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Feuilles de match et feuilles de maîtres

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Un conseil de lecture ? Une bonne librairie ? =>> "You'll never read alone", le Gogol Doc: http://bit.ly/11R7xEJ.

Loscoff-Plage

21/01/2020 à 19h04

Il ne faut pas m'en vouloir, je suis dans ma période tchèque.

Je n'ai rien à dire de plus sur le Docteur Jivago, qui est évidemment génial, en plus nous avons la chance en France d'avoir en Michel Aucouturier un très bon spécialiste et traducteur de l'oeuvre de Pasternak. A l'occasion, allez lire les lettres que Pasternak écrivait à Aucouturier dans un français magnifique.

Je partage ton manque d'enthousiasme pour Tynianov. J'ai l'impression que son oeuvre n'a pas de vie propre ; c'est un brillant spécialiste de la littérature russe du XIXe russe et j'admire la façon dont il a entrelacé une biographie de Griboïedov avec des éléments plus contemporains, mais au-delà de ça, il y a facilement 20 écrivains russes à lire avant lui rien qu'au XXe siècle.

SocRaïtes

22/01/2020 à 00h20

Hannibal: merci de la citation, il va donc falloir que je re-envisage Kundera, car bien fulgurant. Cela formule un truc que je pressentais vaguement, que je trouve très juste. Mais c'est plus philo que roman. Encore que comme le défendais je crois Girard, les vrais romanciers disent le vrai.

Courtial des Pereires

22/01/2020 à 19h14

Est ce que certains d entre vous on lu zakhar prilepine? Si oui lequel me conseillez vous pour commencer ?
Spasiba

Loscoff-Plage

23/01/2020 à 10h29

De Prilepine je n'ai lu que Sankia, l'histoire aux forts relents autobiographiques d'un jeune homme engagé dans un parti "patriote-révolutonnaire" dans la Russie des années 90.

J'ai trouvé ça nul à pleurer, bourré de clichés, écrit dans un style pauvre et plat. Le digne successeur de son mentor Limonov en somme, y compris pour ce qui est de savoir jouer les pique-assiettes.

Je ne comprendrai d'ailleurs jamais la fascination que ces deux types exercent en France. Ce n'est même pas le fond de la poubelle de la littérature russe, c'est le jus des déchets qui suinte du sac plastique. Il faut croire que ça donne des frissons de transgression aux éditeurs et aux responsables de magazines et de radios. Ca doit plaire à une certaine droite (mais aussi et surtout, malheureusement, à une certaine gauche).

Peut-être s'est-il amélioré depuis son deuxième roman, mais j'en doute fortement. J'ai une collègue qui s'inflige chacune de ses nouvelles publications par devoir professionnel, elle pleure des larmes de sang à chaque fois. Elle a pourtant une résistance élevée à l'horreur, puisqu'elle apprécie Sorokine.

Courtial des Pereires

23/01/2020 à 19h34

@loscoff-plage
Pour ce qui est de Limonov au vu de sa vie que j'ai découvert dans la biographie de Carrère, je peux comprendre l'intérêt que sa vie suscite, je ne le connais pas en tant qu'auteur, n'ayant rien lu de lui. Mais sa vie racontée par Carrère qui est réelle concentre des aspects fascinant et en fait un sacré presonnage de roman je trouve, j'ai de plus beaucoup aimé cette bio.
Pour ce qui est Prilepine, c'était plutôt pour savoir ce que cela valait comme "témoignage" de cette jeunesse post soviétique un peu comme le film de Pavel Lounguine Luna Park.
Après si tu as des conseils d'auteurs russe post soviétique je suis preneur. Ainsi que de livres d'histoires sur cette période des années 90 à nos jours.
Je suis fortement russophile, sans malheureusement être capable de le parler. J'ai déjà avalé pas mal de classiques (quasi l'ensemble de Dostoievski et Tolstoi, les Alexievitch qui me donne le bourdon mais que je trouve incroyablement beau et émouvant et de nombreux autres, je ne vais pas m'étaler) En histoire, j'ai lu pas mal de livres sur la période soviétique et j'aimerais bien poursuivre sur cette période contemporaine que je trouve également fascinante.
Concernant Erofeev tu conseilles ou pas?
Je suis donc preneur d'avis
Merci

Loscoff-Plage

23/01/2020 à 23h32

La biographie de Limonov écrite par Carrère est un bon roman, mais j'y ai aussi ressenti une forme de complaisance, pas tant pour les idées du personnage, mais justement pour son côté romanesque. Or je crois que c'est le but de la vie de Limonov : se construire un personnage en recyclant la biographie des grands écrivains et révolutionnaires qui l'ont précédé, afin de cacher sa profonde médiocrité et le fait qu'il n'est absolument personne en Russie. Le documentaire "La révolution qui n'a pas eu lieu" est à ce titre très révélateur, le personnage s'effrite et l'homme falot apparaît. Prilepine utilise le même genre de subterfuge, il se construit comme le personnage de ses écrits.

Le problème de cette démarche, c'est qu'on voudrait nous faire croire que nous avons là deux destins typiques, que Prilepine, par exemple, représente autre chose que lui-même. Or, leur écho dans la jeunesse russe est quasiment nul.

A mon avis, Victor Pelevine donne une bien meilleure idée de ce que pouvait être la littérature des années 90 en Russie, que ce soit dans "La vie des insectes" ou "Génération P". Si tu n'aimes pas trop les délires sous champis, il y a un roman très fouillé sur le putsch d'août 1991 qui vient d'être traduit en français chez Verdier, "Les hommes d'août" de Sergueï Lebedev.

Sur cette période, je conseille aussi d'aller voir du côte de la recherche. Marlène Laruelle a écrit deux livres essentiels sur l'émergence du nationalisme russe après la chute de l'URSS : "Le nouveau nationalisme russe" et "Le rouge et le noir". Ce dernier s'attarde longuement sur la contre-culture des années 1990, je pense que cela donne une image assez nette de la véritable place de Limonov par rapport à son collègue idéologue Douguine.

Je ne conseille pas Erofeïv non plus, c'est un peu trop éthylique pour moi (dit l'amateur de littérature russe). Pourquoi pas Aksionov ? J'ai dévoré "Une Saga moscovite" et "Les hauts de Moscou", qui traitent de la période stalinienne.

Courtial des Pereires

23/01/2020 à 23h52

Merci loscoff tu viens de m’indiquer de bons moments de lectures en perspective, je vais regarder tout cela et passer commande

tes fessées

24/01/2020 à 00h18

Je comprends que l'on puisse détester Limonov, en particulier sa pensée politique. Il n'en reste pas moins que ses premiers bouquins sont plutôt bien écrits et méritent d'être lus. Eto Ja Editchka ne peut que plaire aux amateurs de Bukowski par exemple. Après, ça porte pas sur la Russie des 90ies.

Courtial des Pereires

24/01/2020 à 08h03

Au vu de mes goûts littéraires avec bukowski tu vas toucher juste.
Je suis dans un recueil d articles de Carrère et la Russie y est très présente et je trouve qu’il résume bien dans ses différents articles pourquoi la Russie est si fascinante. Le passage où il raconte être dans une cérémonie un peu suranné avec un ami et en tant qu européen ils ont ce petit sentiment de supériorité caractérisé par leur second degré. Ce sentiment s’effrite et s’effondre face à la sincérité et à la fin Carrère ainsi que moi sommes profondément touchés par cette cérémonie. Je trouve cela très beau. De plus le comportement de la gente féminine au vu de mes expériences ainsi que de celles d’amis est complètement irrationnelles, en tout cas pour un européen

Claude quand j'sais pas

27/01/2020 à 09h20

Je n’ai pas souvenir qu’on ait évoqué ce livre en ces lieux : je viens de prendre une énorme claque en lisant « L’orangeraie », de Larry Tremblay.
Ce court roman, qui peut (et doit) se lire d’une traite m’a vraiment touché. 2 jumeaux, d’une dizaine d’années, vivant dans un pays du Moyen-Orient en plein conflit, sont rattrapés par l’horreur de la guerre, et verront leur destin, ainsi que celui de leurs parents, basculer brusquement.
Ce livre soulève des questions, autour de l’enfance, l’histoire familiale, la crédulité du peuple face à des chefs de guerre mystico-religieux, la puissance de la propagande, et plus largement l’absurdité de la guerre.
Je n’en dit pas plus de peur de divulgacher, mais je vous invite vraiment à vous plonger dans ce très court roman, dont on ne sort pas totalement indemne.

 

Claude quand j'sais pas

03/02/2020 à 10h25

Nouvelle très belle surprise après « l’orangeraie » (cf ci-dessus), je viens de terminer la lecture de « Né d’aucune femme » de Franck Bouysse.
Un curé reçoit en confession une jeune femme, qui lui fait part de l’existence de carnets secrets, écrit par Rose.
Rose, jeune paysanne, ainée d’une fratrie de 4 enfants, y retrace sa vie, et raconte comment elle a été vendue à un châtelain par son père, contre quelques pièces, qui, pensait-il, lui permettrait d’échapper à sa vie misérable.
Bien que la narratrice principale soit Rose, d’autres personnage interviennent régulièrement, notamment le père de Rose, et Edmond, le palefrenier du château, donnant à ce très beau roman une dimension particulière, et l’histoire, poignante, haletante, continue à résonner après en avoir fini la lecture.