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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

suppdebastille

20/05/2020 à 15h17

Depuis quelques années Roland-Garros est bien vendu par lots, Eurosport diffuse tout le tournoi mais France Télé en 1ère semaine ne peut diffuser qu'à partir de 15h.
Le Lot 11-15h a été vendu à Eurosport, par contre France TV a gagné le lot internet et diffuse tous les courts toute la journée sur son site.

Sinon je suis plutôt d'accord avec ta démonstration " gâteaux" et ta conclusion, je pense aussi que la LFP et l'UEFA gagnent plus d'argent à court-terme mais pourraient être perdants à long terme.

Jah fête et aime dorer Anne

20/05/2020 à 15h23

Le streaming illégal ne permet-il pas alors au contraire à la LFP de gagner sur tous les tableaux ?
Découpe par lots pour maximiser le profit à court-terme, streaming illégal pour assurer la visibilité à grande échelle et assurer le profit à long terme ?

suppdebastille

20/05/2020 à 15h25

Peut-être mais le streaming illégal représente t-il vraiment un gros volume de spectateurs ? Je n'en ai pas la moindre idée.

Jah fête et aime dorer Anne

20/05/2020 à 15h28

J'avoue que je n'en sais trop rien, et ce n'est sûrement pas tant que ça. Je ne pense pas que ça permette d'atteindre les matchs de l'équipe de France par exemple.
De plus, un autre souci est que sur le streaming, le foot français est directement en concurrence avec les grosses équipes étrangères, alors que si c'était simple et gratuit à regarder en bonne qualité, ça pourrait encourager à "consommer local".

Sens de la dérision

20/05/2020 à 16h48

Puisqu'on est dans le thème. Communiqué de la Quadrature du net.

"Le Conseil constitutionnel vient de répondre à notre question prioritaire de constitutionnalité transmise le 12 février 2020 (lire la décision). Il déclare contraire à la Constitution les pouvoirs que la loi a donné à la HADOPI pour identifier les personnes qui partagent des œuvres sur Internet, par exemple en identifiant les adresses IP connectées à divers flux BitTorrent. Ces pouvoirs prendront fin à la fin de l’année."

Jah fête et aime dorer Anne

21/05/2020 à 12h36

Bon, on verra si le gouvernement ne pond pas un décret pour s'adapter à la décision ou au contraire laisse tomber la Hadopi.


Sinon, vus récemment (sans film de Piccoli, mais avec son décès, va bien y avoir quelques rétrospectives dans les prochains jours ?) :


Sinon, vus récemment :


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**Ne vous retournez pas**, de Nicolas Roeg

Un couple endeuillé part à Venise pour le boulot. Là-bas, les époux rencontrent deux dames inquiétantes. Et l'homme voit des choses un peu étranges.
Un film qui pendant longtemps ne donne pas une direction affirmée, rendant la scène finale d'autant plus effective. Le film se base surtout sur la répétition des motifs, parfois symboliques. Certains effets de montage, à la mode à cette époque, sont pénibles. Et on voit rarement ce côté de Venise, avec ces ruelles et ces petites cours claustrophobes.
Bien


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**L'Ange Rouge**, de Yasuzo Masumura

Une infirmière est envoyée dans des hôpitaux de campagne pendant la guerre sino-japonaise. Elle essaie quand même d'insuffler de la vie dans cet environnement.
Un film qui montre très crument les horreurs de la guerre. C'est surtout le côté massif de cette représentation (les corps et les membres accumulés) qui surprend. Il y a une grande part de sexe aussi, et notamment des questionnements entre virilité et dignité, avec des réponses très différentes. Un film assez sombre, sur comment vivre quand dans un tel environnement on ne peut survivre qu'en déshumanisant.
Un film curieux au finale, morbide et charnel.


**************
**8 Femmes**, de François Ozon

Meurtre en huis-clos : un homme a été tué, qui est la coupable, sachant qu'il n'y a que 8 femmes sur cette propriété ?
Ne vous attendez pas à une intrigue policière, c'est une succession de portraits de femme, dont les personnages sont difficiles à détacher des actrices qui les incarnent. Et ce sont des portraits plaisants à voir, notamment avec leurs numéros musicaux.
Déjà vu il y a longtemps, mais toujours sympa à la revoyure. Par contre, je ne crois pas à l'époque avoir réalisé à quel point le mec était un c**nard, quand bien même le film semble avoir une opinion différente de la mienne.


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**Phenomena**, de Dario Argento

Oui, encore un *giallo* d'Argento après ceus de la dernière fois, mais mâtiné cette fois-ci de fantastique. Une jeune fille, qui aime beaucoup les insectes, rentre dans un pensionnat suisse. Mais là-bas, elle fait de drôles de rêves. Et pendant ce temps-là, les assassinats se multiplient dans les environs.
Certaines scènes sont vraiment bien crades, d'autres bien flippantes. Globalement, on flippe, il y a du suspense, certaines scènes sont visuellement bien travaillées, bref c'est bien. L'emploi de la musique est par contre assez curieux : dans les moments de répit, on nous balance du hard-rock ! Certes, ceci finalement nous prive de ce répit supposé et nous laisse sous tension. Cet emploi un peu décalé de la bande-son par Argento s'était déjà fait remarquer dans Ténèbres, où la musique était particulièrement entraînante.
On peut par contre regretter les 4 dernières minutes qui enchaînent les péripéties invraisemblables.


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**Ave, Cesar !**, de Joel et Ethan Coen

Scénettes sur le Hollywood des années 50.
S'il y a toujours du talent dans la mise en scène, ces scénettes n'ont malheureusement guère d'intérêt en elles-mêmes et dans l'ensemble.
Dans l'ensemble, car cela provoque des personnages et des situations très simplifiées, et qui manquent de mordant. Dommage, car le personnage de l'acteur découvrant le communisme et celui de ce cowboy ne sachant pas jouer mais plein de ressource avaient du potentiel.
En elles-mêmes car elles restent bien sages par rapport au matériau originel. Quel intérêt de faire une scène de claquettes identique à celles des temps anciens ? Au moins Lalaland faisait des scènes différentes (en beaucoup moins bien car les acteurs principaux ne savent pas danser).
C'est bien le premier Coen où je regardais désespérément ma montre.


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**Rosemary's Baby**, de Roman Polanski

Un couple emménage dans un nouvel appartement. Mais les voisins sont un peu envahissants. Et le grossesse ne se passe pas très bien.
Film inquiétant, où l'on reste collé à l'épouse, ce qui nous fait douter de la réalité des évènements. La mise en scène est sobre, mais ça marche bien ici car ça rajoute à la normalité du contexte, ce qui paradoxalement nous met plus mal-à-l'aise car ça laisse à penser que ça peut arriver dans notre quotidien. Les acteurs sont très bons.
Vraiment très bien.


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**Chérie, je me sens rajeunir**, de Howard Hawks

Un scientifique travaille sur un traitement limitant les effets de la vieillesse. Le résultat ne sera pas celui escompté.
Comédie enlevée, où Cary Grant et Ginger Rogers cassent bien leurs images (Marylin Monroe, par encore devenue LA star, est par contre encore cantonnée à un rôle de ravissante idiote). Certains gags sont un peu forcés, mais on sourit bien dans l'ensemble, et la réflexion n'est pas absente.


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**L'Auberge Rouge**, d Claude Autant-Lara

Un prêtre et son assistant s'arrêtent dans une auberge qui a la particularité de zigouiller ses clients.
Un film avec Fernandel, qui maîtrise son registre habituel : grimaces, accent, sourire, et son personnage de prêtre gourmand est bon. Les autres acteurs ont par contre un jeu assez démodé, assez surjoué. Et le traitement "moricaud bon sauvage" du noir met un peu mal à l'aise au début. Le duel à distance entre les aubergistes et un Fernandel contraint est par contre bien plaisant.
Je l'avais déjà vu quand j'étais petit, mais je ne me souvenais que de la bataille de boules de neige et de la chute finale (dommage de ne pas avoir oublié ça, ça gâche un peu le suspense et le dénouement). Mais c'était sympa à revoir.


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**Les Etendues Imaginaires**, de Yao Siew Hua

Dans un de ces chantiers d'extension du littoral, un ouvrier disparait. La police enquête.
Ne vous attendez pas à un film d'enquête, c'est plutôt un film allégorique sur Singapour, notamment de son extension à marche forcée, ce avec une mise en avant de l'exploitation des travailleurs migrants.
Très belle esthétique. Les couleurs de la ville et certains paysages donnent un sentiment d'irréel, ce qui renforce l'intrigue parfois onirique.
Quand le générique de fin s'affiche, on met un peu de temps à comprendre qu'on est arrivé à destination et quel étaient cette destination et son but, mais on a fait un beau voyage.
Je crois que c'était mon premier film singapourien (en partie financé par l'industrie française).


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**Doubles Vies**, de Olivier Assayas

Avec le numérique, le monde de l'édition est en mutation ; le milieu cultivé parisien en discute.
Assayas est doué pour retranscrire une époque (en général l'époque contemporaine, mais pas que). Je l'ai longtemps beaucoup aimé, mais bon, ses derniers films...
Ici, film de discussion sur la littérature et le numérique donc, mais aussi un peu sur la politique, la communication, l'autofiction (et donc sur le réalisateur lui-même quelque part). On peut rajouter quelques coucheries ici ou là, mais ne vous attendez pas à une intrigue non plus. Bon, comme c'est un film, les discussions restent superficielles et ne vont pas plus loin que celles que l'on pourrait avoir dans une soirée.
Au final, ça fait un film terriblement daté, car les questions soulevés n'existaient pas il y a 20 ans et auront disparu d'ici 20 ans. Mais en même temps, c'est un objet filmique intéressant, notamment en tant qu'archive pour plus tard.
Certes, de là à dire que le film en lui-même à un intérêt, c'est une autre question.

lalizou

22/05/2020 à 12h08

Jah fête et aime dorer Anne
21/05/2020 à 12h36
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Merci pour cette listo-critique.

Alors c'est amusant d'évoquer les deux films Ne vous retournez pas (Don't look now en VO) et Phenomena.
Figurez-vous Bixente que Dario Argento y rend un hommage très appuyé au film de Roeg (on s'interdira de citer la fameuse scène pour ne pas divulgâcher).

Don't look now est une de mes plus grosses trouilles télévisuelles de ma jeunesse. Et comme le dit Jah fête, un film à voir pour sa description de Venise assez saisissante et rare.

(Et bonjour la cédéfie, ceci est mon tout premier post. Je tâcherai de me présenter sous peu).

beltramaxi

22/05/2020 à 12h41

Jah fête et aime dorer Anne
21/05/2020 à 12h36
Au final, ça fait un film terriblement daté, car les questions soulevés n'existaient pas il y a 20 ans et auront disparu d'ici 20 ans. Mais en même temps, c'est un objet filmique intéressant, notamment en tant qu'archive pour plus tard.
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Ces questions existent quand même depuis une bonne dizaine d'années. Mais pourquoi pas en faire un film. Ce qui me m'embête d'avantage, c'est le film en lui-même et notamment sa réception par la critique ("Un vaudeville filmé comme un thriller", pardon ???), un de plus complètement surfait, à l'image du jeu de Binoche, d'Assayas. Je trouve la mise en scène anecdotique chez lui (quelle blague cette palme pour le navétique Personal Shopper), il se repose beaucoup plus (trop) sur les acteurs. A tel point que ça devient gênant avec Kristen Stewart et ses tics de jeu.

Je le trouve meilleur pour parler d'Hou Hsiao Hsien que pour faire des films. C'est d'ailleurs intrigant que ce soit son cinéaste préféré quand on y pense, il n'y a qu'à enchaîner Doubles vies et The Assassin.

beltramaxi

22/05/2020 à 12h41

Quant aux Etendues Imaginaires, j'ai rien compris mais j'ai beaucoup aimé.

Jah fête et aime dorer Anne

23/05/2020 à 00h36

lalizou
22/05/2020 à 12h08
Alors c'est amusant d'évoquer les deux films Ne vous retournez pas (Don't look now en VO) et Phenomena.
Figurez-vous Bixente que Dario Argento y rend un hommage très appuyé au film de Roeg (on s'interdira de citer la fameuse scène pour ne pas divulgâcher).
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Ben tu vois, je n'avais pas du tout saisi que c'était une référence. Mais maintenant que tu le dis, effectivement, ça y est.


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beltramaxi
22/05/2020 à 12h41
Ces questions existent quand même depuis une bonne dizaine d'années. Mais pourquoi pas en faire un film. Ce qui me m'embête d'avantage, c'est le film en lui-même et notamment sa réception par la critique ("Un vaudeville filmé comme un thriller", pardon ???), un de plus complètement surfait, à l'image du jeu de Binoche, d'Assayas. Je trouve la mise en scène anecdotique chez lui (quelle blague cette palme pour le navétique Personal Shopper), il se repose beaucoup plus (trop) sur les acteurs.
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Curieux, j'ai regardé la critique en question — c'est simple, le critique s'est gouré de salle au moment de la séance, je ne vois pas d'autre explication.

Les questions posées sont effectivement intéressantes, mais le problème je trouve est que la réflexion derrière reste superficiel, tout comme les arguments. Pourtant un film de dialogue peut arriver à faire réfléchir, même ça a moins de place pour s'exprimer. Un exemple qui me vient en tête : Retour à Ithaque.

Assayas, j'ai beaucoup aimé, notamment son Clean qui était un peu son sommet.
Ce que j'aimais bien au départ, c'était qu'il arrivait à retranscrire le monde moderne dans ses films (cosmopolitisme, technologie, etc.). Plus tard, avec Carlos et Après Mai, je me suis rendu compte qu'il était doué pour retranscrire une époque en général (époque dont il a été contemporain quand même).
J'aimais bien sa mise en scène quand même (certains plans de Clean sont magnifiques), et surtout son incrustation de la musique.
Mais globalement, depuis 10 ans (pas vu son dernier, Cuban Network), ben, ce n'est pas très bon.

 

OK Choucroute!

23/05/2020 à 14h26

Je viens de m'envoyer tout le cycle Ruben Ostlund sur arte (The Square Palme d'or 2017, Play, Happy Sweden en longs métrages et deux courts qui valent grave le coup). Curieusement je n'avais pas spécialement accroché sur "Snow Therapy" (mais du coup je vais me le refaire), et là je dois dire que ça fait ultra longtemps que je suis pas tombé sur un réal qui me donne envie de le suivre assidument. C'est assez influencé par Haneke pour le coté cinema à codes, ça ressemble un peu à Von Trier aussi pour les mêmes raisons, mais il y a une dimension humoristique qui est assez absente chez les deux précités. Cinema hyper stressant, inventif, bien cérebral mais avec des accès de pathétique (son thème de prédilection est quand même la lâcheté, sous toutes ses coutures).