Infos des cahiers


Classement en relief

classement en relief

Boutique

boutique

Sur le fil

Spectateurs vs téléspectateurs: protestations à Francfort contre les matches du lundi en Bundesliga - https://t.co/5YDzFRGNz1

RT @Demanagerscdf: Jürgen Klopp : “À l’entraînement, on essaye d’apprendre comment jouer ensemble, les circuits de passe que l’on recherche…

RT @NSOL31: Publicité pour une paire de crampons, 1920. https://t.co/LNb0kfUDzf

Les Cahiers sur Twitter

Les brèves

Encore un entraîneur émincé

"Nancy : c'est fini pour Hognon." (lequipe.fr)

Guy Roux manager

“ANG : ‘Vivement la VAR !’" (lequipe.fr)

Chaude Baysse

"Baysse à Bordeaux, ça brûle." (lequipe.fr)

Mikaelle Andro

"En Iran, la fille rebelle qui, déguisée en homme, est entrée dans un stade de foot." (lemonde.fr)
Feinte de corps réussie.

Huggies, le bon tuyau

"Le maillot 2018-2019 du PSG a fuité." (lequipe.fr)

Bifles

"Le président de la fédération de football russe se retire pour se défendre." (lemonde.fr)

Joël Queeniou

"Football : l’arbitrage en mode vidéo gaga." (lemonde.fr)

Lépine du pied

"Un inventeur brésilien porte plainte contre la FIFA." (lequipe.fr)

"Salut Rolando."

"Steve Mandanda : 'Je suis passé tout près du drame'." (lequipe.fr)

Ariane Robben

"Thomas Müller donne la victoire sur le fil au Bayern." (besoccer.com)

Le forum

Lost horizons

aujourd'hui à 02h14 - Gouffran direct : Wylan Droids Dream ?12/02/2018 à 17h13Gouffran, tu as vécu un renvoi à la maison ? -----Non,... >>


Jeux d'Olympe

aujourd'hui à 02h13 - Tricky : Ceci étant, depuis octobre 2016 (sur 17 compétitions, moins celle-ci), chaque fois que Virtue et... >>


Les Princes de Louis II

aujourd'hui à 01h34 - cocobeloeil : Je pense que c'est le joueur qui a préféré intégrer la "bizness tour operator Monaco's players"... >>


Scapulaire conditionné

aujourd'hui à 00h54 - cocobeloeil : Complètement faux. Ou tout du moins biaisé.Puisque tu parles de sacro- saints chiffres, Bonnissel... >>


Le fil éclectique

aujourd'hui à 00h53 - Nos meilleures Sané : Ta femme je sais pas, mais si elle couche avec ton comptable, y a de bonnes chances qu'il soit sur... >>


Foot et politique

aujourd'hui à 00h43 - PCarnehan : Ce qui échappait visiblement à l'entendement de cet âne bâté, et binaire, de Wauquiez. >>


Paris est magique

20/02/2018 à 23h28 - Run : Tonton Danijelaujourd'hui à 23h18Je te rappelle que Monaco est allé plus loin que Paris l'an... >>


Café : "Au petit Marseillais"

20/02/2018 à 23h19 - Espinas : Il y a surtout un gouffre entre les tous meilleurs et les bons clubs qu'on rencontre en C3. Et... >>


La Ligue des champions

20/02/2018 à 22h55 - Pascal Amateur : C'est pas ici le fil "Dijonnais en paix". >>


Au tour du ballon ovale

20/02/2018 à 22h47 - Label Deschamps : Que s'est-il passé au final, Pica a chu ? >>


Parties de campagne, bières, et football...

20/02/2018 à 20h53 - balashov22 : Quelques soucis de logistique, du coup...[LYON]S-28 / A Sid de voir !Plaine des Jeux de Gerland,... >>


EAG, les paysans sont de retour

20/02/2018 à 18h12 - Run : Recruter Drogba, comme un air de deja vu. (Et un puree de coup de vieu) >>


Etoiles et toiles

20/02/2018 à 18h05 - Tonton Danijel : A propos de nanar, Nanarland a vu "The disaster artist", l'adaptation de la vie de Tommy Wiseau et... >>


Gerland à la détente

20/02/2018 à 17h28 - Sidney le grand Govou : Ouais enfin le paquet de chips, je préfère le bouffer que le mettre sur une victoire de l'OL en... >>


Good kop, bad kop

20/02/2018 à 17h13 - dugamaniac : Et à Bordeaux, élu de la majorité de Juppé (Nicolas Florian, qui vise la succession) et de... >>


L'empire d'essence

20/02/2018 à 16h52 - Run : La moitie des F1 ont ete devoile et 5 points sont notables:1. Le halo est hideux. 2. Les F1 sont de... >>


Le Palet des Glaces

20/02/2018 à 15h32 - theviking : Derniers résultats des 8° :Finlande - Corée (du Sud, celle-là) 5-2et Allemagne - suisse : 2-1... >>


Sondages idiots

20/02/2018 à 15h12 - Mama, Rama & Papa Yade : Le Syd’ >>


Feuilles de match et feuilles de maîtres

Qui a dit que football et littérature étaient incompatibles ? Voici le forum où vous pourrez parler de vos lectures récentes et anciennes, liées ou non avec le ballon rond. Un conseil de lecture ? Une bonne librairie ? =>> "You'll never read alone", le Gogol Doc: http://bit.ly/11R7xEJ.

Redalert

22/01/2018 à 21h05

Est ce des amateurs de polars connaissent Karine Giebel ? On vient de me prêter « Juste une ombre » et on me l'a bien vendu, vous confirmez ?

Mitch

22/01/2018 à 21h09

Notes de lecture janvier:

Comme certains le font ici et que je trouve ça chouette, et comme j'ai pas mal voyagé ces dernières semaines (et donc beaucoup lu dans des trains et des avions), je vous partage quelques avis sur les livres avec lesquels j'ai passé quelques heures plus ou moins heureuses.

The color of magic, Terry Pratchett:
J'ai donc fini par écouter la majorité des voix qui me recommandaient d'attaquer Pratchett et son Disque-Monde par le commencement. Comme diraient les anglophones, "the jury is still out" en ce qui me concerne. Côté plus, c'est joliment écrit, souvent drôle, l'univers est cohérent et les personnages sont attachants. Côté moins, sans doute parce que c'est le premier que je lis, j'ai encore pas définitivement vaincu mes réticences sur la fantasy en général. J'entends par là que si l'univers semble plein de promesses, il est encore un peu étrangement taillé et pas très clair dans ma tête de lecteur néophyte. Je suis toujours un peu rétif à ces histoires de mages et de dragons, mais rien que le coffre à pattes super vénère me dit qu'il y a de bonnes choses à chercher dans la suite. Comme c'est Pratchett et qu'on me tanne depuis des années pour que je le lise, je vais tout de même enchaîner sur le tome suivant avant de me faire une opinion et de décider si je me plonge dans la lecture des douze mille suivants. J'ai passé un bon moment, hein, mais je suis pas encore converti (comme je ne l'étais pas à la fin du premier Harry Potter d'ailleurs). A suivre, donc.

Fire and Fury, Michael Wolff:
Vous me direz que ce livre n'a rien à faire en notes de lecture sur de la littérature, et je ne suis pas certain d'être d'accord. Je crois qu'il faut le lire comme cela pour en tirer un peu de valeur. Tout le monde dans la presse anglophone et presque tout le monde dans la presse francophone a émis une opinion sur le brûlot qui détaille les premiers mois de l'administration Trump. On passera sur les erreurs factuelles (nombreuses) et sur les coquilles et autres phrases mal cuites qui témoignent à la fois d'un auteur peu réputé pour sa rigueur journalistique et d'un livre rushé vers la sortie au détriment d'une relecture rigoureuse. On passera aussi sur la véracité ou non de certains événements et de certaines conversations. L'intérêt du livre réside dans la description de l'ambiance du marigot washingtonien, dans ce en quoi la culture de la ville marque les gens et réciproquement, dans la dépiction d'un Donald Trump voulant être reconnu comme il voulut l'être chez les milliardaires de New York qui se pinçaient le nez en le croisant dans les soirées mondaines. Le livre vaut aussi pour sa peinture vivace des luttes de pouvoir et d'influence dans et autour de la Maison Blanche. Si l'on s'affranchit de chercher à le qualifier d'une quelconque rigueur documentaire, il devient intéressant et très caractéristiques d'une époque où décidément, les lignes politiques, sociales et culturelles de l'Amérique sont en pleine recomposition (voire décomposition). Pas indispensable, surtout pour ceux qui suivent l'obsession réciproque entre Trump et les médias depuis le début, mais intéressant.

11.22.1963, Stephen King:
J'arrive bien après la bataille sur celui-ci que je voulais lire depuis longtemps et qui persistait à m'échapper. Je suis partagé sur King: je l'ai beaucoup lu adolescent, et puis j'ai fini par trancher. Je suis absolument hermétique à ses histoires d'horreur, mais très fan de celles où le fantastique se met en retrait - La Ligne Verte, Misery, Différentes Saisons, le Fléau. Ce qui est formidable avec King, c'est d'une part sa capacité à raconter des histoires, et j'insiste là dessus parce qu'il y a peu de vrais conteurs aujourd'hui, et d'autre part la façon qu'il a dans ses livres de parler de l'Amérique comme personne. Dans le livre qui nous intéresse, comme dans d'autres avant, il y a plein de problèmes: beaucoup de longueurs, une fin moyenne, des personnages pas toujours passionnants, et pourtant, à la lecture, on s'en fiche, parce que ce dont parle vraiment King, c'est de son pays, dans le dérisoire des recoins où peu de gens s'aventurent. Du coup ça fonctionne toujours, comme dans le Fléau auparavant (déjà trop long et déjà pourvu d'une trame pas passionnante), parce qu'on s'attache aux gens, aux lieux, aux faits, aux moments - personne ne parle des motels, des autoroutes et des diners crasseux comme King, avec la bande son idoine dans la tête. Et (en anglais du moins) c'est toujours bien écrit. Moi, les gens qui savent raconter des histoires, ça m'émeut. (Et je crois aussi que la façon dont j'écris lui doit beaucoup).

Voilà, c'est pas du Dino, mais c'est un début.

Redalert

22/01/2018 à 21h31

Belle description de qui fait le sel de la lecture d'un bon Stephen King (et 22-11-63 en est un).

Et je vous conseille son autobiographie « Écriture-Mémoires d'un metier » où tout en décrivant magistralement son processus d'écriture, il revient sur son rapport à la censure américaine et on découvre un « bon mec » . Un peu tordu mais sain.

Dino Dini

23/01/2018 à 20h41

Merci pour les retours Mitch. Effectivement, ce n'est pas du Dino, c'est mieux écrit.

Tout comme toi, l'heroic-fantasy me laisse de marbre (alors que j'aime la SF beaucoup beaucoup) mais je dois tester moi aussi les Pratchett, sachant que jamais je lirai la totalité du cycle. Il existe tout de même un chef d'oeuvre dans le genre, le bouquin de Damasio "la Horde du contrevent". Lecture qui demande un réel investissement mais dans le genre épique et inventif, on ne fait guère mieux.

Concernant Stéphane Roi et son "11.22.1963", même rapport que toi à cet écrivain. Mais cette plongée dans les années 50-60 fut pour moi un bonheur littéraire sans nom, au point même que je me retrouve à conseiller cette lecture aux plus Hipster ou Ayatollah (synonyme?) de mes amis.

Tu me fais penser qu'il faudrait que j'évoque mes petites lectures de janvier.

Anglachel

23/01/2018 à 23h44

Dino Dini
aujourd'hui à 20h41
Tout comme toi, l'heroic-fantasy me laisse de marbre (alors que j'aime la SF beaucoup beaucoup)

——

Et pourtant :
“La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons” (T. Pratchett)

Sinon je vous conseillerais tous deux de perseverer au moins jusqu’au tome 4 “Mortimer” (“Mort” en VO).

sehwag

24/01/2018 à 08h01

Stephen King qui vient de rendre hommage à une très grande plume de la littérature qui est partie cette nuit. Ursula le Guin. A prononcer à la française, son mari était breton.

S'il ne fallait retenir qu'une œuvre ce serait pour moi "La main gauche de la nuit". Mais il y en a pour tous les goûts, fantasy, SF et aussi combien d'écrivains formés.

Elle avait 88 ans, mais quand même, monde de merde.

Sens de la dérision

24/01/2018 à 08h24

Quoi ? Quoi ? Quoi ? Ursula Le Guin est morte ? Je n'ai pas lu grand chose d'elle mais son Terremer est certainement l'un de mes livres préférés. Je suis en train de le lire à mon fils.

Dino Dini

29/01/2018 à 11h37


On ne perd pas les bonnes habitudes, voici mes petites lectures de janvier .



[ROMAN] *«Chanson douce" de Leila Slimani
On débute avec l'un des plus gros succès de libraire de ces dernières années. Le deuxième bouquin de Slimani (après le déjà remarquable "Dans le jardin de l'ogre" qui traitait de la nymphomanie) nous plonge dans le quotidien d'une famille de la classe moyenne qui engage une nounou qui semble parfaite en tout point. Sauf qu'elle finira par massacrer sauvagement les deux mômes qu’elle est chargée de garder... Je ne spoile rien, on le sait dès les premières lignes. Le portrait psychologique que l'auteur dresse des deux femmes (la nounou et la mère de famille qui reprend une activité professionnelle) est d'une étonnante finesse et la montée en puissance de la tension tout à fait fascinante, combien même la fin n'est pas un mystère. L’autre grande qualité de ce bouquin vient de la plume de Leila Slimani. Pas d'emphase, pas de grandes phrases qui cherchent à craner mais un style sec dans lequel chaque mot semble essentiel. Lecture difficile lorsque l’on est parent, mais lecture indispensable qui montre que l'on peut allier succès public et exigence narrative.




[ROMAN] *«Sympathy for the devil" de Kent Anderson
Le bouquin ultime sur le Vietnam pour un paquet de critiques, le témoignage romancé le plus puissant pondu par une Amérique traumatisée par l'enfer asiatique. Hanson, gradé ultra-violent que l'on suit de sa formation sur le sol natal aux terrains militaires sans oublier l'impossible retour à la vie civile. L'écriture est jalonnée de termes argotiques et techniques (Anderson sait de quoi il parle, il aime beaucoup l’étaler), ce qui la rend vivante mais également pénible à parcourir. Je ne rentre pas dans les 10 premières pages, pas d'inquiétude je poursuis. Je décroche régulièrement après les 150 premières. C'est rien, combien de chefs d'oeuvre se révèle sur le tard. Quand à la page 400, je lutte contre la lourdeur de mes paupières, plus de doute possible: je n'éprouve plus aucune sympathie pour le diable. Je suis passé à côté mais alors complétement de ce récit sur la perte de l’innocence que d’autres ont bien mieux raconté qu’Anderson.



[NOUVELLES] *"Inhumaines" de Philippe Claudel
Philippe Claudel nous désarçonne avec son recueil de nouvelles trashs. Il nous avait habitué au récit mignon tout plein ("la petit fille de Monsieur Linh") ou au sérieux tout plein ("le rapport Brodeck"). Mais le crade avec des gros bouts de cadavres tout pleins, des partouzes et des orifices trop bien remplis, on ne s'y attendait pas de sa part. Les nouvelles sont très courtes ,4 à 10 pages, surprenantes dans un premier temps, à l'image du sport aux règles très codifiées consistant à balancer des objets depuis un pont autoroutier ou de l'homme offrant trois hommes en guise (en guise, en guise, en guiiiiiise) de cadeau d'anniversaire à sa femme. Pourquoi trois? Un pour chaque orifice évidemment. Mais très bite, la surprise laisse place à un ras-le-boule généralisé face à ce trop-plein de fausses provocations et de récits qui s'avèrent finalement bien creux. Ca m'apprendra à écouter le Masque & la Plume et surtout à les croire sur paroles.



[ROMAN] *"Fief" de David Lopez
Premier roman d'un jeune homme de 32 ans, "Fief" n'a rien de médiéval. Jonas nous raconte sa vie avec ses potes, des gars de 20 ans vivant en zone périurbaine et qui partagent leur temps entre défonce (beaucoup), jeux de cartes (pas mal), boxe (souvent) et gonzesses (rarement). Pas de grandes envolées lyriques, pas de situations folles mais un souci de véracité qui rend chaque ligne de dialogues palpables, chaque personnage passionnant (mention spéciale à Lahuiss, naviguant avec bonheur entre habitude du quartier et monde bourgeois). Je ne sais pas comment vendre ce bouquin qui ne paye pas de mine de prime abord mais avec son langage argotique parfaitement retranscrit, les vibrations qui se dégagent de chaque situation et l'efficacité d'une plume acéré, impossible de ne pas être comblé par un tel roman. Un coup de coeur que seuls les réfractaires au récit de drogues, de sexe et de sports rejetteront. Pour les autres, jetez-vous dessus et vite.




[ROMAN] *"VIP" de Laurent Chalumeau
Chalumeau fut longtemps le complice d'écriture d'Antoine de Caune sur "NPA" époque Gildas tout en publiant régulièrement des romans toujours dans l'air du temps. "VIP" démarre sur les chapeaux de roues: une belle et célèbre actrice est attaquée chez elle par deux lascars. Ils veulent la dépouiller et par la même occasion la violer, l’occasion faisant les larrons. Elle, n’attend qu’une chose: l'arrivée imminente de son amant qui pourra alors la sortir de là. L'amant arrive et massacre tout le monde suite à un beau bordel. Mais l'identité de cet homme dépasse l'entendement... Langue moderne, mêlant argot et références au monde du show-biz et récit nerveux, on est vite captivé. Pourtant, à faire trop dans le technique de l'enquête criminel (un véritable flic l’a conseillé, on le lit dans les remerciements) et dans le bon mot facile concernant les people, Laurent Chalumeau épuise le pauvre lecteur que je suis, jusqu'à lui faire lire son roman en mode automatique. Un bon gros bof.




[CHRONIQUES] *«Le Nouvel Hollywood" de Peter Biskind
Attention, immense bouquin. Biskind fut longtemps le rédacteur en chef de deux des plus grandes publications ciné ricaine, ce qui lui donna l'occasion d'être au plus près d'un Hollywood qui permis au cinéma de sortir d'un âge à la fois doré et sombre pour devenir ce Nouvel Hollywood que nous admirons tant. Avec une précision incroyable, il traite des relations houleuses entre acteurs, producteurs, studio et ceux qui aspirent à devenir les rois, les réalisateurs aux dents longues et aux idées affirmées que sont Scorsese, Friedkin, Spielberg, Lucas ou Ashby. Le titre original, " Easy Riders, Raging Bulls: How the Sex-Drugs-and-Rock'n'Roll Generation Saved Hollywood" est plus évocateur de la teneur des récits. Des mecs sûrs de leur incontestable génie deviennent des monstres à l'ego démesuré (Coppola, Bogdanovich), des financiers voraces et vindicatifs (Lucas), des défoncés à tout ce qui traine (Scorsese, imbattable à ce jeu là) et des prédateurs sexuels (Coppola encore mais pas que). Et à côté de cela, la construction film par film, lutte après lutte de nouveaux horizons cinématographiques avec tous les problèmes techniques qui vont avec, toutes les remises en questions narratives qui se posent. Divinement raconté, puits sans fond de connaissances, cri d'amour passionné pour le cinéma, "Le Nouvel Hollywood" n'est, ni plus ni moins, que le plus extraordinaire bouquin sur le 7ème Art jamais écrit.


Merci et bonne journée la France.

Classico

29/01/2018 à 12h05

RIP Ursula, vous avez enchanté mes nuits adolescentes.

McManaman

29/01/2018 à 12h11

La méchante de la Petite Sirène ?

 

Pascal Amateur

29/01/2018 à 12h21

Mais non, la femme de Pat Le Guin.