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"Laurent Blanc à Lyon, ça ne colle pas pour deux raisons" (foot01.com)

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"Euro U17 : qui sont les joueurs majeurs de l'équipe de France ?"

Autobiographie

"Ribéry : Des débuts fracassants." (lequipe.fr)

Ô Pep !

"Un pays africain rêve de Bruno Genesio !" (dailymercato.com)

Ruuuuuuuuuuuuuuuuuuud van Nistelrooy

"PSV Eindhoven : Ruud van Nistelrooy prolonge sur le banc des U19." (lequipe.fr)

Surprises sur prise

"Fin de saison électrique au PSG." (lemonde.fr)

Pablo prix cassé ?

"Bordeaux : l’avenir de Pablo en suspens." (footmercato.net)

Syntaxe à Rohr

"Dimitri Payet : 'Bien sûr qu'on a encore plus qu'avant pas le droit à l'erreur'." (lequipe.fr)

Kermit l'aigre nouille

"L'ancien Rennais Kermit Erasmus frappe violemment un adversaire en plein match." (lequipe.fr)

Benny Hill, le gif

"Rudi Garcia : 'On court encore plus derrière les autres'." (lequipe.fr)

Le forum

CdF Omnisport

aujourd'hui à 16h00 - 2Bal 2Nainggolan : Sinon, il y a un grand Russe qui monte discrètement taquiner les futurs leaders du peloton... >>


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Les pseudos auxquels vous avez échappé ...

aujourd'hui à 15h23 - MarcoVanPasteque : Robbenho >>


Foot et politique

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Le Calcio, du foot qui te botte

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Le fil prono

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Ligue Europe, la coupe de l'UEFA

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Gerland à la détente

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Aux Niçois qui manigancent

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Lost horizons

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Feuilles de match et feuilles de maîtres

Qui a dit que football et littérature étaient incompatibles ? Voici le forum où vous pourrez parler de vos lectures récentes et anciennes, liées ou non avec le ballon rond.

Un conseil de lecture ? Une bonne librairie ? =>> "You'll never read alone", le Gogol Doc: http://bit.ly/11R7xEJ.

Raspou

11/07/2020 à 09h38

D'une écriture facile (et à mon sens dépourvue d'intérêt), il y a "Le premier principe - le second principe" de Serge Bramly, une plongée amusante et enlevée dans deux histoires parallèles: celle de Lady Di et celle de l'accession des socialistes au pouvoir en 81... Dit comme ça je ne sais pas si ça fait envie, mais le traitement des deux est vraiment rigolo et prenant.

Westham

11/07/2020 à 09h40

Tout, tout de suite de Morgan Sportès sur le Gang des Barbares. Prix Interallié 2011.

Claude quand j'sais pas

11/07/2020 à 12h13

Dans les Goncourt relativement récents, j’ai beaucoup aimé « le sermon sur la chute de Rome.

Attention, il est très clivant et j’ai pu lire des critiques assez acerbes.

Pour ma part j’ai vraiment accroché : écriture assez particulière, avec de très longues phrases, un côté un peu hypnotique, on adore ou on déteste !

Le déjeuner sur Hleb

11/07/2020 à 19h49

Que je n’ai pas aimé mais qui colle à la description, il y a ce que fait Karine Tuil, Les Choses Humaines notamment (je n’ai pas trop aimé Chanson Douce donc mon goût ne préjuge de rien !).

Le déjeuner sur Hleb

11/07/2020 à 19h50

*Dans ce que

Pascal Amateur

12/07/2020 à 10h43

Westham
aujourd'hui à 10h31

Monsieur Jo
aujourd'hui à 09h16
Sur France inter ce matin, un écrivain pour la jeunesse, Timothée de Fombelle, dont l'éditeur ne veut pas sortir le livre aux Usa au motif qu'il raconte l'histoire d'une enfant noire à l'époque de l'esclavage. Et que l'écrivain n'est pas noir. Quel monde merveilleux.
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https://www.lepoint.fr/livres/je-ne-peux-pas-croire-qu-on-prefere-qu-un-livre-n-existe-pas-23-06-2020-2381417_37.php#xtmc=de-fombelle&xtnp=1&xtcr=1

> Je me fais l'écho ici, entre gens raisonnables, de cette actualité qui me paraît extrêmement marquante, et rejoint aussi ce qu'il semble se passer en matière d'humour, cf. stand up. Dans le propos de Fombelle, une chose ma paraît d'une grande justesse, même s'il y a là quelque chose d'évident : "Et il vaudrait mieux priver des enfants de cette connaissance plutôt que d'admettre qu'un Blanc soit l'auteur d'un tel livre ? Voilà ce que ce refus de publication signifie : mieux vaut que les enfants n'aient pas accès à ce livre, tant pis s'ils continuent d'ignorer la réalité de l'esclavage." L'appropriation culturelle, disent-ils, ne me paraît pas, en effet, un combat positif, mais une confiscation idéologique, un monstre propre à nourrir le monstre, la plainte ; la bêtise et l'ignorance en sont les mamelles, et l'horreur de savoir se manifeste ici avec éclat. L'auteur, le créateur est blâmé non pour son appropriation, mais pour son appel à la connaissance, au partage. C'est la bonté de l'intelligence qui est bannie, l'amour qui est chassé. C'est proprement désastreux.

Milan de solitude

12/07/2020 à 12h58

À mettre en perspective avec les palmarès à Cannes, où l'on examine la couleur de peau et l'entre-jambes des réalisateurs plutôt que de parler de leurs films, l'annonce des Nobel, où l'on fait de même au lieu d'essayer de comprendre leurs recherches, le dévoilement d'un nouveau gouvernement, où l'on fait pareil en négligeant d'analyser le positionnement des nouveaux ministres. Dès qu'on parle de "race" et de "genre", on devient con. Con comme une pine... comme ça pas de sexisme.

Pascal Amateur

12/07/2020 à 14h28

A ceci près, Milan, qu'il n'est nullement question ici de palmarès, ou d'auteur qu'une publication récompenserait. Fombelle, dont le succès peut étonner mais qui qui est réel, jouit d'un statut d'auteur, et on n'applaudit rien. Là est l'extension du communautairement correct.

Balthazar

13/07/2020 à 16h41

Deux textes stimulants, journée faste : d'abord le message de Classico sur l'autre fil, et puis (trouvée par hasard sur Wikipédia), cette lettre de Chestov à ses filles :

« [...] Et maintenant au sujet de mon article, il s’agit ici de la révélation de la mort. Tolstoï a écrit d’abord « Guerre et paix », ensuite « Maître et serviteur », « La Mort d'Ivan Ilitch » et d’autres récits. Il ne faut pas l’oublier. C’est-à-dire qu’il ne faut pas penser que la révélation procède uniquement de la mort. La mort est le plus grand mystère et la plus grande énigme : ce n’est pas sans motif qu’elle a inspiré tant de philosophes, d’artistes et de saints. Mais non moindres sont le mystère et l’énigme de la vie. Et, au fond, seul celui qui est passé par la vie peut comprendre ou plus exactement approcher le mystère de la mort. Si Tolstoï n’avait pas écrit Guerre et Paix, il n’aurait pas écrit non plus ses dernières œuvres. Notre raison est dirigée par la nature vers « l’action », et il n’est nullement nécessaire de mépriser l’action. Seul peut se livrer à une inaction non oisive, celui qui auparavant a su agir. Aussi serait-ce une grande erreur de déduire des « révélations de la mort » des règles de vie. L’essentiel, précisément, consiste à ne pas déduire. C’est-à-dire à savoir prendre la vie dans sa totalité avec toutes ses inconciliables contradictions. Ivan Ilitch à l’heure de la mort juge sévèrement sa vie antérieure, mais cela ne signifie pas que cette vie ne valait absolument rien. Lorsque l’enfant grandit, il n’est plus attiré par le sein de sa mère, mais il ne serait pas naturel, si, dès le premier jour, il le repoussait. Lorsque nous montons un escalier nous tournons le dos à la marche inférieure en passant à la marche supérieure, mais auparavant la marche inférieure était devant nous.

Il ne faut pas oublier cela – autrement on obtiendra exactement le contraire de ce que l’on aurait voulu obtenir : c’est-à-dire au lieu d’un savoir complet, vivant, un savoir tronqué, abstrait. Ceci arrivait parfois à Tolstoï, lorsque dans ses ouvrages soi-disant « philosophiques », il s’efforçait de montrer la vie comme procédant d’un seul principe qu’il appelait « le bien ». Ceci n’est pas juste. C’est-à-dire que les hommes ne savent pas dans leur langage humain unifier tout ce qu’ils vivent et ressentent de façon que cela puisse s’exprimer par un seul mot ou une seule conception. C’est un grand art, un art difficile, que de savoir se garder de l’exclusivisme vers lequel nous sommes inconsciemment entraînés par notre langage et même par notre pensée éduquée par le langage. C’est pourquoi on ne peut se limiter à un seul écrivain. Il faut toujours se garder les yeux ouverts. Il y a la mort et ses horreurs. Il y a la vie et ses beautés. Souvenez-vous de ce que nous avons vus à Athènes, souvenez-vous de la Méditerranée, de ce que vous avez vu lors de nos excursions en montagne, ou encore au musée du Louvre. La beauté est aussi source de révélation. Et même la révélation de la mort n’est finalement que la recherche, au-delà des horreurs apparentes de la décomposition et de la fin, des principes d’une nouvelle beauté. Il est vrai que souvent l’écrivain est si profondément plongé dans l’inquiétude de l’être qu’il ne réussit pas, même dans ses meilleures œuvres, à épuiser tout ce qu’il y a à dire ou à voir. Mais chez Tolstoï, tout comme chez Platon et Plotin, la pensée de la mort s’accompagnait d’un sentiment particulier, d’une espèce de conscience de ce que, tandis que devant eux surgissait l’horreur, des ailes leur poussaient dans le dos. Probablement quelque chose de semblable se passe-t-il avec la chrysalide lorsqu’elle se met à ronger son cocon. Elle le ronge parce qu’il lui pousse des ailes. Aussi ni les œuvres de Tolstoï, ni celle de Platon ou de Plotin ne doivent être interprétées comme un appel à oublier la vie. Bien sûr quelqu’un se trouvant dans l’état d’Ivan Ilitch juge beaucoup de choses différemment des autres. Mais il ne se détourne pas de la vie. Je dirais plutôt qu’il apprend à apprécier bien des choses qui auparavant lui étaient indifférentes.

Auparavant les cartes et le confort lui semblaient être le summum de ce que l’on pouvait atteindre, l’avancement dans ses fonctions et la possession d’un appartement, semblable à ceux de « tous », l’idéal de sa situation dans le « monde ». Il n’apercevait ni le soleil, ni le ciel, il ne voyait rien dans la vie, bien qu’il eût tout devant les yeux. Et lorsque arriva la mort, il comprit subitement qu’il n’avait rien vu, comme si dans la vie rien n’existait en dehors des cartes, de l’avancement et du confort. Tout ce qu’il avait pu voir de vrai, il l’avait vu durant son enfance, sa jeunesse, puis l’avait oublié, employant toutes ses forces uniquement à ne pas être lui-même, mais à être comme « tout le monde ». Aussi la révélation de la mort n’est pas une négation de la vie, mais, au contraire, plutôt une affirmation – mais une affirmation d’autre chose que de cet habituel remue-ménage de souris par lequel se laissent prendre les hommes. »

Pascal Amateur

28/07/2020 à 14h47

Petit quignon pour sortir ce fil de sa torpeur.

"Autrement dit, elle est assez large ?
- Pas plus longue de la tête aux pieds que d'une hanche à l'autre ; elle est sphérique, comme un globe ; je pourrais sur elle découvrir des pays.
- Dans quelle partie de son corps se situe l'Irlande ?
- Eh bien, dans ses fesses ; je l'ai reconnue aux marécages."

Eclat de rire.

 

Balthazar

28/07/2020 à 15h10

Beckett ?