et j’entrevois l’arche de l’arrivée au bout d’une longue ligne droite. Dernière accélération, l’impression de voler en arrivant à peine à passer sous les 6’/km et je franchis la ligne en 11h59’57 officiellement. C’est anecdotique et même un peu con de s’attacher à ces secondes après plusieurs heures passées en course sachant que mon objectif était largement atteint, mais à ce moment-là, ça permet de trouver une autre bonne raison de sourire.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas fini une course sans craquer et m’effondrer sur les derniers kilomètres. La gestion de la première moitié de course y est sûrement pour beaucoup.

Environ 10mn après avoir franchi la ligne, mon corps me lâche. Crise d’hypo, impossible d’avaler quoi que ce soit, mâchoire qui se met à trembler, je file m’allonger dans la tente des secours une petite heure. On va dire que c’était bien calculé. Ravitos un peu négligés sur la fin, incapacité à m’alimenter avec du consistant sur la deuxième moitié de course et relâchement de la tension de la course, je crois avoir atteint mes limites sur le coup (sûrement mes carences en protéines...).

Avec le recul et les courbatures encore présentes mais sans aucune blessure à signaler, je crois bien que c’est mon meilleur souvenir de course. Loin des courses au pognon auxquelles j’ai parfois contribué, j’ai l’impression d’avoir franchi une étape physique et mentale. Niveau organisation et investissement des bénévoles, c’était le haut du panier (mais c’est rarement un problème sur ce genre de courses).
Respect aux derniers finishers du 170km en plus de 50h, cette étape-là n’est pas encore envisageable pour moi à court ou moyen terme.

Et pour finir, les courses nature ou trails, c’est bien (et pas seulement une mode si on vise des courses moins réputées).

valdo

07/10/2019 à 14h18

Un grand bravo à toi pour la course et le compte rendu. Toujours aussi impressionnant !

 

pelecanos

07/10/2019 à 15h17

Alors la seule course à pied de ma vie, au milieu des 90's.
A cette époque, entre 25 et 30 ans, des footings réguliers, du vélo, j'étais pas une loque.
Bon un pote nous invite à la fête de son village, dans les Pyrénées, aux confins des HP et de la HG. Le comité organise depuis plusieurs années un semi, et a ajouté un 8km pour attirer les coureurs du dimanche. Bingo on en est, et le pote nous inscrit sur le 8.
Gros repas à 13h dans la grange surchauffée (ça se passe mi-juillet, environ) de la ferme parentale, apéro, charcuterie, confit de canard, patates sautées, rouge, fromage et armagnac. Normal quoi.
Vers 15h30, le pote : "Et les gars le 8 commence à 16h, on se bouge". Baskets, short, casquette et sans comprendre comment me voilà sur la ligne de départ d'un 8 bornes avec maxi 100m de plat inside, sous un bon 30° brûlant.
C'était il y a longtemps, mais je me souviens parfaitement de ma pensée "Mais qu'est-ce que je fous là bordel". 2 premiers kilos en footing, le suivant en alternant footing et marche, le 4e en marchant. Là je sens confusément que je suis suivi. Je me retourne, une ambulance avec un vieux balai accroché dessus.
Je réfléchis pendant 50m, et ravalant le peu de fierté qui me reste, je grimpe dedans et passe les derniers 4 kilos relativement à l'aise, allongé, souriant bêtement à une infirmière dont je ne souviens même pas du visage.
Bon rétrospectivement c'était le bon choix, ça m'a permis d'économiser de l'énergie pour le bal du soir, et de danser sur du Goldman et du Kajagoogoo en buvant des Kro.
La seule course à pied de ma vie.