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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

  • Joswiak bat le SCO le 27/09/2022 à 20h14
    Si elle habite dans le 22, elle me connaît déjà, vraisemblablement.

  • JauneLierre le 28/09/2022 à 12h04
    J'ai vu hier soir le dernier Östlund, sans avoir vu la BA et me rendant compte sur place que c'était une avant-première.
    Pas de grosse surprise, c'était la farce attendue sur les travers et excès de notre société et une allégorie de l'effondrement. Allégorie, pas trop en fait comme tout est évident, souligné, explicité et la caricature poussée à l'extrême.

    #### DEBUT DU DIVULGACHAGE #####
    Seule la toute fin est ouverte car, à l'inverse du reste du film, tout n'est pas montré et laisse le spectateur à son interprétation. On pourrait aussi objecter qu'Östlund s'en tire un peu trop facilement par une pirouette.
    #### FIN DU DIVULGACHAGE #####

    Ce film valait-il la Palme d'Or ? Je ne saurais dire, n'ayant pas vu le reste de la sélection.
    En tout cas je n'ai pas passé un mauvais moment, les 2h22 passent sans problème, notamment grâce au chapitrage qui est l'occasion de changements de décor et de rythme, l'image étant soignée comme toujours chez le réalisateur. Les acteurs(trices) sont très bon(ne)s, Woody Harrelson étant la seule star de la distribution. C'est aussi après le film que j'ai appris que l'actrice principale, Charlbi Dean Kriek, était morte en août.
    Je n'ai toujours pas compris la signification du titre traduit "Sans filtre", l'original étant "The triangle of sadness", expression prononcée et donc explicitée dans le film.

  • Lescure le 28/09/2022 à 16h37
    Une vision "angélique" peut-être pour certains dont l'expérience banlieusarde est différente de la mienne (début des 80's) . Je me suis pas mal retrouvé dans le vivre ensemble associatif auquel lui et sa famille participent.
    Kheiron a été animateur en banlieue à la fin des 90's (Pierrefitte-sur-Seine ville de la banlieue rouge), pour ma part ça ne me dérange pas si sa vision est clivante vu que je la partage. ;-)

  • Lescure le 28/09/2022 à 16h40
    Pour en terminer sur le sujet, c'est quand même dingue la dégringolade de Darmon passé en 7 ans d'acteur génial au vieux ronchon réac à la Berléand et consort (Lanvin et cie j'ai pas tous les noms en tête)

  • Red Tsar le 28/09/2022 à 17h10
    Gabin ?

  • lyes le 28/09/2022 à 21h26
    Tiens je voulais parler de deux films que j'ai vu fin de semaine dernière et qui déclenchent pas mal de discussions sur les réseaux: Everything everywhere all at once et Athena.

    Pour Everything everywhere all at once,
    je sais que vous en avez déjà discuté il y a quelques pages mais j'avais essayé de m'en tenir à distance. J'y suis allé au ciné sans aucune attente sans même avoir vu la bande-annonce.
    Première bonne surprise avec le début du film et cette introduction très progressive des personnages. Le script place la cellule familiale au centre des problématiques et c'est une très bonne idée pour impliquer le spectateur je trouve. On saisit des enjeux humains assez rapidement avec des thématiques sociales bien amenées, j'avoue que je ne m'attendais pas du tout à ça.
    Le casting est vraiment bon et la mayonnaise prend, on sent une belle alchimie entre eux. Même avec ce second rôle assez fou de Jamie Lee Curtis qui semble totalement s'éclater.
    Pour l'anecdote je me suis questionné tout le film sur l'acteur qui joue le mari avec cette sensation de le connaitre, son faux air de Jackie Chan... Pour découvrir sur le net que c'est le même acteur que Demi-Lune du deuxième volet d'Indiana Jones, quelle claque !

    Lorsque le film introduit son concept c'est aussi plutôt bien foutu, ça avance par petites touches pour filer les codes de ces multivers à l'héroïne et donc à nous par la même occasion. J'ai vraiment apprécié tout le milieu du film lorsque Michelle Yeoh essaie désespérément de maitriser ces nouvelles possibilités et y prend gout petit à petit. Le bémol pour moi intervient dans le déferlement de scènes avec des plans épileptiques lorsque tout s'emballe, j'ai un peu décroché. D'autant plus que ce n'est finalement pas si varié que ça en termes d'univers parallèle. Il n'y a que quelques thématiques utilisées et recyclées au final. Même les délires absurdes ( les doigts saucisses et les pierres) sont repris alors qu'un simple aperçu comique aurait suffit.
    J'aurais vraiment préféré qu'ils développent plus de possibilités pour justifier l'évolution physique et psychologique de l'héroïne.
    Ils m'ont récupéré avec un final qui peut j'imagine être vu comme un poil mielleux mais qui a marché pour moi en remettant l'humain au centre de la problématique. Au final tout ce déferlement de folies en multivers n'était la que pour revenir à cette cellule familiale en crise. Et ça m'a bien plu que ça se termine comme ça.
    Donc ça reste une expérience ciné positive de mon point de vue avec un thème bien original, un script qui s'embête à développer ses personnages, assez de moments burlesques pour montrer qu'ils ne se prennent pas au sérieux au 1er degré et un casting que j'ai trouvé fort à l'aise et impliqué.

    Pour Athena vu sur Netflix donc, on peut dire que les réseaux ont chauffés avec des débats totalement hystériques.

    Je tenais à essayer d'être le plus nuancé possible donc en deux parties:

    => Le +
    Une claque visuelle et sonore. La première partie est une sorte de Fury Road en pleine émeute de banlieue. La chorégraphie de la caméra, les figurants, la gestion de la lumière à la tombée de la nuit c'est juste sublime. Le mixage sonore est immersif à souhait. Je crois que ça dure 45 minutes à peu près sans temps morts, c'est étouffant mais virtuose techniquement. Ça me fait plaisir de voir que c'est possible d'avoir une telle exigence esthétique et technique sur un film français. J'aime beaucoup comment Romain Gavras a utilisé l'architecture de banlieue pour faire danser le chaos. Les recoins, les places ouvertes, les corniches perchées, les escaliers, les appartements, les caves bref de ce point de vue c'est une pure réussite formelle.
    Je sais que je reverrais ce film ne serait-ce que pour la montée en puissance du début et ce boulot dingue.

    => Le -
    La quasi absence de narration, au-delà de la déclaration initiale du personnage du frère militaire qui annonce la mort d'un plus jeune passé à tabac. D'une présentation quasi minimale des enjeux en cours, il n'y a rien. Aucun personnage n'est développé. Les trois frères sont juste trois archétypes de scénario dont la description devait tenir en deux lignes. Du coup dès le premier temps mort au bout de 45-50 min le film s'écroule complètement pour moi. Il n'y a aucun enjeu finalement. On ne sait pas ou on va et le twist final tombe complètement à plat pour ma part. Il ne justifie rien et ne se repose sur aucune épaisseur d'écriture, du coup c'est un clin d'oeil plus qu'autre chose.
    Le personnage du CRS pris en otage dans la cité en flammes aurait gagné aussi à être développé mais non on aura le droit à rien. Il ne participe pas, n'a aucun dialogue intéressant. On ne sait rien de lui alors que sa première scène était intéressante visuellement ( à gratter son vernis mis la par ses filles).
    Dans la lignée de l'écriture famélique je trouve le jeu des acteurs (enfin ceux qui ont des dialogues) horrible. Le frère soldat fronce les sourcils et serre les mâchoires, le frère dealer hurle de manière insupportable et le frère leader d'émeute tire la gueule et marmonnant des ordres.
    J'aurais aimé voir des personnages potentiellement si intenses entre les mains d'acteurs d'un autre calibre.
    Dernier gros point négatif, voir ce film sur un écran télé dans son salon voir pire sur laptop ou smartphone pour certains. Je serais curieux de voir ce déferlement visuel sur un vrai écran ciné en immersion dans une salle, c'est bien dommage.

  • cocobeloeil le 29/09/2022 à 00h04
    Pour Athéna c'est vite vu de mon avis.
    Une bouse immonde.
    À part quelques scènes de guérilla urbaine à couper le souffle mais filmées voyeuristes malheureusement, ya rien d'autre.
    Un scénario incohérent, on ne pige pas les motivations obscures du héros gentil devenu son contraire.
    Pas de lien, c'est juste malsain, mal interprété en plus.
    De la bouillie pour ados de banlieue. Ils méritent mieux que ça quand même.
    À côté Bac Nord était un chef d'œuvre, c'est dire..

    Du Netflix pur et dur, quoi. De la merde.

  • cocobeloeil le 29/09/2022 à 00h09
    Enfin, je rectifie quand même : 30 Bonnes minutes et après c'est du nawak complet.
    Rarement vu une telle horreur dans la médiocrité..

  • lyes le 29/09/2022 à 08h40
    Ce qui m'embête avec ce film c'est que le gars est capable d'un haut niveau de maîtrise technique dans l'ouverture mais ce n'est au service de rien. Oui le film s'écroule très rapidement une fois passé le choc des premiers plans séquences mais pour une bouse c'est quand même très joliment filmé.
    Je me referais bien la premiere demi heure juste pour apprécier la réalisation mais clairement la narration et le jeu d'acteur c'est très très flemmard.

    Je suis assez étonné que Ladj Ly qoit crédité au scenario, on est quand même à des années lumière des Misérables sur le fond.

  • magnus le 29/09/2022 à 09h40
    lyes aujourd'hui à 08h40
    "Je suis assez étonné que Ladj Ly qoit crédité au scenario, on est quand même à des années lumière des Misérables sur le fond."

    Pas vu le film mais Netflix a l'habitude de signer des chèques en blanc pour tout et n'importe quoi en matière de films. Quant tu vois ce qu'y ont fait fait des Fincher, Coen etc ça ne présume pas de ce que pourra refaire Ladj Ly pour un prochain film ciné hors Netflix.