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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

  • Milan de solitude le 27/07/2022 à 02h16
    C'est un film passionnant, à part dans l'œuvre de Billy Wilder, à laquelle je suis peu sensible.

  • Lionel Joserien le 27/07/2022 à 02h48
    Ah pour moi qui connais très peu de films de l'époque, la route, le majordome c'était pas trop compliqué. Un peu comme le moviedle d'hier : je ne connais qu'un seul film avec Anthony Perkins, c'est un film marquant et il a une gueule bien reconnaissable, c'est assez facile dès que ton oeil a capté l'info.

  • Pascal Amateur le 27/07/2022 à 09h18
    Ah, merci.

  • pipige le 27/07/2022 à 10h47
    Ben en fait le propos du film sur la toxicité masculine m a un peu déçu. Non pas le propos en lui même - pertinent, sûrement, même si toujours à charge comme d hab…- mais le fait que le film le souligne bien en gros, genre au cas où on aurait pas pu faire le constat nous même…un peu dommage.

  • Benoit Fleck le 27/07/2022 à 13h14
    Je pense qu'il y'a pas mal de monde, qui arrive pas à le faire ce constat, et que c'est sans doute pour cela que certaines scènes ou répliques sont un peu appuyées sur le sujet, mais de mémoire souvent en réponse à des comportements de "normalisation" ou d'explications, qu'en fait bon elle est victime mais tout de même, elle fréquente pas mal de mecs hein, qu'elle s'habille plutôt court et tout les trucs du genre.

    C'est complexe comme sujet, difficile de pas être à charge et de pas partir dans tout les mecs sont des salauds - parce qu'à quelque part dans le film, ses fréquentations ils le sont un peu mais dans une certaine banalité ( sauf un, qui a déjà franchi des lignes ) quotidienne, c'est ça qui est flippant, et qui désepere le personnage de Lanners, et qui me désespere aussi car au final des types comme ça, ben j'en connais, que ce soit des collègues ou autres.

    Après, j'avais enquillé la dernière bd de Bagieu qui raconte sa jeunesse avant, où elle rencontre deux situations limite ( mais sur les parties dans le métro/lourdeau après une soirée ) juste avant le visionnage, donc j'étais peut-être dans un contexte pro-féminin un brin plus prononcé que la normal.

    Ensuite, indépendemment de tout ce thème, j'ai trouvé le film très bon dans la représentation du boulot de ces flics, et dans le jeu d'acteurs.

  • bendjaz le 27/07/2022 à 13h34
    Comme toi, je ne trouve pas que le film manque de subtilité dans l'évocation de cette masculinité toxique au regard de l'ampleur du problème. Les situations ne sont pas caricaturales et correspondent à des attitudes ou des réflexions encore très courantes, y compris autour de moi, notamment dans le milieu du sport (athlé, pour celui que je connais) qui est complètement gangrené par ça.
    J'ai beaucoup aimé le film, sa justesse, ses acteurs (un peu de mal avec l'acteur principal au début, beaucoup trop sur la réserve, puis je m'y suis fait), son rythme et, paradoxalement, c'est l'arrivée du dernier personnage féminin (la flic) qui m'a fait sortir un peu du film à la fin et m'a semblé trop cliché pour le coup.

    Sinon, j'ai vu As Bestas de Sorogoyen il y a deux jours et je ne m'en suis pas totalement remis. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été remué comme ça par un film et, sans le classer parmi les chefs d'oeuvre, je ne sais pas ce que j'enlèverais ou ajouterais tellement c'était maîtrisé et juste à tous les niveaux (musique, direction d'acteur, réal...). Les seules critiques négatives que j'ai lues se résumaient à "on se fait chier, c'est lent/long", alors que j'ai pas vu les 2h15 passer.

  • Easy Sider le 27/07/2022 à 13h47
    Exactement le même ressenti que toi pour La Nuit du 12, que j'ai trouvé très très bien. Assez fasciné par le personnage du chef d'enquête, que j'ai trouvé tour à tour Alex Kapranos* jeune et lisse, puis plat donc plus si Alex Kapranos jeune, puis en fait très bien pour le film. Bouli Lanners excellent. La lenteur et les moments un peu contemplatifs sur les paysages de la région grenobloise sont magnifique.

    * Alex Kapranos, le chanteur et guitariste de Franz Ferdinand

  • pipige le 27/07/2022 à 16h03
    Tous les interrogatoires du film - hors parents - fait état d'hommes plus ou moins fous, marginaux ou violents. D'ailleurs, le synopsis du film indique bien que chaque accusé pourrait avoir des raisons d'avoir tué la jeune femme. C'est ce qui me fait dire que c'est dommage d'avoir - légèrement, soyons honnête - insisté sur ce point. Mais rien de bien méchant, c'est peut-être plus du pinaillage qu'autre chose. Peut-être que de mon côté je suis un peu saoulé de ce que je ressens parfois comme du tir à vu généralisé sur les hommes, et du coup le moindre propos sur ce thème m'hérisse le poil.

    Ceci étant, la qualité du film n'est pas altérée par ce constat.

  • Benoit Fleck le 27/07/2022 à 19h10
    C'est là où on différe dans notre perception du film, et c'est ça que j'ai trouvé terrible c'est qu'en effet au final chaqu'un des garçons qui ont fréquenté la victime aurait été un coupable potentiel, alors que c'est pour la plupart, hormis le mec violent avec sa copine, des types relativement lambda ( cf. par exemple le kid avec qui elle fait de l'escalade en salle ), qui ont juste certains comportements pas glop envers les femmes - ce qui veut pas dire que ce soit des coupables, des misogynes ou pas des gens bien dans x autres domaines/situations, juste qu'ils sont des produits d'un environnement de mecs, avec des codes de mecs.

    Et suis comme toi, je ressens aussi cet aspect tir à vue sur l'homme, concernant ces sujets parce que je me dis que moi je suis pas comme ça, je suis fin et feutré tel les foulées d'Ozil durant la coupe du monde 2014, puis parfois je tombe sur ce film, la dernière bd de Bagieu ou encore Clèves, le film sur une ado qui est passé ces jours sur arte ( qui raconte - parfois trèeeeeees - lourdement son passage à l'age adulte ), et me dit que je comprends un brin, qu'à force de se ramasser des micros ou même des agressions, elles aient un brin envie de gueuler quitte à parfois, nous froisser.

    ( Bon, ensuite je m'ouvre une bière, j'écoute la chronique RMC de Fred Hermel et j'attends qu'on m'appelle pour le souper mais quand même quoi )

  • Sens de la dérision le 28/07/2022 à 07h54
    J'ai vu aussi As bestas. Et j'ai été happé par le film et cette histoire où la tension est palpable du début à la fin. Pas le film du site le mais bien efficace, mention spéciale à Menochet. Marina Fois y est très bonne mais dès qu'elle parle, c'est difficile de ne pas entendre Sophie Pétoncule...
    À noter un plan nichon complètement inutile quand même...

    ###### petit spoilers ####
    Là aussi on peut se poser la question du rôle de la masculinité parce qu'une fois que les hommes ont fini par régler le problème à leur manière, les femmes rentrent en scène d'une manière différente.