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Hyoga

04/01/2018 à 13h53

J'ai réfléchi longtemps à aller voir ou non cet épisode 8. J'y ai réfléchi, pendant que je montais mon deuxième X-wing en Lego en écoutant la BO de la première trilogie. Parce que bon, l'épisode 7 m'avait laissé un sale goût, comme si on m'avait chié dans la bouche un peu. J'avais donc vachement peur qu'on m'enlève un autre sens avec une attaque encore plus puissante.
Et finalement j'ai passé un bon moment grâce à l'épisode 8.
En lisant le blog de l'odieux connard, pas en allant voir le film.
J'irai pas.
Je suis meme pas certain de vouloir le télécharger, c'est dire.
Et j'emmerde Disney.
Ce message à haute valeur informative vous était présenté par l'association des geeks indignés.

Tonton Danijel

04/01/2018 à 14h00

gurney
aujourd'hui à 13h41

Même en blindant des contrats, il est difficile de retenir des acteurs qui n'ont pas envie d'être cantonnés à un seul et unique rôle. Malgré un pont en or pour avoir accepté de revenir sur "Les diamants sont éternels", Sean Connery a ensuite refusé de continuer (bon, il est revenu une dernière fois sur "Jamais plus jamais", film hors studio EON, mais là il y avait un cachet de 5 millions de dollars à la clé).

Toto le Zéro

05/01/2018 à 10h23

PAS STAR WARS §§§§§ PAS STAR WARS §§§§§ PAS STAR WARS §§§§§

Pour changer un peu des pages Star Wars qui semblent vouloir s'étirer et parce que j'ai pas forcément mieux à faire, j'ai décidé de parler de quelques films que j'aime bien mais qui ont néanmoins la particularité d'êtres plutôt médiocres, ce dont j'ai toutefois pleinement conscience et qui ne m'empêche pas de bien les aimer et de vous en partager les raisons. Non, non, ne me remerciez pas.

Orca (1977)
Le génie, c'est de créer un poncif, disait Baudelaire. Donc Spielberg est un génie et son (ses?) "Dents de la Mer" de 1975 en sont la preuve. Tout un tas de personnes moins douées que lui se sont essayés au genre monstre marin: le producteur Dino de Laurentiis flaire le bon coup et son Orca sort 2 ans plus tard. Au lieu d'un requin affamé, on a droit à un épaulard vengeur qui cherche à régler ses comptes avec le pêcheur qui a mortellement blessé sa femelle: figurez-vous Bixente qu'il va parvenir à détruire la cabane du pêcheur (air connu) et qu'il va (le croirez-vous) jusqu'à prendre quasiment en otage tout un village côtier afin de l'obliger à un mano a bestiau dans le froid de la banquise.
Bref, un pâle succédané des "Dents de la Mer" dont le damné succès aura fait bien des envieux mais qui n'est toutefois pas denué d'intérêt: de bons acteurs d'abord car le pêcheur traqué par l'épaulard est joué par Richard Harris, excellent acteur capable de sublimer les films dans lesquels il joue, puis une toujours envoutante Charlotte Rampling (surtout en tenue de plongeuse) qui joue une biologiste spécialiste des animaux marins. Notons encore pour le plaisir des yeux une jeune Bo Derek à la délicieuse frimousse mais également, et pour ajouter une touche de mysticisme de Prisunic, un Indien joué par Will Sampson (celui-là même qui "libère" Jack Nicholson à la fin de Vol au dessus d'un nid de Coucou).
Outre une mise en scène correcte, il y a enfin et peut-être surtout la musique d'Ennio Morricone, une bien belle partition rehaussée par les paysages de Terre-Neuve. Quant à savoir si le fait de donner une "personnalité" à l'animal (par rapport au requin spielbergien) est géniale ou pas, chacun son opinion.
Pour la petite histoire, le film présente l'épaulard comme le mammifère le plus puissant et le plus intelligent des mers et on le voit fracasser sans problèmes un requin qui allait attaquer un plongueur. En "réaction" à cette honteuse calomnie, le bien merdeux "Dents de la mer 2" sorti un an plus tard comportera une scène où l'on trouve un épaulard mort échoué sur une plage et dont la gueule est à moitié bouffée, probablement par le requin du film. Une vengeance par films interposés, quoi.
En tout cas, un bien sympathique film malgré les très nombreuses faiblesses.

L'Enfer Mécanique (1977)
Des véhicules possédés par une force maléfique, le cinéma en compte une ribambelle, mais peu auront été aussi marquants que dans ce pseudo film d'horreur où l'on ne voit que très peu de sang à l'écran. Ainsi donc une mystérieuse voiture terrorise toute la population (même pas de quoi remplir Louis II) d'une ville jusque-là péni... paisible de l'Utah. Avant même que les forces de police du coin aient le temps de se mettre sur les dents, ce diable de véhicule finit par descendre le shérif, mais comme il n'a pas descendu son adjoint (autre air connu), il reste donc Wade, valeureux héros moustachu pour protéger la ville. Noter là encore la présence d'un indien, officier cette fois, infoutu de flairer du maléfique la dessous, un autre officier qui avait arrêté de boire mais que cette fichue voiture fait replonger dans son immonde vice et une courageuse institutrice qui aime qu'on la dessine à poil.
La réalisation est plutôt quelconque, les véhicules explosent au moindre contact et des corps qui devraient être affreusement mutilés sont à peine éraflés... La ville se résume à une ou deux rues et les agents de la force publique, Wade excepté, sont les plus pathétiques que le cinéma ait jamais donné.
Niveau casting, notre héros au grand coeur (forcément, il élève seul ses 2 fillettes) Wade est interprété de manière convaincante par James Brolin (le papa de Josh), l'officier redevenu alcoolique par un sympathique Ronny Cox (magnifique méchant du premier Robocop) avec une scène très forte (ou très nulle, c'est selon) en émotion... Ah oui, il y a un magnifique bourru raciste joué par R.G. Armstrong, magnifique non pas parce qu'il bat sa femme (au cas où, mon #balanceTonPorc se tient prêt) mais parce qu'il est très drôle quand il jure comme un charretier (du moins en VF) et que c'est finalement lui qui va aider à sauver la ville.
En fait, l'atout numéro un du film, autrement pas très bon, c'est bel et bien le méchant lui-même, une voiture fichtrement bien customisée (une Lincoln Continental Mark III de 1971) et dotée d'un impressionnant klaxon. Ses premières apparitions sont modelées sur celles du requin du "Dents de la Mer" (tiens donc!) et le film lui-même est un lointain descendant de "Duel" de... Spielberg (2e tiens donc!). Un bon mauvais film finalement car le méchant est bien réussi, et si l'on croit Hitchcock, meilleur est le méchant...

Predator 2 (1990)
Alors là c'est un petit plaisir coupable que cette suite du génialissime Predator. Transposer l'action de l'étouffante jungle tropicale sud-américaine à la jungle urbaine de Los Angeles en pleine canicule et guerre des gangs pouvait paraître logique, mais prendre Danny Glover comme héros de film d'action, faut le faire. On est quand même bien content de retrouver l'extra-terrestre à la coupe rasta et mini lances-roquettes le plus cool de l'univers (Kevin Peter Hall, qui mourra du SIDA un an plus tard, reprend le costume) et qui s'en donne à coeur joie dans ce nouvel environnement, même si au départ il ne semble s'en prendre qu'aux gangsters et Harrigan, le flic interprété par Danny Glover (non, il ne s'appelle pas Roger) ne peut que constater les dégâts dans la première partie du film.
Les scènes d'action sont plutôt convenues et comme l'histoire est censée se dérouler 10 ans après le premier film de 1987, donc on est en 1997 pour ce film réalisé en 1990 et voir ce film aujourd'hui en 2018 devient donc d'autant plus rigolo. Le flic casse-cou (non, il ne s'appelle pas Riggs) est d'abord confronté à une violente guerre des gangs entre des Jamaiquains et les Colombiens, puis un nouvel acteur entre en scène et celui-ci laisse des cadavres eviscérés derrière lui tandis qu'un agent du gouvernement (non, il ne s'appelle pas Pappas) tente d'écarter Harrigan de l'affaire pour de mystérieuses raisons.
Pas grand chose à noter de la part du réalisateur Stephen Hopkins (qui a tout de même signé Under Suspiscion, le remake américain de Garde à Vue avec Gene Hackman et Morgan Freeman) et Alan Silvestri est de retour pour la musique, proche du premier film (tout comme des Retour vers le Futur soit dit en passant). Outre Danny Glover qui s'en tire bien et un Gary Busey en agent fédéral sans planche de surf, notons Bill Paxton en flic rigolard et drageur qui finit par se faire étriper par le Predator, précédant ainsi Lance Henriksen dans le palmarès des acteurs tués par un Terminator, un Alien et un Predator au cinéma.
La vraie star est bien-sûr le Predator et le film étoffe un peu plus la légende de la bestiole avec un arsenal plus riche que dans le 1er film et l'on entre même dans son vaisseau spatial où l'on voit une salle remplie de "trophées" avec des crânes d'extra-terrestres divers et variés, dont celui d'un Alien apercu furtivement! Lorsqu'il est révélé que les Predators viennent chasser la galinette cendrée sur Terre depuis très, très longtemps, on se prend a rêver d'un film où l'un d'eux fait des ravages en Mésoamérique, au Moyen-Âge, dans un Western... voire dans le Gévaudan pré-Révolution Francaise.
En fin de compte, au diable les Space opera et autres étoiles de la mort, les errances d'un seul extra-terrestre à travers les époques peut suffire pour le fan de SF moyen

FIN DE PAS STAR WARS §§§§§ FIN DE PAS STAR WARS §§§§§ FIN DE PAS STAR WARS §§§§§

MinusGermain

05/01/2018 à 10h34

Merci pour ce topo sur Orca. Je me souviens encore de ce film et pourtant je l’ai vu enfant, il y plus de 20 ans.
Comme quoi, il doit effectivement avoir certaines qualités.
Les souvenirs sont très lacunaires mais j ai encore des images en tête de la scène (finale?) entre le l’homme et l’orque, en pleine mer sur un bout de banquise.

Pourtant que tu le rappelles, on devait être pas loin de la série B avec ce film.

Dan Lédan

05/01/2018 à 10h44

Merci Toto , ça fait du bien d'entendre parler de ce genre de films ..On a tous dans nos dévédéthèques ce genre de films achetés pas chers en faisant les courses et qui finalement , procurent souvent beaucoup de plaisirs (surtout en mode débranché le Dimanche soir) qu'on en rigole (j'ai un faible pour les dialogues de Peur Bleue) ou pas...

Mais dire que Danny Glover dans Predator 2 s'en sort bien , faut peut être pas exagérer ...Il roule des yeux comme des boules de billard pendant tout le film et a des auréoles sous les bras (voir plus) dès qu'il prend un café !! Mais j'aime beaucoup les 2 massacres de gangsta du Predator...

Tonton Danijel

05/01/2018 à 10h57

Javais trouvé aussi le Predator du 2e opus étrangement sympathique, là où celui du 1 n'avait pas une gueule de porte-bonheur. On lui trouve même des principes vu qu'il épargne Danny Glover alors qu'avec ses potes il en aurait fait de la charpie.

Cela éclaire un peu plus la logique du premier opus: Schwarzie et ses potes sont des mercenaires qui se font massacrer tout comme ils ont massacré une base soviétique peu de temps avant de rencontrer le Prédator. Dans le 2, le Predator fait régner la terreur chez des gangsta habitués à semer la mort. Il terrorise ceux qui, habituellement, terrorisent. Et comme Danny est juste un flic cool qui ne songe qu'à connaître la vérité sans faire couler de sang, il a droit à sa clémence.

Sens de la dérision

05/01/2018 à 10h57

MinusGermain
aujourd'hui à 10h34
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Je suis un peu dans le même cas que Minus. J'ai vu ce film relativement jeune et il m'a marqué au point de ne jamais le revoir. L'un des deux films qui m'ont vraiment fait flipper avec L'école de tous les dangers (Fortress en VO), un film australien où des tueurs masqués kidnappent les gamins d'une classe.

MarcoVanPasteque

05/01/2018 à 11h47

Tiens, à propos de film à mi-chemin entre la série Z et le film culte, je ne sais pas si il a déjà été évoqué ici, mais je vous conseille de regarder Kung Fury.
https://www.youtube.com/watch?v=bS5P_LAqiVg

Dans ce court-métrage de 31 minutes, vous aurez droit à :
- des effets spéciaux bien rétro
- du surjeu d'acteur
- des voyages dans le temps
- des jeux de mots à la con
- des combats d'arts martiaux
- une guest star abonnée aux nanards

Pour le pitch : il s'agit d'un film d'action mettant en scène un flic des années 80 qui doit lutter contre Adolf Hitler. Ah oui, la trame du film est clairement estampillée "série Z".
Bon quand je vous aurez dit qu'en fait c'est un film qui date de 2015 et que c'est un hommage à tous ces films barrés - voire ratés pour ceux qui les ont faits au 1er degré - des années 80 aux scénarios improbables et bourrés de défauts qui les rendent attachant, vous me direz que du coup, ce ne peut pas être un film culte puisqu'il n'est pas lui-même un de ces films années 80 auxquels il rend hommage. Certes, mais je ne m'en lasse pas.

Toto le Zéro

05/01/2018 à 12h36

@MinusGermain
Oui c'est la scène finale. L'épaulard qui fait quasiment péter tout un village, bof, bof... Mais le reste est plutôt agréable

@Sens de la dérision
Je m'en souviens aussi! Un téléfilm passé sur la 6. Merci pour le titre!

@Dan Lédan
Les auréoles aussi m'ont marqué, mais bon, il est censé faire très chaud. On va dire qu'il s'en sort malgré le fait que ce soit pas un soldat!

Sinon, j'aimerais vraiment voir des Predatorq dans des époques différentes, genre comment les personnes des autres époques que la nôtre auraient pu affronter ce genre de bestiau
Je sais bien que dans le 1er, si Schwarzie s'en sort, il doit faire sans les mitraillettes et armes gadgets modernes et dans le 2, Danny Glover utilise les armes du Predator, et donc montrer ue l'esprit humain parvient à s'adapter...
L'idée a été explorée dans plusieurs comic books (il y a un "Superman vs Predator" qui parle d'une légende d'un guerrier Inca/Maya/Aztèque qui parvient à en vaincre un)

Toto le Zéro

05/01/2018 à 12h40

Et sinon, Schwarzie avec la voie de Didier Bourdon, ca serait pas mal en plus...

https://www.youtube.com/watch?v=iDbF5qaTDmY

 

Gouffran direct

05/01/2018 à 15h42

Houla ya confusion pour Predator 2.
Danny Glover a gagné à la régulière et il est félicité pas épargné.

Il gagne même un trophée, une photo souvenir et un contrat publicitaire avec la naissante Weyland Yutani.