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Critiques d'albums, révélations, concerts et auto-promotion...

Hydresec

17/01/2020 à 16h14

Sens de la dérision
13/01/2020 à 11h21

Vraiment sympa le Écoute-moi camarade.
---
La chute est assez terrible.

et alors

17/01/2020 à 22h59

Merci à tous pour ce tour de PoS d'excellente tenue. La contrainte géographique semble faire du bien à la diversité des styles - même pas un morceau d'indie rock chiant (malgré mon peu d'appétence, le Fontaines DC se sauve à mes oreilles).

Mention au duel 54-74 de haut niveau, remporté par le plus jeune à la faveur du talent finlandais déjà éprouvé dans la compétition à rendre le n'importe quoi génial (et au bon goût qui ne se dément pas d'Etienne Mattler).

Et même si l'originalité a du bon, ce n'est pas désagréable de réentendre du standard (Taj Mahal) ou du souvenir (le son début 90's de Kid Frost).

maDoudou Makhosa-Cisse

18/01/2020 à 20h37

[PoS 2020]
a voté.

Amusant, Amalia Rodrigues était aussi présente dans la présélection 1975, pour une chanson en italien, mais la connexion Maison Blanche était moins limpide que les brasilous.
Par curiosité, je n'ai pas saisi le lien fait avec le titre de Kid Frost, sans doute parce que je n'en comprends pas assez le texte. Si qqu'un peut m'éclairer svp ?
Et c'était bien mignon, l'escapade finlandaise de 1974 : ma préférée.

En route pour le Canon.

cachaco

20/01/2020 à 20h00

[PoS 2020]

maDoudou Makhosa-Cisse
18/01/2020 à 20h37

Maison Blanche > Trump > Hispanophobie > Hispanic causing Panic. 'Culunmouton

A un peu plus de mi parcours, des tendances se dégagent fortement pour certains duels, et d'autres sont encore très ouverts (dont un littéralement au coude à coude).

Le vote est ouvert à tous sur ce lien, jusqu'à dimanche:

https://bit.ly/2tQzamA

Rappel des confrontations:

1979 x 2003
Homenaje - Joseito Mateo & Luis Kalaff (Rep. Dominicaine)
Casa Blanca - Takagi Masakatsu (Japon)

1990 x 2019
Hispanic Causing Panic - Kid Frost (USA)
Too Real - Fontaines D.C. (Irlande)

2015 x 1975
Tan Bionica - A.M.E.R.I.C.A. (Argentine)
Taj Mahal - Jorge Ben & Gilberto Gil (Brésil)

1974 x 1954
Casablanca - Acre Kari (Finlande)
Uma Casa Portuguesa - Amalia Rodrigues (Portugal

1993 x 1970
American Jesus - Bad Religion (USA)
Ecoute Moi Camarade - Mohamed Mazouni (Algérie)

mr.suaudeau

24/01/2020 à 15h08

[N'oubliez pas Planet Of Sound, cf. le post de cachaco juste avant]

Ça passe encore les tops 2019 ou pas? Allez, on dit que ça passe.


11. Sleater-Kinney - The Center Won't Hold

Alors qu’une voiture-balai à l’effigie de Janet Weiss ramasse encore des hordes de fans à la petite cuiller, Sleater-Kinney tient bon le vent pourtant peu excitant d’un neuvième album privé des badaboums chéris de son historique batteuse. Passé à la lessiveuse de la St. Vincent productrice, le rock des Américaines ressort du tambour orné de strass et de paillettes dont l’éclat peine à masquer une inspiration déclinante. L’octroi d’une trentaine d’écoutes permet toutefois au fanboy d’apprécier cette prise de risque (n’entends-tu pas Cindy Lauper crier sur Can I Go On?) imposée par le duo Carrie-Corin, dont l’état d’esprit offensif reste il est vrai intact.


10. TOY - Happy In The Hollow

Le bon sens voudrait que pour enfin décoller, ce groupe bien mais pas top congédie un jour son chanteur dégueulasse. Or, plutôt que d’étouffer le dénommé Tom Dougall avec leurs perruques respectives si bien fournies, les désormais briscards de Toy accrochent cette voix geignardement fausse dans le décor de leur rock cinématographique. Nous voici à bord d’un train fantôme qu’on parcourrait confiant par nostalgie frissonnante, et aux recoins duquel les nuisibles auraient renoncé à toute idée de danger.


9. Hand Habits - Placeholder

Est-ce trahir la nudité originelle de la folk que de la vêtir d’hérétiques breloques? Se rendre audible parmi l’océan des folkeuses orthodoxes réclame parfois quelques arrangements. Purement utilitaire dans sa simplicité, la batterie fait ici le lit d’une basse aux soigneux rebonds, quand les quelques effets électriques aèrent cette musique habitée de chœurs aventureux. Et voici comment une pop-folk d’apparence austère voire ennuyeuse enfile toge et capuche pour confiner au mystique.


8. Drahla - Useless Coordinates

De l’âge d’or de 2005, quelque chose a survécu à Leeds. L’indie-rock anglais est de retour et c’est la frêle Luciel Brown qui va te l’envoyer directement dans ta gueule. Tant pis pour ce chant scandé en dilettante et cet horripilant saxophone façon art contemporain, heureusement peu présent. C’est un régiment de modulations dissonantes qui s’organisent les unes derrière les autres pour gifler le silence. Doublées d’une basse patibulaire et d’une batterie prédatrice saisissant le moindre espace libre, les griffures de guitare réduisent le souffle disponible. Notre cœur de post-adolescent se rappelle alors avec envie les mandales à 170 bpm infligées par Bloc Party à son sommet.


7. Fabulous Sheep - Fabulous Sheep

Les premiers EP commençaient à dater et les tournées continues depuis 2015 ont immanquablement rodé d’innombrables nouveaux manifestes. Un financement participatif à succès plus tard, voici enfin le tant attendu premier album des Libertines français. Rhabillons en effet tout de suite les BB Burnes : au-delà du port de simples vestes en cuir, vivre rock’n’roll c’est, le lendemain d’un concert, avoir tout oublié parce qu’on a tout dit, craché tout son venin, offert son âme. Un désir d’épique qu’on retrouve sur chaque piste de cet éponyme moins débraillé que ses auteurs, multipliant les morceaux de bravoure comme la perpétuelle quête d’un point final.


6. Fontaines D.C. - Dogrel

Antipathiques au possible, pas fiables pour un sou en public, inexpressifs même imbibés, pressés d’en finir, immobiles, adeptes du pyjama, pas spécialement créatifs... On n’a pas fini de lister les sources de crispations à l’évocation de ces cinq Dublinois éméchés. Aucune de ces réserves n’affecte pourtant ce plaisir du tube immédiat (le jury en compte six et demi sur onze), renouvelé tout au long d’un premier album parsemé de bombinettes rock relevées à la gouaille du dénommé Grian Chatten, dont l’arrogance vocale ressusciterait presque Liam Gallagher.


5. black midi - schlagenheim

Fâchés avec les majuscules comme avec les étiquettes, les petits génies londoniens conceptualisent l’album d’improvisation, jusqu’à cette tracklist sans queue ni tête. Les témoins rapportent un quatuor boutonneux coiffé de chapeaux de cowboys prêts à voltiger à la première crise de Tourette de son chanteur-canard. Comparable à une ratatouille sucrée/salée infligée au petit-déjeuner, le math rock passif/agressif proposé par Schlagenheim ne demande qu’à dépasser en live les bornes de ces 43 minutes de sauvagerie tant, pour retomber sur ses pattes, il se sait tenu à bout de biceps par le nouveau meilleur batteur de l’indie-game mondial, tendance jazz hardcore.


4. Tropical Fuck Storm - Braindrops

Les places 8 à 5 toutes occupées par des premiers albums, nos quarantenaires fous de TFS allaient inévitablement briser la chaîne avec le deuxième LP de leur seconde vie musicale. Toujours excités comme des débutants, les quatre de Melbourne mêlent onirisme et cacophonie sur ces neuf titres à l’inspiration débordante. Comme chez Cate Le Bon ou Mac DeMarco, on retrouve chez Gareth Liddiard et ses trois muses autoritaires cette humble volonté de cacher sous un paraître burlesque un génie non-assumé. Mais un génie trop évident : l’incrédulité le dispute à l’admiration lorsque les deux guitares, noyées au whisky et poudrées à la cocaïne, trouvent en chaque nouveau refrain un prétexte pour se déclarer une nouvelle guerre. Et dieu sait que la violence des tempêtes australiennes n’est plus à démontrer.


3. PNL - Deux Frères

Au-delà de combler toutes les espérances, le groupe le plus attendu en 2019 a posé le 5 avril un important jalon dans le rap français. Difficile d’imaginer qu’un travail si consistant puisse désormais admettre une suite. Et dire que deux des instrus les moins engageants de cet album lui offrent ses deux plus beaux frissons... Une mise à nu sans filet lorsque NOS promet à sa future descendance de lui montrer le décor de sa propre enfance (Chang) ou qu’Ademo pose 1’30 minute de déclaration d’amour paternel (Zoulou Chaing). Happé en profondeur par un univers inédit dans la musique populaire, l’auditeur se trouve enchaîné aux 16 titres et 73 minutes de Deux Frères, dont l’ampleur émotionnelle interdit la découpe au détail. Les mots pèsent plus lourd, portent plus loin. Une écriture plus soignée emmène la mélancolie haineuse de Tarik et Nabil vers une peur résignée, celle d’un monde dont ils souhaiteraient se retirer. A défaut, leur lien fraternel sera leur unique refuge.


2. The Murder Capital - When I Have Fears

Quand une énième “nouvelle pépite post-punk" ouvre son premier album sur un martèlement de tomes / voix menaçante / basse tendue, on se dit qu’au pire, ça nous fera toujours un nouveau “groupe du Sonic” (une obscure péniche à concerts lyonnaise). Mais voici que dès la quatrième minute du For Everything d’ouverture, ce trop classique brouillard chaotique est balayé par l’éclat de deux guitares nues, venues imposer un recueillement : avant de sombrer corps et âme, il nous faudra mesurer l’ampleur de la tristesse, appréhender la profondeur de ce sentiment, donner à voir le beau de la peur. Les guitares des Murder Capital sont l’expression de ce naufrage en pleine conscience. Quand la première voudrait se contenter d’un riff assassin ou d’une puissante modulation, la seconde joue le déchirement, conférant au rock des newbies irlandais une aura du dernier souffle. Ce souffle, légèrement surjoué par le chant de James McGovern, est source d’un grisant sentiment de plénitude lorsque retentissent les refrains de More is less ou Don’t cling to life, et surtout l’épique instrumental Slowdance II.


1. Lysistrata - Breathe In/Out

L’année musicale du jury s’est donc terminée le 18 octobre avec la sortie de cette machine à baffes, dont les coups pleuvent encore trois mois plus tard. La violence monte d’un cran quand à la claque déjà infligée en 2017 par The Thread succèdent ces neufs brûlots aussi complexes que directs. Dans une atmosphère quasi-irrespirable, les quatre premières pistes assènent les coups les plus marquants, culminant sur le final explosif de la fusée Boot on a thistle. A ce niveau de puissance, ce n’est plus du rock mais les météores de Pégase qui s’abattent sur l’auditeur incrédule, qu’on n’avait plus retrouvé hystérique à se taper contre ses murs depuis la fin du break sur One armed scissor. A chaque nouvelle soufflante de nos jeunots charentais, les tignasses touffues des glorieux At The Drive-In ne sont en effet jamais loin. En guise de masque à oxygène, la deuxième partie de cet exercice de respiration contrainte, sans vraiment calmer le jeu, nuance son propos, à commencer par le bijou à tiroirs Mourn. Et quand End of the line rappelle de manière inattendue le Placebo des débuts, le bouquet final Middle of March offre neuf minutes d’un hommage bienvenu à leur voisine de label, la regrettée Shannon Wright (cf. supra, comme on disait jadis dans le Latium).


La playlist Spotify qui va avec (elle est pour toi Pascal Amateur) :
https://spoti.fi/2TTxTX1

Alain Delon? Non Alain Deroin.

25/01/2020 à 18h19

Le tant attendu top de mr.s., ENFIN, feignasse.

Pas grand-chose à dire, que du très bon. Faut absolument que je laisse de nouveau une chance au deuxième oups de Lysistrata, moins évident que le premier.

Et Sleater-Kinney, fieffé coquin.

Redalert

25/01/2020 à 22h40

« deuxième oups de Lysistrata »

They did it again?

ORRG

26/01/2020 à 14h49

A mon tour pour la liste des albums les plus écoutés en 2019.
Mais sans classement.
Ni commentaires ou analyses. J'en suis bien incapable.

.These new Puritans - Inside the rose
.Fontaines DC - Degrel
.Be Forest - Knocturne
.Gap girls - Street desires
.King Nun - Mass
.Interpol - A fine mess (ep)
.The Murder Capital - When I have fears
.Drab Majesty - Modern mirror

Et, parce que c'est plus important à mes yeux, les concerts que j'ai le plus appréciés :

.Bodega au Point Ephemere
.These New Puritans au Petit Bain
.Metronomy à Montreuil
.The Soft Moon sur le Safari Boat
.We were promised jetpacks à l'ancien MCM café
.Marquis de Sade au Petit Bain

Concerts prévus prochainement à Paris (au cas où, pour prendre une bière...) :
Rendez-vous, Tamaryn, And you will know us by the trail of dead, Legendary pink Dots, DiiV, King Nun, Chelsea Wolfe, Metronomy, The Dears...


ORRG

26/01/2020 à 14h53

Ah et pour mr.suaudeau, j'ai vu Lysistrata sur scène cette année. C'était pas mal, mais je ne ressens pas, à l'écoute de leur album, le quart de la moitié de l'émotion que je peux avoir avec une minute de n'importe quel titre d'ATDI.
Mais bon, je suis fan des Texans, donc la comparaison me parait difficile.

ORRG

27/01/2020 à 00h03

Je rajouterai dans les albums beaucoup écoutés en 2019, deux albums de fin 2018 :

-Rendez vous (Superior state) et Ex-Re (Ex-Re).

Dans les déceptions, les deux albums de Foals.
Mais peut-on vraiment parler de déception après deux albums très décevants ?

A l'inverse, beaucoup de groupes découverts avec au moins un titre dans ma compil 2019 (The Dodos, Minami Deutsch, Blaenavon, The Appleseed cast, Pixx, Second still, Suf curse, Say Hi, Black Marble, NOV3L...).

 

cachaco

27/01/2020 à 00h37

Petit rappel en slalomant entre les albums de 2019: les titres des équipes 1970, 1975 et 1979 manquent à l'appel de la 2e journée du PoS. Que des équipes des 70's, comme par hasard; ça a un peu trop forcé sur la beuh ou le LSD encore.