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Pepe honni

"Reina, gardien de Naples, dénoncé pour ses liens avec la mafia italienne." (20minutes.fr)

Mendycité

"Mendy : ‘J’ai la dalle’.” (lequipe.fr)

Pas Metz que un club

"Metz : Un groupe amoindri." (lequipe.fr)

DSKudetto

“Maurizio Sarri : ‘On a perdu le titre dans un hôtel’.” (lequipe.fr)

Mousse à mazout

"Sarr : ‘Il ne faut pas nous enflammer’." (sofoot.com)

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"AJA : Option levée pour Sakhi." (lequipe.fr)

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"L’Islande se prépare à interdire la circoncision." (lemonde.fr)

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"Le fantôme d'Hernandez." (lequipe.fr)

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"23 Bleus : La carotte et le bâton." (lequipe.fr)

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"Manchester United veut monter son équipe féminine." (lequipe.fr)

Dumas fisc

"Fraude fiscale : Dumas en appel." (bfmtv.com)

Bifle

"Au PSG, on considère tout simplement que 'l’avenir du club passe par la Chine'." (lemonde.fr)

Les posts remarquables

Toujours Bleus

12 mai 76

13/07/2018 à 21h47

Je mets ma petite pierre à l’edifice. Pour plein de raisons j’avais des doutes sur Lloris ( et pas parce qu’il a joué à Lyon). Quand je vois son mondial je me dis que j’avais tort et que Deschamps connaît mieux le foot que moi.
Giroud est pas le meilleur 9 de l’histoire en EDF mais ce qu’il fait pour l’équipe durant ce Mondial devrait inciter à plus de retenue chez ceux qui ne l’apprecie pas. Et enfin parler d’une nullité dans l’apport offensif d’un type qui a marqué 150 buts avec Montpellier, Arsenal , Chelsea et 31 en EDF, faut vraiment être du niveau du singe qui se fait pipi dans la bouche.

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World Cup, the road to Doha

manuFoU

12/07/2018 à 23h25

Il y a à peu près autant de rapport entre la carrière internationale de Papin et celle de Nasri qu’entre un radis et une tong.

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Toujours Bleus

Christ en Gourcuff

11/07/2018 à 13h34

Moi c’est pareil.
Depuis que Helene de 4eme C m’a rejeté en 2001 je n’accorde qu’une indifférence polie aux femmes.

Par contre je fais pas le tour des sites porno pour expliquer que la star du moment suce moins bien que Helene.

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Toujours Bleus

Joey Tribbiani

10/07/2018 à 21h29

Les belges pilonnent le but français.
C’est fort Adamo.

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Foot et politique

sansai

09/07/2018 à 22h54

Ah mais dites-moi les gars vont êtes mignons là à vous rassurez entre couillus tous autant que vous êtes dans le rejet du féminisme intersectionnel et de l'antiracisme politique, guidés dans vos saines lectures par l'autre abruti obsessionnel de Jean-Luc Etourdi, dont le ton et les 1500 pages derrière lui à radoter la même chose sans jamais appuyer la moindre de ses affirmations convenablement ne suffisent manifestement toujours pas à vous mettre la puce à l'oreille. Fichtre.

Ça va, ça vous dérange pas trop à peine sortis de #metoo d'écrire avec un rapport d'environ trois lignes sur les violences sexuelles, le viol et la condition des femmes et des enfants en milieu patriarcal pour 50 bonnes pages de révoltes indignées contre l'écriture inclusive et des blogs obscurs aimés par 700 personnes sur Facebook ? La vergogne ce sera pour plus tard ?

Je veux dire, que ce soit sur le racisme ou le féminisme, personne n'attend rien de mecs comme vous. Mais vraiment hein, faut pas vous sentir sous pression : personne, littéralement personne, n'attend quoi que ce soit de vous. Y'a littéralement les vies de millions de personne qui sont en jeu, mais on sait, vous en faites pas.

Mais je sais pas, est-ce que la décence va vous rattraper un jour et allez-vous enfin consentir à enfin fermer vos gueules ? Non ? Même ça c'est trop vous demander ?

Quel beau tas de connards réactionnaires vous faites, tout de même. Le 18-25 de jv.com en version cadres supérieurs, à peu de choses près. La honte de vous lire, putain.

Tenez, voici ce que ne vous montrera pas Jean-Luc Etourdi parce que ça montre à quel point l'ensemble de sa production obsessionnelle sur ce forum est mensongère et malhonnête : une féministe intersectionnelle et antiraciste (véritablement et largement écoutée, elle, pour le coup, puisque 14 000 personnes la suivent sur Twitter par exemple), et qui par exemple, en l'occurrence, surprise surprise, écrit ce genre de papier qui colle une série de taquets au PIR (!!!) et à Houria Bouteldja en particulier :

https://blogs.mediapart.fr/melusine-2/blog/200616/bouteldja-ses-soeurs-et-nous

Voilà, après vous pouvez préférer continuer à vous rassurer entre couilles réacs si ça vous chante et vous laisser guider par l'autre puits de pathos dans vos saines lectures, hein. C'est vous qui voyez. Mais putain que c'est TRISTE de vous lire. Mon dieu.

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Noir, Jaune, Foot

Milan de solitude

08/07/2018 à 21h08

Chers adversaires et néanmoins amis,

Une belle partie nous attend, vous et nous, mardi soir. Que le meilleur gagne. Et que ce match grave d'heureux souvenirs dans vos mémoires et les nôtres, si cela est possible.
Mais au-delà des sincères formules de politesse, je m'en viens vous faire part de mon inquiétude et vous demander comme un service : si vous nous vainquez, ce qui ne manquera certes pas de me causer un gros chagrin, je vous supplie de gagner la finale ensuite. Nous nous appliquerons à la même tâche, le cas par bonheur échéant.

Vive le football !

Un ami

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World Cup, the road to Doha

BIG

07/07/2018 à 08h05

[Deux heures moins le quart après la qualif'.]

Il a couru comme un dératé. Une incroyable cavalcade à la hauteur de ce que ses qualités physiques naturelles lui permettaient. Une course folle, une traversée épique de sa ville moyenne, à refuser d'entendre la cohue des fêtards, à se retenir d'interpréter le bonheur collectif. On ne le priverait pas de son innocence, de sa capacité à s'émerveiller, de son rapport intime au football. Partout le bruit, partout la joie ; mais autour de lui, une bulle d'incompréhension volontaire. Ses gosses expédiés aussi loin que possible ; sa femme oubliée, comme si la trahison ne pouvait venir d'elle ; les supérieurs hierarchiques en enfer, eux dont une reunion absurde de plus avait contrecarré la sortie du travail à quinze heures et quarante minutes, ce droit inaliénable reconnu aux travailleurs français en ce vendredi 6 juillet.

Comme un rendez-vous manqué, il est arrivé chez lui à l'heure où tout le monde en sortait . Les mamans qui, profitant d'une soirée lumineuse, promettent à leurs enfants, au péril de leur pouvoir d'achat, un soda au café du coin pour fêter la victoire des bleus et le début des vacances. Les quidams soudain convaincus qu'un coup de klaxon n'est plus une arme pour effrayer les 29 autres millions d'automobilistes, mais un moyen d'entrer en communion avec leurs semblables piétons. La vieille dame dans le bus qui ne connaît que Ronaldo et Messi et qui voudrait savoir qui a gagné. Les pintes de bière qui se bousculent en terrasse, devant les filles peinturlurées et les garçons débraillés. Lui s'en foutait, il revenait chez lui, les deux mains sur les oreilles, la tête basse et le regard fuyant, comme un gamin qui comprend que le père noël n'existe pas mais qui hésite encore à en tenir compte.

Son père noël à lui, c'était le match "dans les conditions du direct". Un savant mélange de gestion de streaming ou de décodeur internet bien réglé pour recréer artificiellement la palpitation du monde d'il y a deux heures, celui où Muslera n'est pas encore devenu ridicule, celui où on peut encore estimer que ce n'est pas avec notre défense centrale que l'on marquera sur coup de pied arrêté, celui où la tirade de Marcel Desailly à la mi-temps sur la chaîne payante a encore une chance, infinitésimale certes, de ne pas ressembler à la caricature d'une éternelle tirade de Marcel Desailly.

Il est plongé deux heures dans le passé. Tout peut arriver pour lui et rien ne peut arriver en même temps, car tout a déjà eu lieu il y a deux heures. Sur son téléphone, la messagerie instantanée glousse de bonnes blagues vachardes des copains sur l'hypothèse d'une prolongation, ou la perspective d'une séance de tirs au but arrachée par les exploits d'un Suarez déchaîné. Tout peut arriver car le présent devient l'uchronie du match "dans les conditions du direct", son avenir fantasmé et déformé. Il ne regarde pas ce match comme s'il ne l'avait pas vu, mais il l'interprète, comme s'il était condamné à le voir autrement, à le voir dans une autre dimension, à le voir en croyant l'avoir déjà compris.

Fidèle, son canapé le supporte comme n'importe quel autre soir de match. Le temps s'écoule à la même vitesse mais dans un ailleurs chronologique. Vers 20h, il exulte, songe à la demi-finale, un événement finalement rare à l'échelle de notre football. Il pense un instant sortir de chez lui, aller klaxonner à son tour, s'attabler pour se faire servir son apéritif favori et discuter de ses impressions sur le réalisme de Griezmann, du jeu en pivot de Giroud ou de son désamour chronique pour Pogba ; puis il se rappelle que tout le monde a fait ça il y a deux heures, et que la centaine de minutes pendant laquelle les gens étaient encore un peu dans leur match a déjà pris fin. Il n'a rien à ajouter, pas grand chose de plus à partager. Il pose un oeil un peu lassé sur son canapé, esquisse un sourire à demi contrarié, renonce à sa joie d'après match et rejoint tant bien que mal l'horaire collectif. La nuit tombe bientôt, ceux qui déambulaient savent enfin où il vont, et lui sait surtout que mardi prochain, faudra pas le faire chier à l'heure du match.

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World Cup, the road to Doha

Mevatlav Ekraspeck

06/07/2018 à 21h15

Moi ça me fait toujours rire quand un mec nommé Jésus finit en croix. C'est le clou du spectacle...

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Paris est magique

ParisHilton

05/07/2018 à 16h29

Le dernier bastion c'est de se prémunir contre le fait qu'il ne désarme pas totalement ses concurrents.
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Désarmer la concurrence européenne? La Juventus va craquer son slip sur CR7, le Real ach?tera sûrement un cador genre Kane cet été, City a dépensé pas loin de 400 millions au dernier mercato, le Barça achète dembele, coutinho et voulait prendre Grizou en plus, etc.

Punaise mais tu vas me faire pleurer gurney, les pauvres riches!

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Toujours Bleus

Hydresec

04/07/2018 à 15h08

Gone n Rosette
aujourd'hui à 14h54

Sans troller, on a quand même le droit de ne pas aimer un joueur.


Ah mais tu as le droit de détester n'importe quel joueur (écris-je en contrevenant à ma propre injonction). Mais en ce cas, tu n'as pas besoin d'établir un parallèle inadéquat qui suggère une volonté d'entraîner de potentiels interlocuteurs dans une discussion biaisée et discourtoise. Parce que même sans apprécier Giroud, sa vie, son œuvre et ses mœurs légères, il faut être d'une mauvaise foi qui flirte avec la méconnaissance pour ne pas se rendre compte de son impact significativement plus important avec les Bleus que celui de Stéphane Guivarc'h en son temps. Et de son profil atypique, pour ne pas dire unique dans l'équipe de France actuelle qu'il contribue à enrichir. Et crois-le ou non, je ne suis pas vraiment fan du bonhomme à la base (à tous points de vue.

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Christophe Zemmour
2018-07-14

dernière réaction
aujourd'hui à 13h49

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Christophe Kuchly
2018-07-14

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Finale 1930 : les balles du match

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