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Alex Lagazette

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In bed with le PSG : J. P.

La Gazette de la Ligue 1 : 15e journée

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Les résultats de la journée
OGC Nice 2-1 Paris SG
Olympique Lyonnais 1-0 Montpellier HSC
FC Lorient 1-0 Toulouse FC
Valenciennes FC 1-0 Stade de Reims
Lille OSC 0-0 SC Bastia
Ajaccio AC 0-0 AS Saint-Etienne
Evian Thonon Gaillard FC 1-1 AS Nancy Lorraine
Girondins Bordeaux FC 2-2 FC Sochaux
Stade Brestois 1-2 Olympique Marseille
ES Troyes AC 2-3 Stade Rennais

 

 

 

Le Classement en relief


On dirait presque que ça se décante en tête, mais on ne peut pas faire confiance aux clubs français, alors on attendra de voir ce à quoi les Olympiques prétendent vraiment...

 

 

 

 

 

Les gestes


La séquence “Barça du Rhône” de l’OL: 1’25 de possession de balle, 19 passes pour conclure par une frappe de Steed Malbranque, qui passe de peu à côté du cadre.

 

Le missile de Brice Dja Djé Djé pleine lucarne, qui a sûrement bien regardé Vikash Dhorasoo quand ils s'entraînaient ensemble au PSG.

 

Le coup d’œil et la transversale tendue d’Eric Bauthéac pour la course de Valentin Eysseric à l’opposé, qui fusille Douchez d’une reprise de volée maîtrisée en forme d’hommage à Marco Van Basten.

 

Le une-deux supersonique de la part de Grenier, suivi d'une feinte de corps qui élimine le défenseur montpelliérain, avant de délivrer un amour de passe décisive pour le dixième but de Gomis en Ligue 1.

 

La reprise de Souleymane Diawara qui transforme un magnifique centre et vient concrétiser la belle performance de l'OM. Toutes les mouettes du port de Brest avaient retenu leur souffle sur le coup.

 

La frappe à vingt mètres des buts tout en s'asseyant de Romain-quoi-que-je-tente-ça-rentre Alessandrini qui prend la direction de la lucarne et la superbe horizontale de Thuram pour retarder le retour au score des Bretons.

 

 

Les antigestes


L’erreur d’appréciation “Ça sort!” de Guy-Roland Ndy Assembé, sur un coup franc de Barbosa, sauvée sur la ligne par Bérigaud. Heureusement, le bluff avait marché: aucun attaquant rose n’avait suivi.

 

L’hommage d’Alex à Patrice Evra : replacement en trottinant trois mètres derrière un adversaire seul face au but, qui laisse Douchez impuissant face à Bauthéac sur le premier but niçois.

 

La crise de nerf de Blaise Matuidi, qui perd son sang-froid sur un gain de temps de David Ospina, le bouscule, récolte un second carton jaune, et doit être maîtrisé par un de ses partenaires pour ne pas revenir invectiver l’arbitre. Le surmenage, probablement.

 

L’enchaînement Defensio Horribilis de Mathieu Saunier pour Troyes : alignement en diagonale et montée tardive pour bien couvrir la course de Jonathan Pitroipa, et puis arrêt de l'effort pour tenter d’arbitrer en levant le bras pour signaler un hors-jeu qui n’y est pas d’un bon mètre. L'attaquant rennais a pu ainsi finir son action sans être gêné, et marquer le but vainqueur pour Rennes.

 

La faute de main d’Ali Ahamada, qui tente de capter la frappe puissante et soudaine de Benjamin Corgnet, et ne fait que dévier le ballon dans ses propres filets, donnant la victoire aux Merlus.

 

 

 


Et la question TF1 du jour est plus ardue qu'à l'accoutumée: "Lequel de ces deux coaches a mené l'équipe de France jusqu'à la finale de la Coupe du monde 2006?"

 

 

 

 

Les minutes


La minute "match à six points" de Foued Kadir
“Aujourd'hui, on va se contenter des trois points” .

 

La minute "première année à l'école de l'humour d'Anthony Tobelem
“Il fait bien d’enlever ses lunettes, Rafael Benitez. Le spectacle, vaut mieux qu’il le regarde de manière floue.” (Canal+ Sport) Avec des punchlines aussi efficaces, Tobelem risque de vite mettre Thouroude sur la touche.


La minute alambiquée de Jean-Michel Aulas
“Les risques auraient été moins grands pour les Qataris de se retrouver aujourd'hui en difficulté s'ils avaient su répartir leur force sur plusieurs clubs en France.“ (eurosport.fr) On ne saisit pas bien ce que Jean-Michel Aulas a voulu dire. Aurait-il fallu que les Qataris s’achètent plusieurs clubs pour truster encore plus la Ligue 1? Ou qu'ils achètent plus de joueurs aux autres clubs français, ce qui aurait affaiblis ces derniers? Ou alors, JMA confond encore son intérêt avec celui des autres?

 

La minute locale de Stéphane Guy
“On sait que ça se dit “Rezal” mais nous on va dire “Guézal” parce qu’on est normand et du Sud-ouest.” (Canal+) Avec un peu de chance, Kim Källström l'a peut-être briefé sur cette spécialité française.

 

 

 

 

L'équipe-type mystère

Mais que font Réveillère et Alex dans cette équipe?

 


 

[Réponse de la dernière fois: l'équipe était composée de noms communs acceptés au Scrabble]

 

 

 

 

Lyon et Saint-Étienne, rivaux de loin

 

Christophe Josse : "Il va falloir sortir les pages jaunes d'un album Panini pour retrouver l'état d'un classement comme ça [avec Lyon et Saint-Étienne en tête]". On comprend ce que Christophe Josse a voulu dire, mais cela soulève une première objection: les deux clubs n'ayant jamais connu de grande période commune, on ne s'attend pas à les retrouver à la lutte tout au long d'une saison. Toutefois, en 1973/74 et en 1974/75, ils ont fini ensemble dans le trio de tête (1er et 3e, les Verts comptant alors 11 puis 10 points d'avance). Le seul autre antécédent concerne l'exercice 1963/64: ils avaient été 1er et 4e (dans le même ordre). Depuis 1976, les deux clubs se sont retrouvés une seule fois ensemble dans les cinq premiers au classement final: c'était en 2008 – l'OL champion comptant 21 points de plus que l'ASSE 5e.


En revanche, les deux protagonistes du principal "derby" français ont plus souvent figuré dans le trio de tête en cours de saison: par exemple au début du millésime 1980/81, avec les rivaux sur le podium entre la 6e et la 9e journée (départ canon de Lyon, titre final de Saint-Étienne). Mais cette présence dans les trois premières places s'est observée plus récemment :
• après la 4e journée 1994/95.
• à trois reprises dans la première partie de la saison 2005/06.
• à la 18e journée 2006/07.


Quant au fameux "retour des Verts", il s'est produit maintes fois depuis la remontée de 2004:
2005/06 : 3e lors des journées 7, 13 et 14 (classement final: 13e).
2006/07 : 3e lors de la journée 18, neuf places de 5e (classement final: 11e)
2007/08 : 5e lors des journées 32 à 36 (classement final: 5e).
2010/11 : 2e lors des journées 6 et 7, 3e lors des journées 8 et 9 (classement final: 10e).
2011/12 : 5e lors des journées 24, 25, et 27 (classement final : 7e).

On notera surtout que les Stéphanois, en dehors de 2007/08, sont des spécialistes de l'essoufflement de seconde partie de saison.


Sources : Poteau rentrant / LFP.

 

 

 


Après la musique des Dix commandements et celle du Roi Lion, André Rieu et son orchestre se lancent dans une joyeuse réinterprétation d'Arbitre, arbitre, enculé.

 

 

 

 

Les observations en vrac


Claude Puel n'en avait jamais autant fait pour offrir un nouveau titre de champion aux Lyonnais. 

 

Zlatan facts : Zlatan Ibrahimovic transforme des penalties des vingt mètres.

 

Ulrich Ramé n’a jamais encaissé un coup franc de Junhino. Carrasso, n'importe quel joueur inconnu peut lui planter un coup franc en lucarne.

 

Civelli apaise Ibrahimovic. Ménez empêche Matuidi de faire une connerie. Étonnante fin de Nice-PSG.

 

Le PSG : fort avec les faibles, faible avec les forts?

 

BeIN Sport annonce que Pep Guardiola serait en négociation à Doha... On signerait, pour avoir “Zlatan et Pep”, la suite de “Nico et Luis”.

 

Un contre et une occasion amputée par les ralentis des actions précédentes: merci le réalisateur de Nice-PSG..

 

Week-end "loi du silence" pour les Corses : Ajaccio-Saint-Étienne et Lille-Bastia se terminent sur deux 0-0.

 

L'actionnaire du PSG a bien anticipé l'éventuelle non-qualification en C1, beIN Sport ayant déjà acquis les droits de l'Europa League.

 

Quand Carrasso passe une soirée tranquille, que Bordeaux ne mène que d'un but et qu'il reste cinq minutes à jouer, toute l'Aquitaine est tétanisée. 

 

Les handballeurs dégustent alors que les Girondins parient sur chaque fin de match et bernent tout le monde.

 

Rennes continue son parcours en dents de scie sauteuse montée sur ressorts

 

 

 


Avant, les journalistes sportifs s'improvisaient un morpion sur PC. Maintenant, c'est l'inverse.

 

 

 

 

Le message de Bob-Loulou


"Salut les vivants,
Cette semaine c'était le grand huit, et je ne parle pas de Lucho. Aqua-planning contre Lyon, Aquavit contre Brest. Je suis d'ailleurs encore Grougi du match de dimanche. Je craignais notre Baysse de forme inexorable, mais nous avons su profiter du voyage en Bretagne pour nous réapprovisionner en potion magique. Du coup, les Brestois ont semblé tout petits, surtout face à notre Grand-Breton. Reste maintenant à sortir discrètement de la coupe Europa jeudi, et à s'assurer que Souley ne reste pas une plage chypriote."

 

L'OM, c'est sur Marseille vu du ciel : "SB29-OM : Barton, air de Brest".

 

 

 

 

 

L'image arrêtée


Bravo à Fred Godard, qui a battu son record de gros plan lors de Saint-Étienne-PSG. En HD, la précision de l'image permet d'apprécier l'état des pores de Carlo Ancelotti et le moindre détail de sa pilosité faciale (clique sur l'image si tu es en deuxième année de dermato). Prochaine étape: un fond de l'œil.

 

 

Sinon, comme image arrêtée, on avait aussi une interrogation sur la pudeur subite qui fait qu'en plateau, il faut masquer le sponsor qu'on exhibait dans le sujet qui précède.


Et puis aussi deux révélateurs d'un genre particulier: Aucune anomalie à signaler: la ligne est à peu près bien placée et elle semble bien parallèle à la ligne de but. C'est juste que l'écart est tel entre le dernier défenseur et l'attaquant qu'on se demande bien pourquoi il a fallu déballer le machin. Qui a dit "réflexe idiot"?

 

 

 

 

Les stats futiles


Après son but face à Montpellier, Gomis assure sa septième saison consécutive à plus de 10 buts en Ligue 1. Le dernier à s'être fendu d'une telle régularité en France est Pauleta. Troisième meilleur buteur de Ligue 1 en activité avec 82 réalisations, le Lyonnais est à trois buts de Ludovic Giuly et à quatre de Peguy Luyindula. Oui, ils sont encore en Ligue 1. 

 

Cela faisait plus de trois ans que l'OGC Nice n'avait pas compté plus de points d'avance sur le premier non relégable que de points de retard sur le dernier qualifiable en Ligue des champions. En novembre 2009, après une victoire 1-0 contre Toulouse lors de la 14e journée, le Gym se retrouvait avec 9 points d'avance sur Le Mans et 8 de retard sur Marseille, Bordeaux et Lyon. Paris est vraiment magique.

 

L'efficacité rennaise en quatre chiffres: 2 passes, 80 mètres couverts, 8 secondes et 3 points. Costil, Erding et Pitroipa n'ont pas fini de hanter les nuits des Troyens. 

 

 

 


"Comment je vais expliquer au cheikh qu'Armand réclame une prime de maintien?"

 

 

 

 

L’autre classement


Le Top 10, le classement concernant les dix équipes les mieux classées de la Ligue 1. Bordeaux caracole en tête de ce mini-championnat, étant la seule équipe avec une moyenne supérieure à deux points par journée. Le titre de champion d’automne lui tend les bras, seul Saint-Étienne peut encore rejoindre les Girondins à la faveur d’un match en retard.

L'OGCN Nice, seule équipe invaincue, représente une menace sérieuse pour le titre final, maintenant qu’il est capable de remporter des matches: deux victoires au cours des deux dernières rencontres qui ont mis fin à une série de cinq nuls. Derrière, rien n’est fait, toutes les équipes se tiennent dans un mouchoir de poche.

 

1. Bordeaux 16 pts (7 matches joués)
2. Nice 11 pts (7 mj)
3. Saint-Etienne 10 pts (6 mj)
4. Lyon 10 pts (7 mj)
5. Lille 9 pts (8 mj)
6. Paris SG 8 pts (7 mj)
7. Toulouse 8 pts (7 mj)
8. Marseille 8 pts (7 mj)
9. Rennes 7 pts (7 mj)
10. Valenciennes 6 pts (7 mj)

 

 

 

 

Le championnat à l’envers


Un formidable retournement de situation a marqué cette quinzième journée au Stade de l’Aube. L’ESTAC s’y fit durement malmener par un Rennes retrouvé en première période, et se retrouva avec deux buts d’avance à remonter. C’est finalement à la 89e minute que Pitroipa offrit le succès aux Troyens (2-3) en leur permettant de recoller à l’ASNL, accroché lors du match au sommet contre Thonon-Gaillard, solide quatrième du championnat (1-1).


Le haut de tableau à l’envers a sans doute acquis sa formation définitive, avec, comme l’an passé, un grand nombre d’outsiders: ETGFC donc, ainsi que Sochaux, Ajaccio, Reims, Brest, Bastia et le printemps montpelliérain. On notera la terrible déception niçoise, incapable de perdre face à un PSG à l’effectif pourtant indigne de la Ligue 1. De son côté, Valenciennes se prépare à une saison noire.

 

 

 


Space Invaders 3D bientôt sur XBOX.

 

 

 

 

La rétrogazette


1967/68 (19/11/1967) : Saint-Étienne se déplace à Monaco avec sa nouvelle recrue, le Malien Salif Keita. Celui-ci inscrit le deuxième but stéphanois dès la 7e minute. Les Verts s’imposent 0-3.

 

1970/71 (22/11/1970) : Marseille piétine face au Stade de Reims, alors 13e du classement, ce qui agace quelque peu le président Marcel Leclerc. Celui-ci descend vers le banc de touche et intime à l’entraîneur Mario Zatelli de faire sortir Charly Loubet qu’il juge médiocre. L’entraîneur s’y refuse et préfère quitter lui-même le stade. C’est sur la route du retour qu’il apprendra que son équipe s’est imposée 1-0... But de Loubet.

 

1972/73 (19/11/1972) : Après six mois de suspension, Salif Keita peut enfin être aligné à la pointe de l’attaque de l’OM. Ironie de l’histoire, Marseille accueille justement Saint-Étienne à qui il a chipé l’attaquant malien. On imagine l’ambiance. Lorsque dans les dernières minutes, Keita marque le troisième but face à son ancien club, il court vers la tribune d’honneur et adresse à Roger Rocher un spectaculaire bras d’honneur. Qui lui vaudra une nouvelle suspension.

 

1987/88 (17/10/1987) : Au Stade du Ray, l’OGC Nice s’offre le Paris Saint-Germain 2-0, avec  un but exceptionnel: centre de Goudard, aile de pigeon de Marco Elsner et retourné acrobatique de Tony Kurbos.

 

 

 

 

Le message de Kevin


"À deux pas du métro George V, ce bar branché encerclé de distributeurs automatiques reflétait du mieux possible les goûts de ses clients. Les fauteuils en cuir métallisé autant que le rose du mobilier donnaient au cadre une douce vulgarité, par moment reposante. Les sportifs appréciaient plus particulièrement la lumière tamisée qui empêchait les collectionneurs d’autographes de les remarquer. Certains midis, on pouvait apercevoir en terrasse des rugbymen internationaux dégustant une salade de chèvre chaud à 17 euros."

 

Kevin Kohler continue l'enquête sur son frère et traque Nicolas Anelka: "Episode 15.5 : Anelka Express".

 

 

 

 

La bonne enseigne

Il n'y a pas de hasard: que pas moins de trois lecteurs nous ont envoyé cette bonne enseigne montre deux choses. 1. Que Fabrice Fiorèse est une vraie légende des Cahiers. 2. Que nos lecteurs aiment Rome. (merci à Hyoga, Quentin et Alexandre)

 



Merci à Brian Hainaut, Delacotte&match, et alors, Gouffran direct, I want my Mionnet back, Kireg, lyes215, Nadine Zamorano, Parkduprince, Roger Cénisse, Serge le disait, timath, AKK, rends tes sets et Ousmane au ski pour leurs contributions. Les lucarnes sont en partie issues du Diaporama des lecteurs. Leurs auteurs sont Pascal Amateur et vertigo.
 

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