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Tonton Danijel

20/02/2018 à 18h05

A propos de nanar, Nanarland a vu "The disaster artist", l'adaptation de la vie de Tommy Wiseau et de la réalisation de son étron, "The Room", et ils ont été déçus:

https://tinyurl.com/yc58xqco

Toto le Zéro

22/02/2018 à 16h42

Justement, nanars ou pas, continuons à explorer ces films moyens mais qui se laissent revoir quand même (enfin pour moi). Après l'épaulard revanchard, le bolide diabolique et le rasta extra pas terrestre (mon post du 5 janvier dernier), voyons voir pourquoi ils se laisseraient revoir

La Guerre des abîmes (1980)
Si le titre Français ne dit pas grand-chose (et cherche même à nous refourguer du sabre laser), le titre original annonce la couleur: "Raise the Titanic". Tout est dans le titre donc pour cette adaptation d'un roman d'aventure de Clive Cussler avec son héros fétiche Dirk Pitt. 68 ans après, LE naufrage continuait d'alimenter tous les fantasmes, surtout celui de renflouer ladite épave et que celle-ci puisse entrer enfin dans le port de New York... Ça tombe bien, c'est carrément ce qui se passe dans le film et c'est la Marine américaine qui s'y colle, pas par bonté d'âme mais parce que le paquebot renfermerait un minerai extrêmement rare, le seul qui permettrait d'alimenter un système de défense révolutionnaire contre les missiles des méchants Cocos, et comme les Russes finissent par découvrir les plans ricains, une course poursuite s'engage.
Bon, la réalisation est tout juste honnête, à l'image de l'interprétation. Le rôle principal est tenu par un Richard Jordan qui n'est ni James Bond, ni Indiana Jones (que nenni), autrement pas d'autres acteurs notables parmi les rôles principaux, si ce n'est le vétéran Jason Robards en Amiral. Signalons une ébauche de triangle amoureux pour tenter d'appâter le Cédéfiste un peu fleur bleue.
Mais il y a la musique du mythique John Barry, qui accompagne efficacement le moment tant attendu (il n'y a qu'à voir l'affiche du film) et, avouons-le, l'intrigue, qui nous emmène presque de par le monde, peut rendre un rien nostalgique des films de Guerre Froide loin des délires James Bondien niveau action et espionnage. On est tout aussi loin des délires James Cameronien niveau exploration sous-marine (Abyss, c'est 8 ans plus tard, ô Cédéfiste impatient), mais l'ensemble constitue un divertissement homogène plaisant où l'intrigue générale est finalement bien plus prenante que les personnages censés la conduire. Le film semble avoir bénéficié de la collaboration de l'Armée, qui en profite donc pour se mettre en scène (nous sommes quelques années après le Projet Azorian dans la vraie vie) et ça fait pas de mal de voir là où va l'argent des impôts.
Ah oui, le titre Français hautement racoleur est peut-être dû à la présence de Sir Alec Guinness en rescapé du Titanic qui partage une scène avec Richard Jordan, ce qui tombe bien, car c'est la seule scène où un acteur exprime enfin quelque-chose. Autrement, ce film sur un renflouement fut un naufrage au box-office et "obtint" 3 nominations aux Razzies à leur première édition en 1981, sans toutefois rien "gagner", donc l'honneur est sauf.
Notons que le metteur en scène Jerry Jameson était déjà responsable (voire même coupable) du très convenu "Naufragés du 747" en 1977 (le 3e film de la série Airport, juste avant le très médiocre 4e avec notre Delon national), dans lequel il s'agissait déjà de renflouer un truc énorme échoué au fond de l'océan, mais là c'était un 747, et pourtant la méthode employée est la même les 2 fois. Inexplicablement, le film avec le 747 fut un succès, tandis celui avec le Titanic fut un échec, qui poussera probablement Jerry Jameson à demander à ce qu'on ne l'appelle plus jamais Titanic.

Broken Arrow (1996)
Fut un temps, ami Cédéfiste, où les réalisateurs Hongkongais étaient soudain devenus à la mode à Hollywood. D'abord inconnus aux US, leurs idées étaient carrément piquées, comme le City on Fire de Ringo Lam (n'est-pas Quentin T.?), puis dans les années 90, les plus doués traversèrent le Pacifique sur un pont d'or vers l'Olympe Hollywoodien, à l'image de Tsui Hark, Ringo Lam justement et John Woo, celui qui nous intéresse avec "Broken Arrow", son 2e film américain (son premier, "Hard Target" avec JCVD, est des plus oubliables malgré tout mon amour pour Lance Henriksen).
Lors d'un exercice en vol furtif au-dessus de l'Utah, un pilote de l'Air Force dérobe 2 têtes nucléaires. Son copilote, aidé d'une (sorte de) garde forestière, tente de l'en empêcher... Dit comme ça, le film est vite résumé et l'action est au rendez-vous pour un film à l'ambiance quasi-westernienne (bien aidée par la musique d'Hans Zimmer, qui propose notamment une petite ritournelle à la basse qui fait son petit effet) et finalement préférable à n'importe-quelle bouse de Michael Bay ou un quelconque Fast and Furious, et les décors naturels sont bien plaisants.
John Woo, en bon Augustin roi du Gun Fu et des hélicoptères qui explosent, dispense ce qui deviendra récurrent chez lui : impasse mexicaine, plan rapprochés sur les yeux, protagoniste qui tire avec 2 flingues... Notons que le plan rituel sur des colombes en vol est censé être un hommage aux "Yeux sans visage" de Franju. Manque de bol, ici ce sont des papillons.
Outre les thuriféraires d'un John Woo qui considèrent que son meilleur film période Hollywood sera le suivant avec Volte-Face (chacun son truc), ce petit film d'action plaira encore aux fans de John Travolta, à la carrière tout juste miraculeusement sauvée par Tarantino et son "Pulp Fiction" (son rôle devait échoir à Michael Madsen, finalement retenu sur Sauvez Willy 2). Travolta joue le pilote qui dérobe les 2 missiles nucléaires pour rançonner le gouvernement américain et il en fait des tonnes le bonhomme, niveau assurance et excentricité. Face à lui, votre aimable serviteur s'est surpris à bien aimer la sobre prestation de Christan Slater: le petit Adso de Melk à peine déniaisé du "Nom de la Rose" et pirate des ondes dans "Pump Up the Volume", on n’aurait pas cru le voir dans des films d'actions, mais sans doute que face à Travolta, tout le monde fait acteur shakespearien. Si le film comporte pas mal de seconds rôles connus comme Bob Gunton, l'inoubliable directeur de la prison de Shawshank dans "les Evadés" ou Frank Whaley, vu un peu partout mais tête d'affiche à peu près nulle part, Christian Slater est secondé par une sympathique Park Ranger, plus ou moins l'équivalent d'un garde-forestier, interprétée par une Samantha Mathis pas là pour jouer les demoiselles en détresse et, pour tenter d'appâter le Cédéfiste qui ne serait pas fleur bleue, John Woo a le bon goût de ne pas suggérer une potentielle intrigue amoureuse, si ce n'est aux toutes dernières secondes du film.
Pour se convaincre que Broken Arrow est peut-être nul mais bien sympa et se laisse facilement revoir, concluons par l'amusante critique de feu Roger Ebert, pour qui le film pouvait se résumer par "2 types qui se disputent une vulgaire télécommande dans un train en flamme". Ça donne envie, non?

Armored (2009)
Et s'il suffisait de considérer qu'un film était une série B pour en apprécier les qualités et en excuser les défauts? L'idée est tentante, même si l'on est loin des films faits à la va-vite mais bourrés de bonnes idées des années 1930 à 1950. Ici, un groupe de convoyeur de fonds tente de dérober une grosse somme d'argent mais comme on n’est pas dans Ocean 11, 12 ou 13, les choses ne se passent pas comme prévu. Le film de braquage peut coller à la série B, d'autant que l'action se déroule selon une certaine unité de temps (les convoyeurs ont moins d'une heure pour agir) et de lieu (des entrepôts désaffectés, décors bien pratiques du ciné américain).
Parmi les convoyeurs et apprentis-voleurs, Tyler, vétéran de l'Iraq et dernier-venu du groupe, est d'abord réticent mais, pressé par un de ses coéquipiers et ami d'enfance (joué par Matt Dillon), il finit néanmoins par se joindre à contrecœur au projet. L'idée est simple : planquer l'argent et faire croire qu'ils ont été braqués.
2e film américain pour le réalisateur Hongrois Nimrod Antal, qui allait ensuite signer Predators, la mise en scène est solide et compte aussi sur le savoir-faire du directeur de la photographie Andrzej Sekula (à l'œuvre dans Reservoir Dogs, Pulp Fiction ou encore American Psycho, quand même). Niveau acteurs, avec Matt Dillon, Lawrence Fishburne, Jean Reno ou encore Fred Ward, il y a vraiment de quoi faire...
Sauf que, sans être mauvais, le film a quand même de grosses faiblesses. D'abord, les rôles ne sont pas forcément bien répartis. Colombus Short, qui joue Tyler, rien de moins que le personnage principal, est un peu court et pas foncièrement charismatique comme acteur. Matt Dillon, le cerveau du coup qui s'efforce d'amadouer et influencer Tyler dans la première partie du film, est très bien dans son rôle, tout comme Lawrence Fishburne en chien fou à la gâchette facile. Jean Réno dans un second-rôle parle peu mais trouve le moyen d'avoir encore un accent Français alors qu'il est censé être Américain.
Niveau action, outre une première course-poursuite qui reste curieusement confinée dans la zone désaffectée et se termine tout aussi curieusement à son point de départ, l'idée (un peu farfelue) du film est que Tyler, une fois que le plan supposément sans failles dérape, se barricade dans un des deux véhicules qui contient encore la moitié du butin et finit par faire échouer le braquage.
Finalement, ami Cédéfiste, fleur bleue ou pas, à toi de voir si tu aimes les films où les braquages réussissent ou ceux où ils échouent, et puis si le groupe finit par se désintégrer au fur et à mesure que le projet échoue, c'est peut être aussi pour montrer que des types normaux et un peu désespérés ne s'improvisent pas aussi facilement braqueurs.
Mine de rien, le film parvient quand même à évoquer de manière indirecte la situation économique dépressive post crise de 2007-2008 ainsi que la guerre contre le terrorisme avec le retour des vétérans dans la vie civile, obligés de rechercher un boulot. Loin du clinquant de Clooney et Pitt dans les Ocean, le film est à l'image des braqueurs qu'il montre, un peu pataud et maladroit mais parvient à ne pas être qu'un divertissement stupide et vaut plus que la note moyenne donnée ici ou là sur le Net. Une bonne série B, quoi.

khwezi

22/02/2018 à 17h09

Un film qui n'est pas un nanard, qui peut faire rire, et pas rire, réfléchir ou juste regarder pour le plaisir parce qu'il est très bien foutu, et que personnellement j'avais raté à sa sortie:

"Get Out" (Jordan Peele): un film d'épouvante qui ne fait pas peur, une comédie qui ne fait pas rire, un casting superbe, et au final un petit bijou.

Réalisé par Jordan Peele, sorte de Fabrice Eboué américain, plus connu pour ses sketch sur Comedy Central que pour son oeuvre cinématographique (normal, c'est son premier film), voilà un film qui n'aurait pas du faire de vague, qui n'a pas gagné d'Oscar malgré une nomination comme meilleur film, et qu, doucement mais surement, passe à la postérité, acclamé par le public et lui ayant ouvert la signature de contrat pour un nouveau long métrage.

Le pitch: Chris, un jeune noir en couple avec une demoiselle blanche, se rend dans la maison de campagne des parents de celle ci pour passer le weekend. Partant d'un double axiome (1. même les parents américains blancs les plus liberaux tremblent de voir leur fille sortir avec un noir 2. Dans tous les films d'horreur les noirs meurent en premier), celui ci un poil parano / sur ses garde se rend rapidement compte que quelque chose cloche.

Je ne spolie pas d'avantage. Personnellement j'ai adoré, mais comme je trouve que Jordan Peele est un grand, je ne suis pas objectif.

En tout cas je le signale, pour ceux qui ont du pop corn en stock ce week-end.

Tonton Danijel

22/02/2018 à 17h10

Je plussune pour Broken Arrow, comme la plupart des John Woo. Ce n'est absolument pas cérébral, mais ça se regarde volontiers pour prendre du bon temps. Le meilleur pied, c'est avec "Volte-Face", où Travolta et Cage jouent à celui qui cabotinera le plus (SPOILER: c'est Travolta qui gagne).

Toto le Zéro

22/02/2018 à 17h19

Volte-Face, hommage rustre et putassier (j'adore ce mot) aux "Yeux sans Visage" de Franju avec le coup de la greffe des visages!

Bien exécuté, cela aurait été un bon thriller au postulat vertigineux. Ici, c'est du grand-n'importe quoi!

Tonton Danijel

22/02/2018 à 17h20

Oui, mais du grand n'importe quoi avec les meilleurs acteurs possibles dans cette catégorie!

Josip R.O.G.

22/02/2018 à 17h27

khwezi
aujourd'hui à 17h09

C'est normal que Get Out n'ait pas eu d'Oscar puisqu'il est nominé dans 4 catégories (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur et meilleur scénario) pour la cérémonie du 4 mars 2018

Sinon, complétement d'accord avec toi.
C'est tout à fait glaçant à l'image de l'accueil du héros (épatant Daniel Kaluuya) par les parents (Catherine Keener en hypnothérapeute) de sa copine WASP à base de:
"Enchanté mon garçon et sachez qu'on a bien regretté de ne pas pouvoir revoter Obama une troisième fois!"

Petit parallèle à faire sur ce plan avec Here and Now dont tu as parlé plus haut, qui me plait beaucoup aussi, à ce détail près que je ne vois pas bien où peut nous mener le 11:11.

J'ai remis tout l'allant

22/02/2018 à 17h30

(Pour ceux qui ont déjà vu l'excellentissime 'Get out' rappelé par khwezi, je remets ça ici :

https://www.buzzfeed.com/erinchack/things-you-may-have-missed-in-get-out?utm_term=.evVAaGp6Z#.eu83d1a8q

Il me semble qu'il a été rediffusé gratuitement au cinéma dans certaines villes US)

khwezi

22/02/2018 à 18h13

Josip R.O.G.
aujourd'hui à 17h27
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Je te répondrai bien que j'en sais rien, mais que ça ne m'importe pas plus que ça, la dimension supernaturelle (le 11 Novembre, anniversaire du psy, la phrase en farci, sa maman etc, le coup de "c'est comme s'il fallait que je regarde cette horloge" etc). Perso j'aime beaucoup les personnages des quatres "enfants". C'est la maman que je trouve un ton en dessous. Mais bon, quand y'a trop de chefs et pas assez d'indiens..

En plus c'est pas le bon fil.

Milan de solitude

22/02/2018 à 19h00

Nicolas Cage bon acteur ? Vous êtes nombreux à penser ça ?

 

Run

22/02/2018 à 19h04

Avec un Oscar et un GG, ils doivent etre quelques uns a le penser.