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Marine et blanc, et Jean-Louis Triaud devant

  • balashov22 le 24/04/2022 à 23h22
    24 buts à encaisser en 4 matchs, ça fait 6 par match, ils ont montré plusieurs fois qu'ils en étaient capables. J'avoue avoir eu la gourmandise malsaine, au moment de choisir le match que j'allais suivre vu que je ne trouvais pas de stream pour le multiplexe, de me dire "Tiens, Bordeaux, devrait y avoir des buts normalement.". Je sais, c'est pas sympa, mais ça détend un dimanche après-midi...

  • Gouffran direct le 25/04/2022 à 03h26
    Alors que pendant de nombreuses années on parlait de purges ou de Bruges au choix.
    Ya du mieux.
    Hauts les coeurs!

  • Aulas tique le 25/04/2022 à 09h34
    Ben alors, un journaliste sportif avec le pull noué sur les épaules qui ne vit pas bien cette saison :
    lien
    A noter un truc drôle, alors que nous avons des articles à l'issue du week-end qui pointent le comportement des ultras parisiens, lyonnais etc (Coucou Melissandre) et nous assènent des poncifs, on tient là un supporter...heu, un journaliste, qui glisse presque un regret que les supporters ne soient pas plus véhéments. Faut savoir! Les supps doivent gueuler ou pas quand leur club part en quenouille? Et contre qui doivent-ils gueuler? Les joueurs, le président, Obi-wan Kenobi?

  • liquido le 25/04/2022 à 09h54
    A faire suivre aux débilos des tribunes girondines:

    Sans licence professionnelle ni même amateure, la continuité de l'Excel Mouscron est menacée. Dans l'état actuel, le club hurlu, qui se voit refuser sa licence en première instance pour la 7e fois en huit ans, est relégué en D2 amateur, peut-on lire dans les motivations de la Commission des Licences de l'Union belge, publiées mercredi soir dans la Vie Sportive de la fédération.

    Plus sérieuse encore, la situation financière de Mouscron, avant-dernier de D1B Pro League et sportivement sauvé, menace sa pérennité si le club hennuyer ne trouve pas de repreneur, souligne la presse belge. La Commission des Licences a aussi insisté sur le fait que Mouscron avait fourni des faux documents pour obtenir des licences précédemment (à partir de 2016-2017), obtenues en appel devant la CBAS, la Cour belge d'arbitrage pour le sport.

    La Commission des Licences note que le club fait « face à des besoins de liquidités importants et dès lors fait défaut à ses obligations salariales, sociales et fiscales » et qu'il reste des arriérés en matière de dettes à la fédération.

    L'Excel Mouscron n'a pu apporter non plus de garantie sur sa continuité, selon la Commission qui souligne aussi que le club est visé par une instruction pénale, initiée en 2018. « Le 27 août 2020, le club a été mis en inculpation du chef de faux, usage de faux et escroquerie par le juge de l'instruction du Tribunal de première instance de Bruxelles », lit-on dans le rapport.

    L'Excel Mouscron peut aller en appel, mais ce sera désormais devant le Centre belge d'Arbitrage dans le secteur sportif (C-SAR), une section spécifique du CEPANI, le Centre belge d'Arbitrage et de Médiation, qui a déjà débouté Mouscron, le 8 avril dernier, en recours d'une décision de la Commission des Licences condamnant Mouscron en matière de Fair Play Financier.

  • Joswiak bat le SCO le 25/04/2022 à 12h38
    Avant dernier ? Et bah, nul est Mouscron.

  • cocobeloeil le 25/04/2022 à 13h25
    Sinon, en L2, si on enlève Nancy qui va descendre et le TFC qui va monter, on a (entre autres) ces équipes:

    Ajaccio, Auxerre, Sochaux, Le Havre, Guingamp, Caen, Nimes, Niort, Bastia, Dijon, Grenoble, Valenciennes.

    Ca fait bizarre. On a l'impression de se retrouver dans un championnat de première division des années 90 ou kêkechose comme ça.

    Ca rajeunit pas! On va donner l'impression d'être les riches du coin comme le PSG actuellement en L1.(Sans le talent bien sur)..... Enfin, si Gégé se barre pas avec le reste de la caisse.

  • liquido le 26/04/2022 à 16h27
    Dans SO ce jour (pas sûr de tout piger):

    Si Gérard Lopez détient la quasi-totalité des actions des Girondins, les créanciers peuvent légalement l'écarter en cas de défaut des accords passés, insolvabilité du club ou relégation en L2. Il ne peut pas vendre sans eux non plus

    Depuis plusieurs semaines, et depuis le moment où la menace s'est muée en vraie possibilité, le président et propriétaire des Girondins de Bordeaux Gérard Lopez répète qu'en cas de relégation en Ligue 2, il restera à la tête du club. L'homme d'affaires, "focalisé sur le maintien", n'a en revanche jamais précisé un point important : si la rétrogradation survenait, il n'aurait plus toutes les cartes.

    Propriétaire et gestionnaire des Girondins depuis le 26 juillet 2021, Gérard Lopez n'en est pas moins toujours très lié aux deux principaux bailleurs de fonds du club depuis la vente par M6 en novembre 2018 : King Street, propriétaire à 86,4 % puis 100 % du club jusqu'à l'été dernier, et Fortress, le principal créancier des Girondins, qui redeviendrait décisionnaire si descente.

    Décryptage.

    1 Une reprise du club à trois
    Pour prendre juridiquement le contrôle des Girondins l'été dernier, Gérard Lopez a acquis via sa société Jogo Bonito l'intégralité des titres de la Dynamie, maison mère du club bordelais, détenus jusqu'alors par le FC Bordeaux Intermediate SARL. Cette dernière, siégeant au Luxembourg et filiale d'une autre société du Grand-Duché (FC Bordeaux Holdings), était dirigée par des représentants de King Street depuis novembre 2019 et la mise à l'écart de GACP.
    Si l'accord sur les conditions de transfert des actions de La Dynamie entre Jogo Bonito et King Street n'est pas connu, le montage financier du « sauvetage » de la société Girondins l'est. Via Jogo Bonito et la Dynamie, Gérard Lopez a effectué une augmentation de capital de 10 millions d'euros, libérés dans les comptes du club.

    Face au risque de perdre toute leur mise en cas de passage devant le Tribunal de Commerce, King Street et Fortress ont accepté de "remettre au pot" des prêts obligataires - NDLR : des titres de créance négociables, émis par une entreprise auprès d'investisseurs et non de banques -, de respectivement 12,5 millions d'euros et 7 millions d'euros via des filiales.

    En échange, les entités apparaissent désormais, de manière proportionnelle, au capital du club. Leurs actions ne leur donnent pas de droit de vote et ne leur permettent donc pas de peser sur le fonctionnement opérationnel du club. En revanche, si Gérard Lopez décidait de vendre toute ou partie de ses titres d'ici 2025, ces fonds pourraient exiger que la même proportion de leurs actions soit achetée au « prix » de l'investissement. De quoi influer sur le choix et le montant de la vente si l'Hispano-Luxembourgeois décidait s'en aller..

    King Street et Fortress se sont assuré une « sécurité » via une « action de préférence ». Celle-ci leur permettrait de remettre la main sur la destinée du club si les accords de remboursement n'étaient pas respectés ou en cas d'échec financier ou sportif.

    2 Le poids de « l'action de préférence »
    C'est une action perdue au milieu des autres, mais au poids juridique important. Présente au sein de La Dynamie depuis le rachat à M6 en novembre 2018, elle est apparue l'été dernier dans la constitution de l'actionnariat de la SASP Girondins. Son porteur commun : Aether Financial services, un « prestataire » d'opérations financières basé à Paris et Londres. "Agent de sûreté", il est chargé de sécuriser la dette de King Street et Fortress.

    Les statuts de la Dynamie comme des Girondins offrent à Aether un panel de décisions, sans l'accord de l'actionnaire majoritaire, du changement de président ou directeur général délégué au lancement d'un processus de vente. Voire à une vente forcée, dans plusieurs cas de figure avant même le non-remboursement des dettes par le club : non-respect des accords financiers et de la convention intercréanciers, insolvabilité du club ou… ouverture d'une procédure au Tribunal de Commerce. En plaçant le club sous mandat ad hoc il y a un an, l'ancien président Frédéric Longuépée a ainsi donné les clés de la vente à Aether (et Fortress), King Street n'étant plus le seul décideur.

    En juillet dernier, l'hypothèse d'une relégation en Ligue 2 a été ajoutée. Dans ce cas, les mêmes auront ainsi la possibilité d'écarter Gérard Lopez s'ils jugent qu'il n'est plus l'homme de la situation ou si un autre projet leur semble mieux correspondre à leurs intérêts. « Ils sont comme moi : ils n'ont pas envie qu'on descende et si ça se fait on travaillera ensemble » affirmait Gérard Lopez début mars à "Sud Ouest".

    LES CREANCIERS D'ABORD
    En cas de vente des titres de la Dynamie et/ou des Girondins par Gérard Lopez, les statuts indiquent que la somme récupérée devra d'abord servir au remboursement des dettes « selon la convention intercréanciers ». Tout en émettant un nouveau prêt de 7,5 millions d'euros, Fortress a accepté de revoir l'été dernier le remboursement de l'emprunt initial (38 millions d'euros hors intérêts). Le fonds d'investissement a repoussé l'échéance de 2022 à 2025 et l'a diminué à 30,5 millions d'euros. King Street a, lui, prêté 12,5 millions d'euros. Soit un total, hors intérêts, de 50 millions d'euros. L'ancien propriétaire avait auparavant misé 68 millions d'euros lors du rachat avec GACP à M6, puis effectué via La Dynamie deux augmentations de capital (libérés) en juin (15 millions d'euros) et décembre (30 millions d'euros) transformées en créances d'actionnaires pour financer le fonctionnement. Selon l'entourage de Gérard Lopez, elles ont été "soldées" lors de la transaction.

  • Edji le 26/04/2022 à 17h01
    Tu n'es pas ébloui par cette ingénierie juridique ?

  • I want my Mionnet back le 26/04/2022 à 17h02
    Ils font juste les sous-titres de la dernière vidéo de Molina Sud-Ouest non ?

  • dugamaniac le 26/04/2022 à 22h20
    Non c'est l'inverse, l'article partagé par liquido est sorti dans le papier le même jour que la vidéo de Molina (dans laquelle il cite sud ouest, pas de problème sur ça)

    Sur le fond, c'est ouf ce qu'on laisse faire les clubs de foot tout en leur filant des aides publiques.
    Dans le même genre, il y a le bazar à Lille (tiens, tiens) où le réel propriétaire n'est pas connu (l'uefa s'inquiétant que ce soit le même que le milan ac ce qui est interdit)