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Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de nous y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un de ces quatre matins!

  • boultan le 15/05/2024 à 17h29
    Dans son monde, précisément, celui de la violence verbale, de l'intimidation physique et des groupes mafieux. Je déplore bien entendu cette attaque qui ne peut avoir aucune excuse, mais Robert Fico est de ceux (Trump, Bolsonaro, Orban, etc.) qui fondent leur succès politique sur l'insulte, la discrimination et la violence, laquelle engendre la violence.
    Autre réponse possible : dans le même monde qu'avant, où l'assassinat politique (s'il s'agit de cela et non pas d'un règlement de compte, l'enquête le dira) ressurgit périodiquement.

  • Tonton Danijel le 15/05/2024 à 18h38
    Le monde de Fico est d'ailleurs le monde rêvé de plusieurs nationalistes français qui sont persuadés que dans "leur" monde l'attaque du fourgon pénitentiaire n'aurait pas eu lieu...

    L'actualité peut être ironique.

  • AS Roma Gricole le 15/05/2024 à 18h52
    La situation en Nouvelle Calédonie s'envenime : un gendarme de 22 ans a été tué.

    Chaque territoire possède ses spécificités, mais j'ai vraiment très peur pour les outre-mers français.

  • Gérard Scolaire le 15/05/2024 à 20h09
    (tu le dis toi-même, Israël était gentil avant que les sorciers du Hamas ne transforme la blanche colombe en F16)
    ---
    Pas si grave mais tu fais un contresens sur ce que j'ai voulu dire. J'ai écrit '(re)devenu un méchant'.

    Je reformule en espérant clarifier : au fil des dégueulasseries perpétrées par les uns ou les autres (sur une tragédie de plus d'un siècle, qui ne commence pas le 7 octobre, ni en 1948) ou au contraire des rares gestes de paix, les "côtes de popularité" des protagonistes ont fait le yoyo. Par exemple, en 1948 le petit Poucet résiste à l'ogre arabe coalisé pour détruire les rescapés des camps; le "peuple d'élite sûr de lui et dominateur" c'est en 1967 juste après la guerre des 6 jours. On peut passer en quelques années et 2 intifadas de "Israël seule démocratie du proche orient", "Tsahal armée la plus morale de la terre" aux assassins surarmés de gamins lanceurs de pierre.
    (Il y a plein d'autres évènements / attentats liés à ce conflit-là ayant marqué la conscience mondiale, je vous laisse faire votre liste.)

    Pour la période très récente, l'image publique d'Israël s'est violemment dégradée depuis l'élan de sympathie initial post 7-octobre. Peut-être pas en terme de sondages, mais en déjà en terme de revendications militantes et de discours médiatique pour les décrire. Pour moi, dans l'opinion publique (et aussi dans l'expression diplomatique de plus en plus génée des états), on est maintenant plus bas que le niveau pré 7-octobre. A un niveau mondial, et tout particulièrement aux US et en Europe : Boycott, Divestment and Sanctions a 20 ans et n'a jamais eu cette audience globale et simultanée...

    Bref, je ne comprends pas ce qui te fait écrire que la stratégie du Hamas ne fonctionne pas. À moins que de considérer que celle-ci vise à une modification immédiate et radicale de la politique israélienne ou américaine dans la région. Je crois le Hamas suprèmement nuisible (au même titre que Bibi et ses copains) mais pas du tout stupide et je ne crois (mon opinion) pas que ce soit ce qu'il recherche.

    P.S. Le fait que le vieil amalgame (stupide) de la droite israélienne "antisionisme = antisémitisme" et de ses lobbys soit maintenant reprise avec un bel ensemble par notre droite à nous me semble nouveau aussi, alors que c'était une tarte à la crème de la droite US. Certes c'est dans un but électoraliste immédiat pour profiter d'âneries individuelles à gauche, et de façon totalement dégueulasse car ils savent que c'est faux et le généralisent avec la plus grande mauvaise foi du monde à toute leur opposition. Mais on ne peut pas nier non plus que jamais un mouvement de l'importance de LFI n'avait mis la question palestinienne au centre de toute une campagne électorale nationale en lui laissant canibaliser tous les autres sujets. Ça aussi c'est une victoire du Hamas et elle va se décliner dans beaucoup de pays (je me doute bien que la position de la France en tant que telle n'importe pas vraiment au Hamas; s'ils arrivent à faire gagner Trump aux US par contre...)

    C'est dit descriptivement, sans disqualifier LFI qui serait antisémite ou aurait partie liée avec le Hamas (le prétendre est stupide), ni même pour critiquer cette stratégie-là. (J'ai déjà écrit la trouver suicidaire, ce n'est pas le sujet.) Je constate juste qu'elle existe et que l'attaque du Hamas a déclenché - de manière prévisible et à mon avis prévue - une cascade d'évènements, dont les massacres et crimes de guerre accumulés à Gaza, qui ont fait qu'elle existe et qu'elle soit légitime.

  • Manx Martin le 15/05/2024 à 23h18
    C'est là qu'on se dit que confier la gestion d'un processus de décolonisation complexe à une triple buse comme Darmanin n'était sans doute pas une bonne idée.

    Et je doute que le semi-ultimatum de Macron aux parties en mode "trouvez un accord avant juin sinon je vous impose MA réforme du collège électoral" en soit une meilleure.

    Comme quoi, n'est pas Rocard qui veut.

  • Lescure le 16/05/2024 à 09h15
    Je partage un article de Mediapart qui explique les raisons de la colère :
    En trois ans, l'exécutif a bouleversé l'équilibre fragile qui régnait dans l'archipel depuis des décennies. Des violences y ont éclaté en marge de l'examen d'une révision constitutionnelle à laquelle les indépendantistes s'opposent. Le chef de l'État entend désormais sauver une situation qu'il a lui-même rendue désespérée.

    Un débat désolant, loin, très loin du compromis qui a permis en 1988 aux habitant·es de la Nouvelle-Calédonie de « tourner la page de la violence et du mépris pour écrire ensemble des pages de paix ». Ces mots, extraits de l'accord de Nouméa signé dix ans plus tard, ont difficilement résonné lundi soir, dans l'enceinte de l'Assemblée nationale, où les député·es commençaient l'examen du projet de réforme constitutionnelle visant à dégeler le corps électoral pour les élections provinciales, qui doivent se tenir avant le 15 décembre.

    Ce scrutin est réservé depuis plusieurs années aux personnes disposant de la citoyenneté calédonienne selon certaines conditions. Une décision prise à l'époque dans le cadre du processus de décolonisation afin d'atténuer le poids du peuplement récent et de permettre aux Kanaks de peser dans les décisions politiques. Mais qui « n'est plus conforme aux principes de la démocratie », selon Gérald Darmanin, qui est allé jusqu'à évoquer une « obligation morale pour ceux qui croient en la démocratie ».

    À l'Assemblée, le ministre de l'intérieur et des outre-mer a martelé le caractère urgent de cette réforme, censée entrer en vigueur le 1er juillet. En jouant les hommes pressés malgré l'opposition des indépendantistes, il poursuit la méthode mise en œuvre par Emmanuel Macron dès son premier quinquennat : imposer ses choix au mépris de l'intelligence collective, de l'inventivité institutionnelle et du dialogue constant qui ont permis à l'archipel de maintenir la paix civile depuis près de quarante ans.

  • Lescure le 16/05/2024 à 09h17
    La suite de l'article d'Ellen Salvi
    s'est construit le processus de décolonisation depuis les événements de 1984-1988. C'est grâce à celui-ci que la paix civile a été maintenue pendant plus de trente ans. Et c'est parce qu'il est aujourd'hui brutalement remis en cause qu'elle est de nouveau menacée.

    De la même façon que le troisième référendum s'est tenu sans les principaux concernés en décembre 2021, les discussions autour du dégel du corps électoral se font aujourd'hui en leur absence. « Les Kanaks ne sont pas représentés dans cette Assemblée, a souligné le député Gauche démocrate et républicaine (GDR) de Guyane Jean-Victor Castor, lundi soir. Et on leur dit au nom de notre démocratie occidentale : vous devez accepter d'être minoritaires. [...] Au nom de quoi on peut ici, à Paris, décider à marche forcée au nom du peuple kanak

  • Lescure le 16/05/2024 à 09h19
    La fin de l'article

    Le contexte reste explosif et les perspectives peu réjouissantes. Ne rechignant jamais à passer pour le sauveur des situations qu'il détériore lui-même, Emmanuel Macron a annoncé le week-end dernier qu'il ne convoquerait pas le Congrès de Versailles « dans la foulée » de l'adoption du projet de loi constitutionnelle. Et ce, a argué son entourage, pour laisser une dernière chance au dialogue entre les différents partenaires du dossier calédonien. Un espoir auquel s'accrochent ses soutiens, mais une bien mauvaise nouvelle pour celles et ceux qui savent qui est le véritable responsable de cet immense gâchis.

  • OLpeth le 16/05/2024 à 09h27
    Dans le Vu (ex-zapping) du 15 mai, j'ai entendu une intervention assez lunaire de Sonia Backès sur TF1 (présidente de province et cheffe de file des loyalistes) qui parle de "racisme anti-blanc" comme cause des émeutes et que "on explique à des familles qui sont là depuis 170 ans qu'elles ne sont plus chez elles en Nouvelle-Calédonie parce qu'elles ne sont pas de la bonne couleur".

    A deux doigts de découvrir le concept de décolonisation dis !

  • boultan le 16/05/2024 à 09h42
    Sonia Backès qui, quand elle a été nommée présidente de la province sud (celle des blancs anti-indépendantiste), était secrétaire d'État chargée de la citoyenneté. Et le rapporteur de la loi sur la réforme constitutionnelle, Nicolas Metzdorf, est lui-même un rude anti-indépendantiste. Bref, c'est à se demander s'il n'y a pas carrément une volonté de mettre le feu aux poudres - ou alors, ce gouvernement qui veut jouer les durs alors qu'il semble tout droit sorti du BDE d'une école de commerce a trop pris la confiance. Sauf que la Nouvelle-Calédonie, ça ne se mate pas comme un défilé d'infirmières : c'est un putain de Jenga posé sur un hamac installé en zone sismique.