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Jay-jay Tolosa

27/02/2018 à 17h49

Merci tout le monde, va falloir que je retienne les pages du fil du coup.

Bon ben j'ai pris le sergent dans la neige pour le moment.

Redalert

27/02/2018 à 19h50

Y a Les bienveillantes de Johnattan Littel dont tu dois déjà avoir entendu parler. Pas un livre historique mais tout ce qui est infos factuelles est plutôt bien fouillé (la Shoah par balle). Mais je crois que tu voulais après le 2GM.

Jay-jay Tolosa

27/02/2018 à 20h06

Non non, deuxième guerre mondiale comprise. J'avais lu le jour le plus long il y a quelques années, un peu par hasard et ça m'avait bien plut.

En fait c'est surtout parce que je trouve plus de polars qui me plaisent.
Ne pas réussir à finir le dernier Ellroy m'a atteint moralement.

cachaco

27/02/2018 à 20h07

Le récit de guerre le plus saisissant que j'ai lu, dans mes plus jeunes années, c'est "Le soldat oublié" de Guy Sajer (mais ça reste dans le cadre de la Seconde Guerre Mondiale).

Un jeune Alsacien "malgré-lui" mais en fait pas tant que ça, qui nous fait vivre les trois dernières années sur le front de l'Est. Un récit sobre et honnête particulièrement marquant.

Redalert

27/02/2018 à 20h13

En faisant une recherche sur le même thème, je suis tombé sur ça :
Frères d'armes : Compagnie E, 506e régiment d'infanterie parachutiste, 101e division aéroportée; du débarquement en Normandie au nid d'aigle de Hitler de Stephen Ambrose. Je ne l'ai pas lu mais la série (dont l'auteur était conseiller technique il me semble) Band of brothers était géniale.

cachaco

27/02/2018 à 20h15

Jay-jay Tolosa
aujourd'hui à 20h06

Non non, deuxième guerre mondiale comprise. J'avais lu le jour le plus long il y a quelques années, un peu par hasard et ça m'avait bien plut.

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Dans ce cas, tu peux aussi t'attaquer à son pendant allemand, "Ils arrivent!" de Paul Carrel, qui a été écrit la même année et du point de vue d'en face (mais qui traite lui de toute la campagne de Normandie, pas du simple débarquement).

Roy compte tout et Alain paie rien

27/02/2018 à 20h21

Redalert
aujourd'hui à 20h13

En faisant une recherche sur le même thème, je suis tombé sur ça :
Frères d'armes : Compagnie E, 506e régiment d'infanterie parachutiste, 101e division aéroportée; du débarquement en Normandie au nid d'aigle de Hitler de Stephen Ambrose. Je ne l'ai pas lu mais la série (dont l'auteur était conseiller technique il me semble) Band of brothers était géniale.

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C'est excellent, je le conseille tout particulièrement.

Il y a également tout ce qu'écrit Anthony Beevor qui est très très bien (Stalingrad, La Bataille de Normandie, Ardennes 44). Et puis histoire de changer un peu de théâtre d'opérations, je conseille fortement La Guerre du Pacifique de John Costello. Un peu plus "stratégique" que ce qu'écrit Beevor mais incroyablement intéressant si on a envie de savoir pourquoi Pearl Harbor, et ce qui s'est passé ensuite.

Redalert

27/02/2018 à 20h32

En roman plutôt bien fait, le diptyque Blitz de Connie Willis composé de Black out et All clear se déroule pendant la 2GM en Angleterre et évoque vraiment bien les ressentis de la population qui du endurer « du sang, de la sueur et des larmes ».

khwezi

27/02/2018 à 23h06

Littérature de guerre post 39:

- "Méditations en vert" de Stephen Wright. Un vietnam halluciné, banal et sordide. Parfait et plus facile à suivre qu'un "a la poursuite de Cacciato" qui tient par certains aspects du délire hystérique type PTSD.

- "Jarhead" de Anthony Swofford - le livre dont est tiré l'excellent film éponyme - qui par bien des aspect n'est pas sans rappeler en effet la prose du commandant Jonquille... Guerre du Golf I, donc. Un must de mon point de vue (enfin, celui du dessus aussi)

- Les Cercueils de Zinc de Svetlana Alexeivitch. Le pire et le meilleur. On est pas prix nobel sans raison, et je ne connais aucun auteur ayant écrit des choses aussi insoutenable et - de manière terrifiante - aussi véridique et juste que Svetlana Alexeivitch. Ceux qui l'ont lu ou bien ont lu "la supplication" voient très bien ce que je veux dire. Guerre d'Afhanistan. Insoutenable.

et enfin, pas encore lu, pas certain de ce que ça vaut mais suis tenté:
- "l'ennemi intime" de Patrick Rotman sur la guerre d'Algerie. Thème: ils avaient 20 ans dans les Aurès, et "il" raconte. Je le mentionne mais sans garanties.

Par contre les trois au dessus, c'est du bon livre, du brutal, et de l'honnêteté en barre.

Redalert

27/02/2018 à 23h28


et enfin, pas encore lu, pas certain de ce que ça vaut mais suis tenté:
- "l'ennemi intime" de Patrick Rotman sur la guerre d'Algerie. Thème: ils avaient 20 ans dans les Aurès, et "il" raconte. Je le mentionne mais sans garanties.


J'ai revu le film récemment et, autant c'était très mitigé en sortant de la salle de ciné (because Benoît Magimel essentiellement), autant avec un peu de recul, le rôle de Dupontel est vraiment bon dans le dégoût qu'a fini par engendrer cette guerre qui ne voulait pas dire son nom, aussi bien chez les appelés que chez les officiers de carrière vétérans des guerres précédentes.

 

Milan de solitude

27/02/2018 à 23h32

Jonquille

C'est l'histoire d'un gradé en Afghanistan. Un soldat qui parle peu de lui, qui parle de ses hommes. Greg, Mathieu, Jean-Jacques, Aïssa, Gérald, Isa, Nénesse, d'autres, quelques-uns dont le nom n'est pas dévoilé, par délicatesse, car ils ont commis quelque faute. Leurs prénoms sont les titres des chapitres où ils interviennent principalement. Aucun chapitre ne s'appelle Jean. Pourtant, on le voit au travail, à son bureau de camp, en cérémonie ou dans son blindé, scruter la montagne, le ciel une bière à la main, jouer de la musique pour de faux, on l'entend pester un peu, philosopher. Mais le gradé Jean pense plus aux autres qu'à lui ; en tout cas son livre leur est dédié.
Cette perspective fait l'intérêt et la lacune de ce récit. Les hommes sont montrés dans leur fragilité, leur vulgarité, leur bonté, leur sensibilité, leur drôlerie, leur sérieux, donnant lieu à quelques moments poignants et à quelques moments comiques. On suit une aventure humaine très bizarre (la drôle de guerre, c'est la guerre aujourd'hui), très forte aussi. On le ressent notamment dans les dernières pages (il n'y a pas de suspense), quand la mission prend fin et que les gars rentrent en France en faisant un saut à Chypre, où, l'impression du devoir accompli, chacun se rappelle ce que sont des draps qui sentent bon, certains ce qu'est le plaisir de la compagnie de jolies demoiselles. Les petites sauteries n'appartiennent pas qu'à ce sas de décompression : en Afghanistan, des karaokés sont organisés, on écoute de la musique et on voit des films, et d'autres ingéniosités dont je laisse la surprise. Ce sont les moments où l'on sent le plus les cœurs battre. Il y a tout de même aussi un drame en mission très bien narré, mais cette guerre est trop bizarre, trop inhumaine, pour qu'on comprenne vraiment ce qui arrive, pendant les opérations, aux hommes que sont ces soldats sous leur demi-quintal d'équipement, un autre demi-quintal de chaleur accablante, dans des chars qui avancent à vitesse d'escargot, avec des ennemis potentiels difficilement identifiables dans des anfractuosités des montagnes, ici ou là, qui peut-être tireront au lance-roquettes, peut-être ne sont pas là, peut-être ont déposé un engin explosif artisanal le matin même ou il y a des mois.
Je regrette, et c'est sans doute lié au parti de raconter les hommes, que les réflexions sur la guerre, la mission, l'ennemi, la géopolitique ne prennent qu'une place minime et accessoire. Quelques phrases tout au plus. Je pense pourtant, je ne croirais pas le contraire, que le soldat s'interroge, réfléchit, doute, progresse sur ces questions, qu'il chemine et que cela fait partie intégrante de l'expérience humaine de l'Afghanistan. J'aurais aimé qu'à ce propos soit confiée la vision de ce gradé, Jean, et, également, que soient relatées des conversations avec ses hommes.
La plume est pudique, pas lyrique pour un sou, pas sèche non plus. Elle va à l'essentiel, s'autorise de rares incartades poétiques, en fin de chapitre le plus souvent. Elle n'oublie pas de mentionner les échanges de sourires au milieu d'une conversation. Elle ressemble bien à l'homme qui était là-bas, bienveillant, débonnaire, consciencieux, conciliant, raisonnable, attentionné, sensible, doux. Pudique, aussi, disais-je.