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Les posts remarquables

Foot et politique

khwezi

09/11/2018 à 23h07

La scène était assez cocasse : on avait fermé l'atelier (qui a pignon sur rue) pour supporter les microbrasseries locales et militer pour la dépénalisation des Social Club sans gêner le quidam, et on a été interrompus en pleines agapes par une trogne mafflue plaquée contre la porte vitrée toquant comme un sourd sur l'épais vitrage.

L'atelier étant éclairée et la rue nuitée, on distingue mal, et par réflexe, je me lève pour ouvrir à l'éventuel copain d'un des copaings pour lesquels notre atelier est un lieu de visites fréquentes. Et arrivé devant: Méluche himself, dans le halo de porche éclairée par nos lumières vives. Derrière lui, tapis dans l'ombre, une vingtaine de ses sbires: de jeunes romantiques à cheveux long, un hippie de retour transformé en photographe pigiste, des minettes minaudantes, des gauchistes mal fringués et un minoritaire ethnique qui fait le compte.

"JLM - On vous dérange pas ? On s'excuse, on est passé on a vue la tortue [ndmm: une oeuvre locale executée par des occupants de ce lieu], et Alain [ndmm again : ledit hippigraphe pigiste] voulait me présenter Manu [ndmm forever : Mahn Kloix #PubCopinageEhontée]

Khwezi - Ah, bah l'est pas là Manu. Désolé.

JLM - On peut rentrer quand même ?

Khwezi - Ouais, bah ouais, bien sur. Vous gênez pas si vous avez des question, hein, on prend l'apéro mais ça va. Tranquille quoi (dis-je, acceptant un truc cultivé bio qui se consummait lourdement)

JLM - C'est vous qui faites tout ça ?? Rhooo mais c'est formidable

Khwezi - Moi ? Euh, non, c'est pas tout moi. On est plusieurs là, voyez (Cite ici un par un la liste des mecs ayant leurs trucs aux murs, avec leurs médiums principaux)

JLM - Aaaaahhh. On peut aller regarder là bas ? (il designe alors le coin "bar / salon" qui jouxte nos espaces sanitaires)

Khwezi - Oui, oui, bien sur, comme je vous ai dit, on prend notre apéro mais si besoin...

Signifiant par là lourdement que je portais d'avantage attention a ma conversation en cours avec un illustre Guatémaltèque dont je venais d’acquérir une oeuvre qu'à son auguste présence, et retournant au bar, le laissait ostensiblement vaquer avec sa coure. Du moins le croyais-je.

Sentant une main attraper mon épaule:
"- C'est formidable ce que vous faites tous, là
une minette sbire intervient: "c'est vous qui avez peint son portrait au bout de la rue ?"
- Non, c'est pas nous, nous on a juste autorisé les artistes à prendre ce mur, qu'on gère en effet. Mais on fait pas de direction artistique
- Ah, j'ai pas vu. Enfin, pas encore. Vous savez, moi aussi, avant, je dessinais, enfin, quand ma vie... Enfin, ça avait pas de valeur, hein, pas comme vous ce que vous faites, mais enfin...
- Ben, vous avez lu Kant m'sieur Mélenchon ? Et ben il avait pas raison sur tout en fait: la valeur de l'art, c'est une négociation entre l'auteur et le spectateur. Le spectateur ne fixe jamais de valeur, en réalité, il dispute celle fixée par l'auteur.
- Ah oui, je vois très bien...
- Comme en politique en fait, non ?
- Ben oui. Je le dit souvent aux collègues plus jeunes, qui veulent être élu: vous devez décréter que vous avez la carrure sinon on vous la reconnaîtra pas
Bla bla bla Oui, c'est un sentiment d'être un imposteur
- Vous avez lu le livre éponyme de Javier Cercas sur le thème ? Remarquable.
- Ah non. Je le lirai, très interessant bla bla bla mes dessins en négatif bla bla bla bla (pendant ce temps l'équanote se tarit rapidement et l'acre fumée se dissipe) Bon, et ben, merci encore hein, on repassera voir Manu"
Détache sa main de mon épaule (#MeToo), sort, augustement suivi de son escorte avec les jeunes romantiques qui nous adressent des regards comme si on étaient copains et les minettes qui nous regardent comme si on était intéressant, et le hippie qui nous regarde pour savoir si on est aussi excités que lui par la célébrité de son compère. Mais en fait non.

Fin.

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Le Ch'ti forum

PCarnehan

08/11/2018 à 20h41

Anelka pourra toujours prendre la parole pendant les mi-temps, dans les vestiaires. Question de donner son avis sur le système de jeu de l'entraineur.

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Foot et politique

O Gordinho

07/11/2018 à 19h50

C'est pousser l'individualisme et la victimisation à un degré qui me semble dépasser l'entendement.
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Tricky va te l'expliquer, ne t'inquiète pas

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Paris est magique

L'amour Durix

06/11/2018 à 22h42

El Mata Mord
aujourd'hui à 22h36
Quelqu’un peut-il m’expliquer le décalage de Kerber à droite ?
--------------
Pour qu'elle puisse croiser ses coups droits ?

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Pendant le foot, les affaires continuent

Zénon Zadkine

05/11/2018 à 10h50

Toujours le pseudo le plus mal porté au monde.

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Les pseudos auxquels vous avez échappé ...

Dehu Sex Machina

04/11/2018 à 23h48

Petar Skuletic joue à Montpellier, c'est bieng.

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Scapulaire conditionné

Mallardeaufraiche

03/11/2018 à 18h02

Je ne nie pas le HJ... je dénie le droit à des mecs dans un car régie le droit d’arbitrer à la place de ceux du terrain. C’est la Var que je critique.

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Paris est magique

Yul rit cramé

02/11/2018 à 21h48

Je n'ai pas suivi l'avant Match, je vois que Choupo Moting est sur le banc, il est arrivé en retard à la causerie ?

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Observatoire du journalisme sportif

KL

01/11/2018 à 16h50

Ben c’est le souci quand on veut suivre un club engagé sur plusieurs compétitions (par exemple le PSG) et que ces compétitions ont toutes un diffuseur différent non?

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Foot et politique

Mon dragon s appelle Faryd

31/10/2018 à 00h06

Avec un peu de retard, mes deux reais sur les élections brésiliennes.

D'abord quelques précisions sur ce qui a été dit dans les pages précédentes :
- Dilma n'a pas été destituée officiellement pour corruption mais uniquement en raison de manœuvres comptables (des retards dans le déblocage de fonds gouvernementaux). Le contexte de la lava jato et de la crise économique a bien évidemment joué dans ce procès politique, mais les raisons légales sont pour le moins douteuses - tous les présidents depuis la redémocratisation ont eu recours à ces méthodes fiscales.
- l'action de la police militaire dans une trentaine d'universités juste avant le deuxième tour a fait suite à des décisions de tribunaux régionaux qui ont agit sur la base de dénonciations. La raison invoquée était qu'il est interdit de faire campagne pour un candidat dans le milieu universitaire. Les policiers ont fait enlever des affiches antifascistes, arrêté des cours et saisi des manifestes “en défense de la démocratie et de l'université publique”. Heureusement la procureure générale a saisi la cour suprême qui a rapidement jugé ces actions illégales.

Le gros morceau maintenant. L'élection de Bolsonaro est, dans l'environnement brésilien, vraiment inquiétante. Pas seulement parce qu'il a été - et reste certainement, même s'il s'en défend - un homme ouvertement et sans l'ombre d'un doute homophobe, raciste et misogyne (cf toutes ses déclarations qui sont parfaitement documentées). Mais surtout parce qu'il attise la haine envers ses opposants, et que pour le coup il ne s'est pas modéré là-dessus durant sa campagne. Il a parlé de fusiller la "racaille du PT" (petralhada) de l'Etat de l'Acre, de nettoyer le pays du PT, des socialistes et des communistes ou encore d'éliminer tout activisme politique. Son premier discours public après son élection (enfin celui après son facebook live où il s'est félicité d'avoir éliminé le socialisme) a beau avoir eu un ton très modéré en insistant avec emphase sur la notion de respect de la démocratie, il est vite revenu à ses idées initiales durant son marathon d'interviews hier. Il y a réitéré son mensonge à propos du “Kit Gay”, un soi-disant guide prêchant l'homosexualité auprès des enfants et qui aurait été créé par Haddad lorsqu'il était ministre de l'éducation, mensonge que le tribunal électoral lui avait intimé de retirer. Il a aussi menacé de couper toutes les publicités publiques de la Folha de São Paulo, journal qui a publié des enquêtes sur des emplois fictifs dans son entourage et dévoilé l'affaire des messages Whatsapp anti-PT payés par des chefs d'entreprise soutenant Bolsonaro. Il a encore proposé de classer comme “terroriste” les occupations du Mouvement des Travailleurs Sans Terre et du Mouvement des Travailleurs Sans Toits. Enfin il a bien confirmé son idée d'autoriser le port d'armes intégral, de réduire l'âge légal du port d'armes à 21 ans, et, bien plus grave, de créer une sorte de 3légitime défense de propriété”: en gros, le droit de tuer pour protéger sa propriété ou celle d'autrui. Dans un pays déjà très violent ça ne paraît pas forcément une bonne idée.
Un autre danger apparent est le retour en force des militaires au pouvoir, seulement 30 ans après la fin de la dictature. Il faut savoir que lors des manifs pour la destitution de Dilma, il y avait des groupes en faveur d'une intervention militaire et que les hauts gradés de l'armée font régulièrement des commentaires politiques. Le futur vice-président, le Général Mourão, a aussi promis que si Bolsonaro n'honorait pas ses engagements de campagne, l'armée était prête à le renverser.
Tout ça pour dire que certes, sur le drapeau du Brésil il y a écrit “ordre et progrès”, mais dans la phrase initiale d'Auguste Comte, il y avait également l'amour pour principe...

Il y a cependant quelques lueurs d'espoir. La première c'est que pour gouverner et donc passer des lois, il faut nécessairement passer par le Congrès qui est très très éclaté. Bolsonaro est en train d'essayer de négocier des alliances avec le centre, ce conglomérat de partis sans idéologie fixe et prompt à supporter le parti au pouvoir, quel qu’il soit, en échanges de postes dans le gouvernement ou dans l'administration. Un bon toma lá - dá cá à l'ancienne. Malgré cela, il y aura à mon avis une forte opposition, à gauche comme à droite (ceux-là mêmes qui ont refusé de créer un front républicain au deuxième tour) qui pourra bloquer les projets les plus dangereux. Reste à voir comment Bolsonaro, avec ses penchants interventionnistes, réagira dans ce cas. C'est là que réside un autre espoir, qui est celui de l'indépendance de la Cour Suprême, le STF. Le judiciaire a beaucoup de défauts mais certainement pas celui d'être à la botte du pouvoir depuis les réformes faites par Lula. Par exemple, la proposition de “légitime défense de propriété” devrait être retoquée par le STF sans trop de problème. Un autre élément qui montre que tout n'est pas perdu, c'est la révélation Haddad qui après le premier tour a réussi à s'émanciper de Lula et à proposer une vraie alternative de gauche modérée. Lors de la dernière semaine de campagne il a réussi à réactivé un activisme politique endormi. On a vu de jolies images de personnes se proposant de discuter dans la rue avec les indécis ou d'électeurs se rendant au bureau de vote avec des livres et des fleurs à la main. Haddad a largement progressé dans les sondages durant la dernière semaine et, à mon avis, si Bolsonaro avait accepté ne serait-ce qu'un seul débat, Haddad aurait été élu.

Je ne vais pas revenir sur les raisons du vote Bolso mais à mon sens c'est beaucoup plus lié à l'antipétisme qu'à la sécurité. Si le PSDB n'avait pas fait les erreurs de participer au gouvernement Temer, de soutenir Aécio Neves et de choisir l'insipide Alckmin comme candidat, il aurait pu et dû recueillir les votes des anti-PT. Alckmin, lors de sa première présidentielle en 2006, avait quand même réussi l'exploit d'avoir moins de voix au second tour qu'au premier ! Le rôle de Whatsapp et l'influence des églises évangéliques ont été également fondamentaux dans l'ascension de Bolsonaro.

La période récente de la politique brésilienne est vraiment fascinante, il y a plein d'autre aspects à aborder mais l'ambiance actuelle est plutôt morose.

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Christophe Kuchly
2018-12-10

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