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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de nous y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un de ces quatre matins!

  • AS Roma Gricole le 12/02/2024 à 17h47
    Avant d'insulter les gens, lis les. Je ne parle pas des Ukrainiens qui font ce qu'ils veulent, mais de ceux qui se disent leurs alliés.

    Ce qui me regarde c'est la décision de mon pays de se positionner ou non.

  • Tricky le 12/02/2024 à 18h04
    Les amis, c'est pas le fil rugby ici.
    On peut être en désaccord sans se traiter de Daladier.

  • Monsieur Jo le 12/02/2024 à 18h05
    Tu veux dire d'abandonner les Ukrainiens à leur sort, pour leur bien ?
    Comme disait Casaque Marine, laissons les décider et appuyons cette décision.
    Ça nous évitera un nouveau lâche soulagement.

  • Six Bières skient le 12/02/2024 à 18h58
    Quand même, ton propos illustre comme on a l'impression que la guerre c'est l'affaire des autres.
    A nouveau, il serait audacieux de penser que Poutine s'arrêterait à Kiev. Des minorités russophones pas contentes, on en trouve dans tous les pays baltes.
    L'expérience montre qu'il cherche à grignoter du territoire partout tout le temps.
    D'ici à ce qu'il vienne libérer le Kremlin bicetre…

  • Delamontagne est Belle le 12/02/2024 à 20h18
    Je pense que tout le monde souhaite que la guerre cesse.
    Mais dans des conditions différentes.

    Je pense que Poutine serait très content que la guerre cesse avec une défaite de l'Ukraine et une annexion du pays.
    L'Ukraine souhaite récupérer l'intégralité de son territoire.

    Entre les deux, il me semble qu'une des deux propositions est plus juste que l'autre.

    Seulement, l'Ukraine n'a pas les moyens de ses, justes, ambitions toute seule. Et si personne n'ai l'Ukraine, on tombe dans la loi du plus fort. Enfin, encore plus qu'actuellement.
    Après, pourquoi pas hein. Je n'ai rien contre l'annexion de quelques paradis fiscaux vaguement francophones. On peut ?

    Plus sérieusement, si on laisse Poutine annexer l'Ukraine, qu'est ce qui va l'empêcher de faire la même chose avec les pays baltes puis quoi après ? La Finlande me semble un candidat logique.
    A l'autre bout du continent eurasien, la Chine n'aura plus aucune raison de ne pas mettre des moyens militaires pour retrouver l'intégralité du territoire qu'elle revendique et c'en sera fini de Taïwan. Qui d'autre après ?

    Laisser tomber l'Ukraine serait mettre le doigt dans un engrenage qui serait extrêmement dangereux donc que ce soit pour la justice ou de façon plus pragmatique pour éviter un surenchérissement des conflits armés dans le monde, la logique est de ne pas laisser tomber l'Ukraine.

    Ceci dit, dans l'industrie en France en ce moment, les employeurs qui cherchent le plus de monde sont les armuriers... C'est extrêmement flippant...

  • Utaka Souley le 12/02/2024 à 21h25
    J'ajoute que les minorités russophones disséminées en Europe sont essentiellement le fait de déplacements de populations voulus par et réalisés sous Staline (Pays Baltes, Moldavie, Ukraine). On pourrait même rajouter l'enclave de Kaliningrad et la Carélie.
    Monaco et Londres sont deux cas un peu à part.

  • Manx Martin le 12/02/2024 à 21h43
    (Edit, posté trop vite)

  • Manx Martin le 12/02/2024 à 21h51
    "Plus sérieusement, si on laisse Poutine annexer l'Ukraine, qu'est ce qui va l'empêcher de faire la même chose avec les pays baltes puis quoi après ? La Finlande me semble un candidat logique."

    C'est exactement ce qui est à craindre dans les relations à très moyen terme avec la Russie. Dans la vision de Poutine, la confrontation avec l'OTAN a déjà commencé : la guerre contre l'Ukraine est un test de la résolution de l'Ouest. Ils nous inondent de fils Telegram, utilisent tous leurs idiots utiles, en invitent certains à Moscou (Tucker Carlson) pour convaincre les opinions publiques occidentales que la guerre a assez duré et que la Russie est invincible. Si nos Etats arrêtent de soutenir l'Ukraine, celle-ci sera sans doute forcée de négocier dans un ou deux ans maximum, aux termes de la Russie (annexions, "neutralisation" qui ressemblerait à la finlandisation du temps de la Guerre froide).

    Dès lors, enseigné de notre capacité à ne pas tenir nos engagements, dans trois ou quatre ans Poutine pourra passer à l'étape suivante en attaquant l'Estonie ou la Lituanie.

    S'il réussit à en faire la conquête, ce qui est à la portée de l'armée russe (sans doute davantage que l'Ukraine), il pourra alors se lancer dans un bras de fer avec l'OTAN. Genre : j'annexe ces territoires (comme les régions conquises en Ukraine), je les place donc sous parapluie nucléaire et je vous interdis d'essayer de les libérer. Et là : on fait quoi ? Poutine est tout à fait capable de vaincre l'OTAN dans ce genre d'épreuve qui est bien davantage politique que militaire. Pas besoin de reconstituer une parité conventionnelle, quelques frappes de missiles bien senties dans la banlieue de Berlin ou de Paris seraient probablement suffisantes pour nous faire plier.

    D'où l'intérêt de soutenir les Ukrainiens, pour éviter ce genre de perspectives (c'est pas totalement de la science-fiction hein, Poutine est clair sur ses intentions et y a quelques chercheurs en stratégie et géopolitique qui alertent nos responsables - et les ministères de la défense réfléchissent à des scénarios, cf. les fuites de ceux de la Bundeswehr dans Bild)

    PS : dans ces circonstances je préférerais largement avoir Biden au pouvoir que Trump - s'il n'est pas totalement gâteux.

  • AS Roma Gricole le 12/02/2024 à 22h07
    "Qui d'autre après ?"
    Mais l'espèce humaine ne va pas arrêter de faire la guerre si Poutine perd.
    Il y en a eu avant, il y en a pendant, il y en aura après. Ce n'est pas l'enjeu.

  • OK Choucroute! le 12/02/2024 à 22h17
    Plutôt en phase avec ça.

    Il y a une chose dont on ne parle pas tellement, c'est l'appartenance de la Russie à un grand ensemble eurasien et son assimilation à une identité religieuse particulière. Si on suit un certains nombre de penseurs de la seconde moitié du XXe siècle, le XXIe sera "oriental" et "religieux" ou ne sera pas. C'est en particulier l'analyse d'Ellul. La Russie de son côté n'a jamais accédé à une place de choix dans le concert des nations occidentales. Elle a loupé son tour. Son salut fantasmé par Poutine vient du fait qu'elle pourrait à la fois controler l'Orient et l'Occident. Par quel moyen , seul Poutine le sait. Mais le fait est aussi que la Russie est un monde en soi, à part entière, qui n'a que peu à voir avec l'Orient ni avec l'Occident. Elle ne s'inscrit dans aucune histoire commune avec ses voisins, elle fait plutôt montre d'hostilité. Il y a moins de cohérence dans la nation russe telle qu'elle existe aujourd'hui qu'entre le fil Lituanie/Pologne/Belarus/Ukraine. La Russie ressemble à l'éternel angle mort de la pensée géopolitique. Un peu comme l'Inde, sauf qu'en plus la Russie est extrêmement velléitaire.

    C'était my two cents.