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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de nous y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un de ces quatre matins!

  • Tonton Danijel le 28/09/2022 à 08h36
    Même Pascal Praud t'annonce que Nantes est devenu pire que Bogota!

    Alors qu'il n'y a que le club de foot local qui est sous la coupe d'un cocaïnomane...

  • blafafoire le 28/09/2022 à 08h37
    Ce qui est à la fois drôle et/ou déprimant, c'est qu'en dessous du tweet ça insiste pour dire que Nantes c'est vraiment un coupe gorge.

  • Le Pobga du Coman le 28/09/2022 à 10h52
    Ben oui, c'est connu, il y a un gars qui s'était fait agressé en sortant de son boulot il y a quelques années, par une bande organisée, les CRS avaient du intervenir tellement c'était chaud. Ca avait fait la une de plein de journaux. Le gars n'avait jamais repris son travail, et traumatisé, s'est reconverti professionnellement.

    Rien n'a été fait depuis.

  • Classico le 28/09/2022 à 11h04
    Oh you ^^

    Réponse courte : je ne conteste pas 150 ans de sociologie, mais seulement une toute petite partie de la production sociologique.

    Réponse chiante : malgré son usage immodéré, dans la période récente, d'un charabia pseudo technique pour étourdir le quidam et "faire science", la sociologie est une science molle qui doit sans cesse être tutorée par l'évaluation épistémologique. Sous quelles conditions une cause peut-elle être analysée comme structurelle (« la domination masculine »), c'est-à-dire structurant de part en part une société donnée ? Je crois seulement que, dans une société où on s'achemine par exemple vers une répartition de 60/40 en faveur des femmes dans la poursuite d'études supérieures, et où à poste et temps de travail égaux elles gagnent désormais autant que les hommes, ces conditions ne sont plus réunies. Que les phénomènes ressortissant à la domination masculine ne peuvent donc plus être reconduits à une structure de base de notre société. Ou, que la domination masculine ne fait plus partie des forces fondamentales qui expliquent notre société. La domination masculine a de beaux restes, mais sous une forme dégradée et spectrale (dans le sens où elle est déjà morte, d'un point de vue « organique »). L'Empire romain a continué à « agir » les sociétés européennes longtemps après sa disparition ; on peut en récolter une infinité d'exemples pendant plusieurs siècles ; mais les structures de la société féodale, et les forces fondamentales qui y étaient à l'œuvre, étaient déjà complètement nouvelles dès le 5ème ou le 6ème siècle. On peut bien sûr espérer et agir pour que les restes de la domination masculine ne persistent pas aussi longtemps que la fascination pour l'Empire au Moyen-Age. Mais l'affaire Bayou, ou plus précisément le discours qui en atténue la gravité, est pour moi paradigmatique d'une conception périmée (« la domination masculine structure notre société ») plaquée de force sur une réalité déjà bien différente.

  • White Tripes le 28/09/2022 à 11h26
    "à poste et temps de travail égaux elles gagnent désormais autant que les hommes"
    2 questions :
    quelles sont les sources ?
    Est ce que la dynamique actuelle nous amène à ce que les femmes et les hommes aient dans le futur le même accès aux postes à responsabilité ? Si ce n'est pas le cas un partie importante du problème subsiste il me semble.

  • Easy Sider le 28/09/2022 à 11h27
    Vos deux discours s'entendent et peuvent d'ailleurs être complémentaires je pense. Si on prend l'extrême supérieur du pays socialement, il y a toujours une surdomination masculine notable qui a le pouvoir de façonner le système social, mais ces gens vieillissent et il n'est pas déjà acté que la prochaine génération de dominants soit masculine.

    Concernant l'affaire Bayou, et pour une fois je vais être d'accord avec Edji, si ce qui est sorti pour le moment suffit à devoir faire démissionner un gars de son poste, ça fait effectivement frissonner. Enfin, je veux dire, ce qu'on sait pour le moment c'est qu'il a largué son ex. Et le comportement de Rousseau et ceux et celles qui ont pris sa suite sur le sujet est bien plus dégueulasse vis à vis de l'ex-compagne en question que vis à vis de Bayou lui-même.

    Et, personnellement ce qui me fait le plus peur, c'est que plus ça va plus ça construit la possibilité parfaite d'un contre-discours face auquel on n'aura pas la puissance de s'opposer le jour où une majorité du pays votera pour qu'on fasse la chasse aux sorcières féministes (mais Sandrine Rousseau aura sa retraite de députée et son poste de chroniqueuse sur Cnews).

  • John Six-Voeux-Berk le 28/09/2022 à 11h38
    Carrément spectrale et en voie de résorption :

    "Le partage des tâches parentales et domestiques est très inégalitaire. En 2010, les femmes consacrent 4 h 01 au temps domestique (ménage, courses, soins aux enfants, jardinage, bricolage), les hommes 2 h 13. Plus les tâches sont considérées comme des corvées (repassage, courses, ménage, vaisselle), plus l'écart entre les femmes et les hommes est important.

    Le partage des tâches parentales n'a pas fait de progrès sensibles dans le temps. La résistance de la sphère domestique est spectaculaire. Les femmes en font moins qu'avant, mais les hommes en font à peine plus. C'est la sous-traitance qui fait la différence (plats cuisinés, heures de ménage, etc.)"

    Tout cela à une époque où les femmes travaillent aussi. Je t'épargne les enquêtes sur les inégalités d'accession au pouvoir aujourd'hui, les différences de salaires à compétence et temps de travail similaires, etc. On est sur la bonne voie sans doute, mais cela ne suffira pas, ou alors si lentement qu'il faut bien continuer l'effort. Par ailleurs, l'une des craintes que l'on retrouve à peu près partout, est la suivante : la plupart des chocs économiques ou des crises s'accompagnent en général d'une régression des droits des femmes. Avec ce qui se profile, on peut dire que la cause est loin d'être gagnée.

  • Sens de la dérision le 28/09/2022 à 11h43
    Perso je ne sais pas pour les sources. Mais s'il faut préciser à temps égal, c'est peut-être aussi que justement les temps de travail ne sont pas égaux et que les femmes sont plus nombreuses en temps partiel.

    lien

  • suppdebastille le 28/09/2022 à 11h46
    Les horaires sont par jour ou par semaine ?

  • Edji le 28/09/2022 à 11h48
    A la minute près pour la mesure de la répartition des tâches !
    Décidément, on n'arrête plus le progrès en matière de statistiques.